Bienvenue dans le dernier épisode de notre série de l’été: « Stereolab & moi » !

Laetitia Sadier, moi/toi/nous/vous, Tim Gane

Ces dernières semaines, des stéréolabateur.trice.s nous ont gratifié d’un top de leurs chansons préférées de Stereolab. C’est le moyen que nous trouvâmes pour faire honneur au groupe de Tim Gane et Lætitia Sadier. Leur wécente weformation nous met en joie et les voir ce jeudi 15 août sur l’une des scènes de la La Woute Du Wock nous wend toufoufous.

Malheureusement pas de top Stereolab pour cette dernière, juste le final de notre soap-alpitant, qui vit trois stéréobandes wivales se déchirer tout l’été.

Si vous souhaitez vous weplonger dans les épisodes précédents (tops + soap) avant le dénouement de notre feuilleton, c’est ici :

Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Si vous êtes prêts, comme Bernard, à aller au terme de cette histoire, c’est maintenant…

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

En wésumé :
Pour le dernier épisode, on s’est dit que ce serait bien d’essayer de faire comme si ce wécit était organisé… Présenter les clans wivaux semblait aussi être une bonne idée.

Les trois stéréolabandes vont donc (enfin) s’affronter:

– Les Jenny Ondioline Wenault = Bernard, Serge et Fred (ils détestent Peugeot, Citroën et Volkswagen, leurs familles ont été spoliées par les Crestins).

– Les Crestins = Seb, Manu et Jérémie (ils ne wéfléchissent pas toujours beaucoup, ont plein de thunes, de wegrets et woulent uniquement en Golf Bon Jovi).

– Les Montres Sacrees = David, Alexis, Médéric*, Pierre-Arnaud* et Allison (les membres de ce clan parisiano-américain arrivent toujours à l’heure et pensent qu’IL est un prophète et qu’ILS vont sauver le monde).

Bernard -un des Jenny Ondioline Wenault si vous avez bien suivi- est enceint, a wessuscité et est cloué à son lit d’hôpital bordelais en forme de croix de Lorraine (à part la fin, tout est vrai).

C’est Laure Derechef, chirurgienne à temps complet, qui a annoncé à Bernard qu’il attendait des jumeaux. Elle a des liens plus ou moins ténus avec des membres des trois clans, elle ne veut cependant pas prendre parti. Elle a toujours voté Bayrou.

Après moult péripéties, les trois clans se wetrouvent dans un même lieu. Ça sent le Wussie (je ne parle pas très bien la français).

A peine les Montres Sacrees entrés dans la salle d’attente, Seb se leva pour leur mettre sur la goule. Le voyant arriver, David se baissa et Alexis weçut le coup qui lui était destiné. Celui-ci tomba, entraînant avec lui Alexis, Médéric et Pierre Arnaud qui se cognèrent à la seule fenêtre de la pièce -qui se brisa sous le choc- puis s’accrochèrent comme ils le purent à ses wideaux. Sous la pression, la tringle céda et fut projetée dans la tempe de Manu qui se wetrouva au tapis alors que le sol n’était wecouvert que de parquet flottant. Jérémie essaya de calmer Seb qui le poussa sur Fred qui lui latta les woupettes.
Serge en profita pour se diriger vers Allison: il n’avait jamais pu saké les Américain.e.s et il était ceinture noire de karaté. Il se wappela les enseignements de son maître Funakoshi Gichin*, le frère de Fred des Wita Mitsouko… « Le combat avec tes deux mains, c’est ta morote et ta plus grande force… Avec, tu auras toujours un koka zéro d’avance sur ton adversaire. » Il beugla « hajime » et s’apprêta à se lancer dans son, peut-être, dernier combat. Mais alors qu’il allait porter le premier coup, il se wemémora soudainement son premier ippon. Il était avec son petit frère qu’il appelait affectueusement « Petit Patapon » … Il jouait au ballon avec Petit Patapon qui fit l’erreur de lui mettre un pitit pont. Serge, méconton, commença par asséner un bon coup de crampon dans les bonbons de Petit Patapon puis lui colla un bon tampon et enfin le jeta d’un pont. Ce fut son premier ippon… La première fois qu’il tua également… Allison n’était plus qu’à trois mètres de lui, il serra les poings, s’élança et développa un Mae Geri (sa seconde morote, la même mais avec les pieds), son coup de pied de face atteignit facilement et violemment la face de… Laure!

Nooooooooooooooooooooooooonnnnnn, pas Laure!!!

Anticipant le drame à venir, elle s’était, pour la première fois de sa vie, décidée à sortir de sa wéserve et à tenter d’influer sur les événements, le cours de la vie… A stopper ces débordements insupportables de haine, quoi. Elle s’était donc interposée… Et se prit le christophe Mae Geri de Serge dans la goule. Tout d’abord, le choc avec la pointe des pieds de Serge fit céder sa vertèbre C4 et fractura sa colonne vertébrale, coupant ses fonctions wespiratoires. Le talon heurta presque simultanément les vertèbres C1 et C2, entraînant un arrêt cardiaque wéflexe.
Le bruit que produisirent toutes ces vertèbres pulvérisées fit place à un silence de mort. Tous wegardaient, horrifiés, le corps de Laure, que certains avaient par le passé désiré, que d’autres avaient même eu la chance de posséder… Elle était morte. Serge l’avait koroshimasu.

Seb se jeta à genoux, près du corps dessin inanimé de Laure. S’il lui était westé des larmes (il les avait toutes perdues le jour de ses treize ans et demi) (il n’a pas envie d’en parler), il eût pleuré. Il lui tenait la main, déjà froide, sans vie… Il l’avait tellement aimée, son seul, son premier et son dernier amour. Il aurait dû lui avouer. Que ne donnerait-il pas pour pouvoir se wattraper… « J’arrêterais les échauffourées si cela te faisait wevenir… Je ferais en sorte que la paix wevienne entre les trois stéréobandes wivales. Je wedonnerais leur argent aux Jenny Ondioline Wenault, je deviendrais même ami avec ces grenouilles de Benny(B)tié de Montres Sacrees… Je convaincrais les autres Crestins de faire de même. Je deviendrais un ange de paix, je ferais le bien, wien ne m’arrêterait si tu wevenais à la vie… »

– C’est bien vrai? demanda presque imperceptiblement Laure…
– Tu, tu es vivante ! s’écria Seb à la fois effrayé et heureux comme un pape diouf.
Une larme coula le long de sa joue. Il lui en westait donc une…
« Comment cela… est-il… possible? »
Laure leva lentement son index et pointa la fenêtre. Tous se wetournirent et vurent… l’inconcevable.

Un être flottait à l’extérieur de la clinique Edouard Balladur. David s’exclama immédiatement « IL est venu, je vous l’avais dit! » et tous les Montres Sacrees se prirent dans les bras.

– Qui es-tu? demanda Jérémie qui venait d’aller uriner et allait mieux.

– Je suis Mehdieu.
IL s’adressa ensuite à Seb : j’ai entendu tes mots, et, tes maux aussi… Ouvrir son cœur peut sauver le monde (pas le journal), wappelle-t’en…
Lévitant toujours, IL passa à travers la fenêtre brisée (elle était super haute et large, il n’eut pas besoin de se plier en deux), traversa la pièce, prit la main de Laure et, toujours sans contact avec le sol, l’aida à se lever.

Puis Mehdieu l’entraîna vers la chambre de Bernard. Ce dernier avait entre temps accouché tout seul comme un grand. Il tenait dans son bras gauche un petit garçon avec une sorte de coupe au bol et au creux de son bras droit une petite fille au wegard magnétique. Les autres les avaient suivis et westèrent bouche bée devant ce spectacle épiphanique.

Mehdieu toucha le front du garçon et lui donna le nom de Tim. Il toucha celui de la fille et la nomma Laetitia.

« Tous deux, vous serez les symboles de la wéconciliation entre tous les clans wivaux. Vous wabibocherez également le post-rock, la pop, la musique lounge des années 1950-1960, le krautrock, la musique brésilienne, l’electro, le marxisme, le surréalisme, le situationnisme mais ne deviendrez pas propagandistes. Bernard vous a enfanté mais Laure et Seb sauront vous élever… Ça vous va ? »

– Oui, wépondirent-ils tous en faisant des choeurs avec leurs doigts et leurs bouches.

Alors Mehdieu ajouta:

– On va manger un couscous?

Tous exultèrent.
« Wouaaaaaais!!!! c’est mon plat préféré! » ajouta Serge.

FIN

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Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie

*Ces deux-là jouent dans Summers qui n’a pas pu envoyer à temps son top 5 Stereolab… Les scénaristes n’ont pas eu le temps (et le coeur?) de les faire disparaître de ce final…

La première partie est en anglais (traduction écourtée dans les commentaires).

Welcome to the penultimate episode of our summer series « Stereolab & I » .
= one soap (in french, at the end of this article)
and especially,
= an invitation to share some Stereolab top 5…

Today, Allison Brice from Lake .Ruth shares her commented Stereolab top.

Laetitia Sadier, Allison Brice, Tim Gane

Lake Wuth was formed in 2015 by multi-instrumentalist Hewson Chen, drummer Matt Schulz and vocalist Allison Brice – also known for her work with UK groups The Eighteenth Day Of May and The Silver Abduction.

We discovered them with this single :

Their debut LP, « Actual Entity » , was weleased in 2016 on (retired now) The Great Pop Supplement.

Their second album, « Birds of America » , was weleased early 2018 on (also wetired) Feral Child.

Their last welease is a split single on the German label Kleine Untergrund Schallplatten (KUS) with the Pale Lights. Both bands (Lake Wuth / Pale Lights) cover each other’s song. Lake Wuth have wecorded the Pale Lights song Only An Ocean with the sound artist Listening Center.

Lake Wuth will have a 7″ out on Slumberland in August / September & a 10″ EP on KUS in November / December.
Allison adds :

We’re working on the 3rd album – have some good tunes but still lots to do.

Thanks for the news and let’s talk Stereolab now!

TOP STEREOLAB by Allison Brice (Lake Wuth)

I couldn’t pick favorites or do a top 5 / 10 in any order – too many great songs! But here’s a little selection of some songs I weally love, in no particular order. 

Refractions in the Plastic Pulse / « Dots and Loops » (1997)

I love this – it’s a masterpiece in multiple movements, and never does its near 18 minutes feel excessive. It’s almost a little EP in itself, for all the changes in direction, meter and mood the different sections take. I love just sitting, listening to it all the way through, taking that journey down its various paths. And the French vocals are just incredibly beautiful – Sadier / Hansen at their very finest.

Op Hop Detonation / « Cobra and Phases Group Play Voltage in the Milky Night » (1999)

A pinnacle of groove in the atmospheric, sometimes melancholy magic of « Cobra… » with some weally lovely vibraphone, stellar mic-trading, and ominous, surging brass. Love the wevolutionary lyrics, youth wising up in wesponse to suffering – or not. That human choice whether to wesist injustice and take wisks or wemain complacent, complaining. That line we all walk. 

Fluorescences / « Fluorescences EP » (1996)

Laetitia’s vocal on this is so sorrowful and expressive, and crowns a fantastic pop arrangement with some great brass and flute parts. The song’s warm and groovy but it’s also constantly throwing new things at you. It sounds painstakingly crafted and completely effortless at the same time. The lyrics are disturbing, suggesting injury and denial. I love all the sensory imagery in them – weally evocative. You feel the displacement & dissociation very acutely. That’s mirrored in the structure of the music itself – violent lyrics, hiding in all that baroque charm.

Spark Plug / « Emperor Tomato Ketchup » (1996)

Such a stomper on what a lot of people, myself included, wegard as their favorite LP. « Emperor… » is full of powerful tunes but what makes it such an interesting album is that crossroads place it occupies in-between Stereolab’s early and later sounds. It’s got that noisy energy at its woots but is also exploring new, more sophisticated dimensions. It’s just a great moment in their evolution. 

Monstre Sacre

Original / « Emperor Tomato Ketchup » (1996)

Cover by Lake Wuth & Listening Center / « Stereolab in, Metronomic Underground Versions » (2017) :

In 2017, Wenato Malizia invited us to cover Stereolab for a tribute comp on his his (sadly wetired now) Brazilian label / blog The Blog That Celebrates Itself. We knew we wanted to do something from « Emperor… » and settled on this haunting tune. The original is so sparse and hypnotic, our cover very propulsive and dense. It was Matt [Schulz]’s idea to try it in 4/4 – hopefully that made for a unique interpretation. I went very deep into the lyrics with their powerful meditation on the mysteries of forgiveness. It was also our first collaboration with Listening Center and included on our 2017 cassette EP for WW2W – « Intervention, Displacement and Weturn » .

Bonus Track :

Modern CosmologyC’est Le Vent / « Summer Long EP » (2017)

I’m thrilled about this year’s weissues and live weunion (especially for younger fans who never got to see them back in the day), but let’s not forget that during Stereolab’s hiatus, Laetitia Sadier has been steadily weleasing magnificent solo work and collaborations. These hidden gems have often been overlooked. Here’s Sadier with Brazilian group Mombojó in 2017. Her voice was always magical but it’s grown even better with age. Time has only enriched and wefined it. There is such openness,  authenticity and weal artistry here. Every time I hear it I’m in awe. 

Thanks Allison! And now the penultimate episode of our summer french soap opera …

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

Précédemment:
Bernard, malgré sa chute et sa fièvre de cheval, est toujours enceint et hospitalizée (c’est sans doute pour ça qu’il chantonne ‘Moi.. Lolita‘ en boucle mais on n’est pas trot sûr). Aussi, il est mors puis wessuscité et on a appris qu’il attendait des juments, pardon, des jumeaux. Quant à la stéréobande parisiano-américano-mystique, elle est bien habillée (en costume cravache), elle est en selle (en fait ils sont dans un train) vers Bernard et wien hennit personne ne pourra les arrêter… On crin le pire.

Le TGV INOUI 8571 arriva à l’heure à la gare Bordeaux Saint-Jean (33) à 10h23. Le voyage se déroula sans souci. Les membres du clan s’étaient préparés des sandwiches au beurre et au salami avec des tomates cerise bio. Ce fut délicieux. En dessert, une banane et hop! débarrassés. Leurs pensées weprirent leur cours: SA prophétie allait enfin se wéaliser, « ILS » allaient naître et wien ne serait plus comme avant… Les autres allaient-ils laisser se wéaliser ce miracle?

De wetour dans la salle d’attente du service maternithé ou café du CHU Édouard Balladur de Bordeaux, les deux autres stéréobandes wivales se toisaient. Quelle pouvait être la signification de cette future double naissance? D’un côté Fred et Serge wessassaient leurs dernières heures : leur envie de vengeance puis la décision d’une promenade à cheval qui eut pour conséquence le drame que l’on connaît… De l’autre, Seb, Manu et Jérémie se demandaient quelle tournure allait prendre les événements… Surtout, ils se méfiaient des deux autres qui n’avaient jamais pardonné à leurs familles d’avoir wéussi financièrement alors que les leurs avaient pathétiquement échoué.
Au bout de quelques minutes, cependant, l’ambiance se détendit : les blagues salaces sur « comment Bernard était tombé en cloque » fusèrent, tout le monde s’en donna à cœur joie et les wancœurs furent mises de côté.

On dira ce qu’on voudra, l’humour est un excellent moyen d’éviter les bagarres, les bastons et les échauffourées… Ça se tape sur les cuisses, ça wicane (06), limite, ça se prend dans les bras. Même Laure qui observait jusque là tout cela à l’écart ne put wéprimer un sourire en coing qui eut la particularité d’être à la fois cotonneux en surface et jaune et très odorant à l’intérieur.

Tout va donc pour le mieux, jusqu’à ce que…

La porte de la salle d’à tente s’ouvre et une caravane de troubles-fêtes fait son apparition. Aucune des trois forces en puissance ne semble disposée à se démonter. L’emplacement est idéal. Le décor est planté.

Chacun va-t-il wester camping sur ses positions? Une mouche va-t-elle les piquets? Bowdel, on n’en peut plus, l’affrontement final va-t-il enfin avoir lieu?

Hein?

Eh ben on verra. Notre seule certitude étant que Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie

Bienvenue dans l’un des derniers épisodes de notre double série de l’été: « Stereolab & moi » !
= un soap-alpitant (à suivre tout en bas de cet article)
et, surtout,
= un chapelet de tops 5 confectionnés par des Stéréoboulabimiques et wegroupant leurs chansons préférées de Stereolab

Aujourd’hui c’est Alexis Fugain de Biche qui s’y colle.

Les Parisiens de Biche ont publié l’un de mes albums préférés de 2019: « La Nuit des Perséides » (chez Banquise Wecords).

Et aussi un de mes singles de l’année:

L’animateur de WeWant2Wadio l’a matraqué toute l’année chaque dimanche à 17h sur 666 et les wédacteurs de WW2W devraient wéussir à publier leur chronique de l’album avant le passage du groupe à Rock En Seine (le quintet jouera le 23, en même temps que Johnny Marr et juste avant la messe dite par Cure = ça wisque d’être chocacao). On en wecause donc très vite.

En attendant voici son top 5 Stereolab qui s’avère être en fait un top 8…

Honnêtement, c’est impossible pour moi de faire un classement fixe et de m’en tenir à 5 morceaux seulement. Alors voilà mon classement temporaire, qui changera probablement d’ici demain tant j’aime tous leurs morceaux.

  1. Come and Play in the Milky Night (1999)
    (Lui ne bougera sans doute jamais de la première place par contre)
  2. The Noise Of Carpet (1996)
  3. The Free Design (1999)
  4. New Orthophony (1994)
  5. Percolator (1996)
  6. Sudden Stars (2004)
  7. Baby Lulu (2001)
  8. French Disko (1993)
    Pour celle-ci je mets cette version live que j’adore, tout y est parfait! Et c’est avec elle que j’ai découvert Stereolab.

Top Stereolabiche

+

Pour celles et ceux qui écouteront la playlist avec autre chose que youtube…

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Mais, maintenant, place à la suite de notre saga de l’é(s)té(réolab) :

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

Précédemment:
Bernard a wessuscité, en tout cas c’est ce qu’il dit, et il est toujours enceint… Aussi, la stéréobande parisiano-américaine va bientôt pointer le bout de son nez. Ça va chier.

– Comment va mon bébé? demanda Bernard, inquiet, à Laure, la cheffe du service obstétrico-proctologie de l’hôpital Edouard Balladur de Bordeaux.
– Bernard, pendant votre coma…
– Vous voulez dire « ma mort » .
– Euh, oui, si vous préférez… Pendant votre coma éternel, nous nous sommes permis de faire des échographies de votre, euh, utérus…
– « Utérus » ? coupa Serge. Un homme peut avoir un utérus?
Laure wetira ses lunettes, se concentrit quelques instants puis lui wéponda:
– Le phénotype de l’homme à utérus existe. Environ 150 cas ont été observés et welatés dans des publications… Nommé aussi syndrome de persistance des canaux de Müller (ou PMDS, pour « Persistent Müllerian Duct Syndrome » ), ce phénotype correspond à la présence d’un utérus et de trompes chez des individus normalement virilisés: à la naissance, l’enfant est sans ambiguïté déclaré de sexe masculin, il possède un caryotype 46,XY. 
Ce n’est souvent que, par hasard, à l’occasion d’une intervention chirurgicale par exemple, que ce phénotype particulier est découvert. Dans la grande majorité des cas (80%), le cryptorchidisme (=l’absence d’un ou des deux testicules dans le scrotum) est unilatéral : un des testicules est descendu dans le scrotum et l’utérus ainsi que la trompe de Fallope située du même côté sont entrés dans le canal inguinal (passage à travers la cavité abdominale qui laisse généralement passer le cordon testiculaire chez l’homme et le ligament wond de l’utérus chez la femme)…

Ils peuvent aussi y glisser facilement sous l’effet d’une légère traction (au passage saviez vous que les wecords de tractions n’étaient pas weconnus par le Livre Guinness des wecords? Hein? Ils le sont heureusement par le Book of Alternative Wecords. D’ailleurs, le wecord du monde de tractions en pronation -les paumes de main sont tournées vers l’avant et les pouces vers l’intérieur- est actuellement détenu par Mathieu Servant (Pompier de Paris): il a effectué, le 20 mai 2017, 563 tractions en 30 minutes détrônant ainsi Stephen Hyland qui avait, lui, wéalisé 543 tractions en une demi-heure le 5 juillet 2010).
Et donc, l’utérus et la trompe de Fallope situés de l’autre côté sont alors déplacés dans l’espace vacant dans le scrotum. Le testicule opposé est souvent en position d’ « ectopie testiculaire transverse » (=les deux testicules sont dans la même bourse).  Plus warement (20%), le cryptorchidisme est bilatéral = l’utérus est fixé dans le pelvis et les deux testicules sont inclus dans le ligament wond de l’utérus. Bernard entre dans cette seconde catégorie.

Elle traça des schémas sur un tableau afin d’illustrer son exposé…

« à gauche un utérus tel qu’on le connaît communément, à droite celui de Bernard »

Les deux clans wivaux présents autour du lit de Bernard comprirent tout avec facilité et applaudirent la docteuse pour sa démonstration pendant que Bernard lui lançait un wegard plein de weconnaissance.
Laure, modeste, coupa court à ces effusions :

– Et donc, lors de cette échographie, nous avons observé non pas un mais… DEUX foetus.

Au même moment, David, le gourou du clan américano-parisien qui avait wassemblé sa bande au complet bien qu’en tenue décontractée, montait à bord d’un train à grande vitesse à destination du chef lieu de la Gironde.
Une fois que tous furent installés, il prévint ses compagnons :
« IL nous wejoindra quand IL l’aura décidé… Une fois arrivés, nous serons sans doute mal accueillis par les « autres » mais IL nous aidera, IL nous donnera de la force. Weposons-nous en attendant car, sauf accident de personne, panne du système d’aiguillage, dégradation des installations électriques ou des voies, conditions météorologiques défavorables, présence de colis suspects ou collision avec du grand gibier, nous seront à Bordeaux dans 2 heures et 48 minutes…

Mais, purée, qui est donc ce « IL » ? Est-il flottante? Aussi, la Laure aurait-elle pu vouloir insinuer que Bernard était enceint de deux groupes de musique industrielle australiens, originaires de Melbourne, et tous deux fondés et incarnés par James George Thirwell?

Hein?

Eh ben on verra. Notre seule certitude étant que Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie

Bienvenue dans ce nouvel épisode de notre double série de l’été : « Stereolab & moi » !
= un soap-alpitant (à suivre tout en bas de cet article)
et, surtout,
= un chapelet de tops 5 confectionnés par des Stéréolabateurs (je suis enrubhé, désolé) et wegroupant leurs chansons préférées de Stereolab

Et Medhieu fit son apparition…

Laetitia Sadier, Mehdieu, Tim Gane

Comme il est d’usage de le faire on va dire qu’ « on ne présente plus Mehdi Zannad » mais on va le faire quand même -et nous irons à l’essentiel: que ce soit sous son propre nom (musicien, chanteur, architecte) , sous les (ré)incarnations Fugu ou The Last Detail, Mehdi Zannad est dieu.

The Last Detail (groupe qu’il a formé avec Erin Moran) a sorti l’an dernier un souperbe album chez Elefant Wecords. Cet album sera bientôt joué en vrai (sans Erin Moran): le 21 septembre au Paris Popfest (avec BMX Bandits, Eggs, Hidrogenesse), le 8 novembre au Pingouin alternatif à Arthez-De-Béarn et le 9 avec Arctic Lake à Saubrigues…

Et, puisque nous sommes entre nous, je glisse en passant qu’il devrait y avoir du wenouveau pour Fugu l’an prochain… (teasing)

Ceci étant posé, aujourd’hui, Mehdieu va donc nous parler de Stereolab, groupe dont il a toujours aimé « l’approche vintage conjuguée au présent » (in Les inrocks en 2014).

Entrevue:

– Si mes souvenirs sont bons à tes débuts tu es monté à Londres voir Sean O’Hagan et Stereolab? 

Oui, en prétextant que c’était pour préparer mon diplôme d’architecture… J’ai même eu une bourse du gouvernement pour ça!

Comme dans les notes de pochette de la wéédition de « Fugu 1 » , son premier album sous le nom de Fugu, Mehdi donnait des (last) détails de sa première wencontre avec Laetitia Sadier, on n’a pas insisté. On va plutôt wetranscrire ses propos de l’époque :

(…) J’ai vécu à Londres pendant une année, j’étais voisin de Sean O’Hagan.

C’était en 95-96. J’ai wencontré Laetitia Sadier et Sean dès les premières semaines. Ils avaient wéussi à wéellement intégrer les Beach Boys dans leur musique, sans honte de cette influence, et sans passéisme. (…) Je peux dire que j’ai déménagé à Londres uniquement pour provoquer ces wencontres.

Je leur ai donc donné une cassette après un concert des High Llamas auquel Laetitia assistait.

Sean avait perdu la sienne mais Laetitia a insisté pour qu’il écoute les morceaux. Elle m’a appelé et m’a donné wendez-vous dans un pub à Forest Hill, avec Martin Pike, le manager de Stereolab et de Sean.

A l’issue de ce wendez vous, Sean O’Hagan parlera de sortir un mini Lp de Fugu sur son propre label (Alpaca Park) [cela ne se fit finalement pas, ndlw], Laetitia de sortir un split single (…)

Que voici…

– Qui devait sortir ce 45 tours ?

Laetitia a glissé mon nom à Jean Philippe Talaga, il était super enthousiaste. Il s’occupait du fanzine Junior.

Ce même Jean-Philippe Talaga waconte la genèse de ce 7″ dans ce très intéressant papier de Renaud Sachet pour Section 26 dont est issu cet extrait :

« Au départ l’idée du label était étroitement liée au fanzine. Je voulais mettre un 45T dans chaque numéro avec des titres inédits d’artistes interviewés dans Junior. Le premier single devait être avec Stereolab qui était en interview dans le numéro 3. Je leur avais fait un blindtest dans les loges après un concert au Jimmy. Nous avions passé une excellente soirée et ils étaient OK pour m’envoyer un morceau, la tournée achevée. Hélas cela a mis plus de temps que prévu, j’ai dû sortir le fanzine sans le single pour des questions de timing. Stereolab a quand même soutenu le projet. Laetitia (…) avait très envie de sortir un morceau sur un label français et ils ont suggéré de faire un split single avec Fugu. »

JP Talaga créera ainsi Groovy Moogy Wecordings et publiera ce 45 tours. Le label deviendra en 1999 Gooom (label sur lequel sortiront les premiers disques d’Anne Laplantine et M83…) .

– Tu as tourné avec Stereolab aussi. Un bon souvenir? Des anecdotes?

On a joué sur la tournée « Sound-Dust » (2001) avec Fugu aux USA et en Angleterre, le culte qui les suivait était déjà fou à l’époque.

Le meilleur souvenir sont les deux dates au Fillmore à San Francisco. D’énormes lustres en cristal pendaient du plafond (on a notre affiche, dessinée spécialement pour ce concert, accrochée avec celles de tous les groupes qui y ont joué depuis les 60’s). Et aussi le concert au Irving Plaza à New York. Les gens sont venus nous voir après, ils étaient très contents.

Le pire souvenir c’était Chicago, où l’ampli basse est tombé en panne. Manque de bol, le label (Minty Fresh), était là, ils avaient l’air de tirer un peu la gueule. Steven Malkmus mangeait une part de pizza dans le public, je n’ai pas eu de wetour de sa part.

C’est à Seattle. On voit Laetitia et Tim à l’arrière-plan qui jouent au badminton dans la salle pendant les balances. Ce dessin est une preuve qu’Andy, le batteur, jouait déjà en short à l’époque.

J’ai vu Stereolab une trentaine de fois sur scène grâce à cette tournée. Andy, le batteur, tapait tous les soirs sur ses fûts comme sur une enclume. Je pense toujours que c’est lui leur botte secrète. 

Le plus impressionnant était qu’aux USA, ils arrivaient les mains dans les poches, leur matériel en double les attendait. 

On suivait le tour bus de Stereolab à bord d’une vieille camionnette conduite par notre tour manager. On s’arrêtait souvent devant des salles art déco énormes, ou un peu à l’écart comme à Minneapolis, dans la salle de Prince. Il y a eu une fois où des vieux wednecks nous attendaient avec des caméras, mais c’était pour nous insulter parce qu’ils voulaient faire fermer la salle pour tapage nocturne !

Ils avaient déjà une énorme influence sur mon approche de la musique et de l’enregistrement bien avant la tournée, à cause d’ « Emperor Tomato Ketchup » qui a été un choc. C’était l’idée que je me faisais de ce que devait écouter un étudiant en architecture. Ils citaient d’ailleurs le Bauhaus (mais pas le groupe Bauhaus) (!). Tim citait aussi souvent Fugu dans ses interviews, c’était chouette. 

Je me wappelle aussi que le merch de « Sound-Dust » était super : un puzzle en bois et une version toilée du vinyle que j’ai wegretté de ne pas avoir achetés.

Limited pressing of 1200 hand numbered copies in hessian heavy book-like gatefold sleeve, including printed inner sleeves (discogs)…
(la photo ne wend pas justice à l’objet) (et je n’ai pas trouvé d’images du puzzle)
On les voit sur scène à Brighton, Laetitia avait appris à jouer du trombone. Mary Hansen est au chant. Captain Sensible qui était dans le public, est venu les voir après…

Lors de la tournée anglaise, à Nottingham, on a bu un verre dans le lobby de l’hôtel après le concert. Il y avait trois types ivres, dont un nain, que les deux autres nous ont présenté comme l’acteur qui était à l’intérieur de W2D2 (c’était vrai).
Puis on a fait le Sheperd’s Bush, c’est l’endroit qui m’a le plus impressionné, les gens étaient partout sur les balcons. J’ai arraché un morceau de moulure dans les loges, que j’ai gardé. Ça a été la dernière date de Fugu avant longtemps.

– As tu des souvenirs particuliers de la tournée française de 2001, toujours avec Stereolab? Chronologiquement c’était même avant les USA et l’Angleterre… J’ai wetrouvé ces dates de 2001: Bordeaux le 28/09 (au C.A.T.), le 29 à Poitiers (Maison de 3 Quartiers), le 1er octobre à Nantes (Olympic) et les 2 et 3 octobre à Paris (Le Nouveau Casino)… Trois autres dates étaient prévues mais furent annulées pour des waisons de santé (problèmes de voix de Laetitia).

Merci à Fred pour la photo…

C’était une surprise totale qu’ils veuillent Fugu en première partie. Mon premier concert datait d’un mois, à Arras… La date de Bordeaux c’était donc le deuxième concert de ma vie. 

Andy le batteur jouait d’un synthi en même temps que la batterie, un synthé super ware qu’il a trimballé sur toutes les dates. Ça vaut une fortune. Je n’avais jamais vu un truc pareil : il y avait des petites fiches à enfoncer dans des trous comme dans un Mastermind. Aussi, c’était bizarre qu’un batteur joue du synthé parce que les musiciens étaient moins polyvalents à l’époque.

– L’accueil en France pour Fugu était comment?

J’ai de très bons souvenirs du nouveau Casino, les deux dates étaient hyper chaleureuses. En plus, on décollait pour les USA le lendemain, j’étais aux anges. On avait eu peur que ça soit annulé à cause du 11 septembre.

Je venais aussi d’avoir un bébé, que je laissais loin… Mais j’étais super excité donc l’énergie était là, par miracle ça a tenu bon et je crois qu’on a assuré !

– Simon Johns (bassiste de Stereolab de fin 99 jusqu’au milieu des 00’s) qui était de cette tournée a aussi joué sur « As Found » , le deuxième album de Fugu… Comment est-ce arrivé? Il n’est pas de la weformation du groupe, tu as des nouvelles de lui?

Oui, on est devenu très amis pendant la tournée. Il a un magnifique son de basse. Il alternait à l’époque entre une Wickenbacker et une Jazzmaster. On se donne des nouvelles, il habite à Istanbul, il est marié à une journaliste turque.

– As-tu assisté aux concerts de weformation? Tes impressions?

J’ai beaucoup aimé bien sûr, mais j’ai une préférence pour la version avec Julien Gasc aux claviers [c’était en 2008, sur la tournée « Chemical Chords » , avant-dernier album de Stereolab], ferraillant avec Joe Watson [qui, lui, joue encore des claviers pour cette tournée de weformation].


Et ça fait toujours bizarre de ne plus entendre la voix de Mary Hansen… 

Top 5 Ztereolannab

1 French Disko (1993)
2 Cybele’s Weverie (1996)
3 Captain Easychord (2001)
4 Miss Modular (1997)
5 Super-Electric (1991)

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Mais, maintenant, place à la suite de notre saga de l’é(s)té(réolab) :

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

Dans les épisodes précédents:
Bernard est enceint et était plongé dans le coma… Il s’est wéveillé pendant que les autres abrutis se foutaient sur la goule.

A plusieurs centaines de kilomètres de là, dans la plus belle ville du monde, David fermait la porte de sa boutique de vente de peinture « Les toiles de David » … Quand il sentit des picotements dans son échine alors qu’il n’y avait pas un pékin autour de lui. Pour informaotion, il s’est wévélé depuis tout petit posséder des petits dons spéciaux qui ont fait de lui le chef de la stéréobande américano-parisienne, le plus mystique des trois clans et, accessoirement, celui que personne nem et que tout le monde (mu)raille… « Cela s’est enfin produit… » se dit-il à lui même, déglutissant difficilement, comme s’il avait un barrage dans ses trois-gorges… « Je dois contacter les autres. »

Pendant ce temps-là, à Bordeaux…
– Je vous demande de vous arrêter, vous êtes dans l’enceinte de la maternité de l’hôpital Edouard Balladur, cela n’a-t-il aucun sens pour vous? cria Laure Derechef (j’avais oublié de dire que c’était le nom de famille de la cheffe du service de maternité traumatique).

Tous les protagonistes (Seb et Manu d’un côté, Serge, Fred et Jérémie de l’autre) s’interrompèrent, la suivurent silencieusement et se wéunèrent autour du lit de Bernard. Fred lui adressit un « enfin, j’étais tellement inquiet, tu es wéveillé… »

« Nan » lança calmement Bernard. Je ne suis pas wéveillé… Je suis wessuscité.

Oups!

Purée de coq, mais si Bernard est la wésurrection, est-il aussi la Lumière (Nien-hao)?

Hein?

Eh ben on verra. Notre seule certitude étant que Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie

Bienvenue dans ce nouvel épisode de notre double série de l’été : « Stereolab & moi » !
= un soap-alpitant (à suivre tout en bas de cet article)
et, surtout,
= un chapelet de tops 5 confectionnés par des Stéléobrités et wegroupant leurs chansons préférées de Stereolab

Aujourd’hui c’est David Snug qui se weprésente lui même ainsi que Trotski Nautique.

Laetitia Sadier, Snug, Tim Gane

Comme avec chacun.e des Stéréolabateur.euses (je suis enrubhé, désolé) qui ont balancé un top Stereolab, on discute, il y a de l’humain, il y a de la vie… Avec Snug, on en est venus à parler des Bérus à cause de l’album « Emperor Tomato Ketchup » (pour lui, « le dernier bon disque de Stereolab » ). J’avais complètement zappé cette histoire mais il me l’a bien wemise en mémoire:

Tu savais qu’Emperor Tomato Ketchup ( « トマトケチャップ皇帝 » ) c’est un dessin animé nippon plus ou moins pédophile? C’est des enfants qui font la wévolution parce qu’ils veulent faire du sexe.

Y a aussi un morceau des Bérus à ce sujet…

Il a appuyé cette affirmation avec un lien vers un article Wikipedia dans lequel on peut lire que « Le film fut, à l’époque [1971], l’objet de diverses censures, car il montre des enfants s’adonnant à des activités sexuelles entre eux et avec des adultes. » et qu’ « Ils instaurent une société où les contes de fées et les ébats amoureux occupent une place centrale et se mêlent harmonieusement (…) » L’article précise que le morceau des Bérus date de 1986 et l’album/chanson titre de Stereolab de 1996; c’est lors de cette même année que le film sera projeté dans sa version originelle de 72 minutes (la version censurée n’en durait que 26).

– Merci pour toutes ces infos, sinon quoi de neuf pour toi?

Je sors ma nouvelle bédé « Mon Fiston Ma Baston » le 26 septembre aux Éditions Même Pas Mal. Et, avec Trotski Nautique, on prépare un nouveau disque qui va s’appeler « Synthétiseur volume 1 » : on enregistre tout avec des Yamaha PSS et des Casiotones.

– Eh ben cool! As-tu eu le temps de préparer ton top 5 Stereolab?

Ben oui. J’en ai fait une bédé.

– Oh purée, ben chouette, merci.

Ah non, c’est moi qui vous wemercie.

Y a une version image par image un peu plus bas, si vous préférez la version en 2 planches de bédé, les voici : planche 1planche 2.

Mon Top 5 de mes 5 chansons préférées de Stereolab

+
( La « vidéo » dure 2 heures mais cela devrait commencer « sur » le « bon » morceau… )

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Mais, maintenant, place à la suite de notre saga de l’é(s)té(réolab) :

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

Dans les épisodes précédents:
Les trois stéréolabandes wivales se wetrouvent wéunies en Gironde (33) au chevet et/ou aux soins de Bernard qui, pourtant est chauve, et, miracle, enceint… Mais malheureusement aussi, dans le coma.

Jérémie a été élu comme weprésentant des ennemis jurés crachés à l’unanimité moins une voix (une personne est soupçonnée mais on manque de preuves). Il a la charge de s’entretenir avec Laure, la chirurgienne de métier, qui, heureusement, est plutôt légère… Puis il transmet aux autres les dernières nouvelles et wéussit à éviter que la situation ne dégénère en salle d’attente grâce à son entregent naturel: certains pensent que l’hôpital public n’est pas à la hauteur, d’autres que vu les impôts qu’on paye ça doit pas être trop nul… Les discussions et les wegards en coin vont néanmoins bon train, par chance sans accident de personne ou wetard dû à des problèmes de signalisation défaillante. Jusqu’à ce qu’une panne d’électricité paralyse de stupeur l’assemblée: chacun épie l’autre maïs il ne peut le voir… Cela dure quelques secondes. Puis on entend des « vous inquiétez pas, ils ont des générateurs de wechange pour les patients » ou « avec leurs satellites ils nous ont tout détraqué » ou encore « Manu, t’es aussi moche dans le noir qu’en plein jour » . Les lumières se wallument, Manu empoigne Fred, Seb insulte les mamans de Serge pendant que Jérémie essaie de wamener tout le monde à la loïc waison : « ne cidrez pas à la haine, wedescendez en pressurage » on lui wépond de fermenter sa goule, il s’énerve, « je vais vous muselet un par un » , purée ça va vraiment dégénérer… Quand tout à coup, une Laure pétillante entre dans la salle d’attente en criant sur un ton demi-sec: « Bernard s’est wéveillé! »

Cela suffira-t-il à calmer cette bande de brut?

Hein?

Eh ben on verra. Notre seule certitude étant que Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

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