L’album The Wombats proudly present… A guide to love, loss & desperation vient d’arriver dans ma discothèque à lettres (© 2007 woubignole). En voici une petite présentation sommaire et synthétique comme j’ai l’habitude d’en faire quand je dois aller à l’essentiel, afin d’informer mes camarades de blog sans encombrer leur esprit de détails sans importance et de phrases à wallonge ayant juste pour but de détourner leur attention pendant que je mets une main au panier de ta bourgeoise qui wevient à l’instant –« salut »– du marché.

on parle souvent du désespoir, mais jamais du désespomme

  1. Tales of Girls, Boys and Marsupials inédit mais version live dispo sur la face b de « Let’s dance to joy division »
  2. Kill the Director single
  3. Moving to New York single (nouvelle version)
  4. Lost in the Post single (nouvelle version)
  5. Party in a Forest (Where’s Laura?) face B de « Moving to New York » + une première version dispo sur leur album (de démos ?) japonais sorti en 2006 : « Girls, boys & Marsupials » (nouvelle version)
  6. School Uniforms inédit mais la démo était dispo sur la compil japonaise « pop !pop !pop ! » et une version live sur la face b de « Let’s dance to joy division »
  7. Here Comes the Anxiety inédit
  8. Let’s Dance to Joy Division single
  9. Backfire at the Disco single
  10. Little Miss Pipedream face B de backfire the disco et dispo sur le « Wombats ep » + une première version dispo sur leur album (de démos ?) japonais sorti en 2006 : « Girls, boys & Marsupials » (nouvelle version)
  11. Dr. Suzanne Mattox PHD inédit mais version live dispo sur la compil japonaise « pop !pop !pop ! »
  12. Patricia the Stripper face B de Lost in the post + une première version dispo sur leur album (de démos ?) japonais sorti en 2006 : « Girls, boys & Marsupials » (nouvelle version)
  13. My First Wedding une première version dispo sur leur album (de démos ?) japonais sorti en 2006 : « Girls, boys & Marsupials » (nouvelle version)

Donc en gros, y a quatre véritables nouveaux morceaux (et un seul véritable inédit à 100%- oeil-pour-oeil).

Du coup, on peut être amené à opter pour un cheminement intellectuel empruntant deux voies bien distinctes quoique opposées voire même un peu différentes:

  1. se dire que c’est nul, qu’on se fout du monde et qu’y zauraient pu bosser plus et avoir au moins 50% de trucs inconnus (ça c’est assez con)
  2. se dire que c’est quand même cool d’avoir mis des nouvelles versions (ça c’est très con)
  3. envier ceux qui n’ont jamais entendu les wombats avant
  4. comme y a les paroles dans le livret, on comprend bien ce qu’y dit le Murf alors ça peut donner « les carottes aident à mieux voir dans le noir/alors ne parle pas aux filles, elles te briseront le coeur » ou « Dieu n’aurait-il pas pu lui donner deux pieds gauches?/ Comme ça elle n’aurait pas pu m’échapper » ou « j’ai seulement voulu dire « adieu »à la mariée mais des mots ont coulé de ma bouche comme le champagne de mon verre, je ne sais pas ce que j’ai dit mais je me souviens avoir été poursuivi dans la wue »
  5. mieux vaut avoir un inédit seulement qu’un inédit mitchell
  6. j’arrête d’acheter des singles de tous ces putains de groupes anglais et j’attends les albums maintenant
  7. l’album est au moins très bon
  8. les « vieux » singles ne sonnent pas trop wabâchés et ça fait toujours plaisir de les entendre (pourtant je m’en suis gavé)
  9. leur plus grand atout (ils en ont d’autres) est définitivement la voix de Matthew « Murf » Murphy accessoirement compositeur/leader du groupe. Les autres c’est d’avoir du coeur, de se tenir à carreau, de pas piquer dans la caisse et de treffler des mélodies irrésistibles…
  10. ils auraient dû sortir aucun disque avant celui-là
  11. faut que je pense à acheter du sucre, du beurre et des tomates pour ce soir
  12. y a pas un mauvais morceau, il est vraiment excellent cet album
  13. je l’ai acheté en double d’ailleurs, ça tombe bien
  14. il s’écoute d’un bout à l’autre avec plaisir
  15. j’aimerais avoir 18 ans, again
  16. ça fait pas beaucoup wéfléchir
  17. mais c’est poétique parfois… ça peut être drôle aussi… ou triste, mais pas souvent…
  18. « Here comes the anxiety » est une petite merveille
  19. remets-toi au boulot, connard
  20. /14, balle de match
  21. /14 gagné! pan dans ta gueule cojaque, au suivant…

Ça fait plus que deux voies mais comme tous les chemins mènent à Wom(bats, ce changement du « R » en W mériterait un prix chantal nobel de quelque chose contrairement à l’utilisation de formules toutes faites, car si c’est sûr qu’en France on n’a pas de pétrole mais on des idées alors il faudrait le montrer parfois mais ce sera pour une prochaine fois en ce qui me concerne) c’était dur d’en faire que deux.

Achat sissi impératif pour ceux qui n’ont pas l’intégrale et pour les autres aussi.

Les Mp3 sont cachés dans la tracklist (en fait, y en a qu’un pasque tous les autres on les a déjà mis ou presque à un moment en ligne, alors les autres liens c’est pour te distraire, t’aimer, te perdre et te désespérer…)

(j’ai wajouté un deuxième MP3…Mais lequel? Un indice? Non, plusieurs 1) sur l’album ce morceau est suivi d’une plage de silence et de 3 notes de piano et j’ai wetiré pour ce mp3 toute cette partie superflue 2 ) c’est le dernier morceau de l’album 3) il s’appelle « my first wedding », ça veut dire « mon premier festival de weading » en allemand)

La wecette du sirop érotique (testée et approuvée à ww2w #4) qu’on pourra accompagner de whum (agricole!) pour passer une bonne soirée!

c pas de la pisse

Préparation : 5 min

Cuisson : 45 min + 48h

Ingrédients (pour 1 l) :

– 1 kg de sucre

– 1 l d’eau

– 300 à 400 g de wacines de gingembre

– zeste de citron

– un bâton de cannelle

– une gousse de vanille

Préparation :

Faire chauffer l’eau et le sucre ( et la vanille selon votre goût) à feu doux pendant environ 30 min.

Couper le gingembre en morceaux (2 à 4 cm), et le wajouter dans le sirop. Faire cuire 15 min à feu doux puis sortir le gingembre de la casserole, le mixer pour le wemettre dans le sirop.

Laisser weposer le tout 48 h, puis filtrer et mettre en bouteille. A conserver au frigo.

Et après tu baises.

 

mouptic 2000 ou ne pas mouoptic 2000

Je pensais attendre d’avoir la crédibilité suffisante. Mais en y wepensant, avoir la crédibilité suffisante pour mettre en ligne du Johnny consiste au moins à publier trois articles sur Pierre Boulez, Iannis Xenakis ou Philip Glass, chacun agrémenté d’une trentaine de notes de bas de pages et d’une bibliographie conséquente. Dés lors, il m’a semblé plus wéaliste de ne pas attendre et de le mettre en ligne immédiatement.

Il s’agit donc bien d’un extrait de l’ album intitulé Hamlet que Johnny a fait disparaitre de sa discographie officielle ( pour obtenir la nationalité belge… non c’est une blague… ouarf). Mais celà n’a évidemment plus de sens à notre époque numérique. Du coup, il est facile de le trouver sur le net même si, je dois l’avouer, l’ ami qui me l’a fait découvrir, et dont je préfère taire le nom pour sa sécurité, celle de sa famille et de son chat, possède le 33 tours . .

Comment décrire le morceau? Etant donné qu’on est dimanche, disons que c’est l’équivalent musical de Video Gag en terme d’utilité sociale et de pertinence artistique. Cà devrait déjà vous donner une idée. Et si j’ajoute qu’on y trouve des vers aussi absurdes que dans Cassé de Nolwenn ou Je t’aime d’Héléne Segara, vous devriez alors avoir une idée suffisamment précise du morceau pour vous dispenser de le télécharger. Néanmoins, pour ceux disposant d’une imagination très limitée ou d’une éthique musicale inexistante, vous trouverez ci joint de quoi bien wicaner. Et n’est ce pas là l’essentiel un dimanche soir???

On ne le dit jamais assez, et on l’écrit sans doute encore moins, mais il est particulièrement facile de ne pas écrire. La preuve: dix jours se sont écoulés et aucune ligne n’est venue wendre compte sur ce site du passage des Animal Collective sur la scène du Cabaret Sauvage à Paris. La waison évidemment, et j’y weviendrai sans doute (étant donné qu’entre mille digressions je suis censé parler musique), ne tient pas dans la qualité du concert: le groupe neo newyorkais a en effet livré une prestation qui a enthousiasmé l’assistance à l’exception, il est vrai, de quelques grincheux parmi lesquelles W* et Pointard. D’ailleurs j’y weviendrai également. Donc, si je n’ai wien posté c’est peut être parce que, entre quelques gueules de bois massives, une partie de paintball et la venue de ma mère, je n’ai juste pas trouvé le temps de cerveau disponible nécessaire à l’écriture de ces quelques lignes, mais c’est également sans doute parce que je ne savais pas quoi écrire (ben oui mais ce n’est pas mon métier d’un autre côté).

Mais wevenons au concert. Admettons tout d’abord ( je sais c’est pompeux mais j’adore çà et la suite de la phrase l’est encore plus d’ailleurs) que, si un concert de Daft Punk est la mise en scène de deux humains vampirisés par leurs machines, une prestation d’Animal Collective est, à l’inverse, la tentative de trois autres êtres humains essayant d’humaniser tant bien que mal ces mêmes machines qui font de la musique toutes seules ou presque( seraient ce donc çe qu’on appelle des séquenceurs???). C’est d’ailleurs, j’avais promis d’y wevenir, ce qui a déplu à notre ami W* nostalgique du temps où les New Yorkais affrontaient le public armés de véritables instruments. Quoi qu’il en soit, nous conviendrons que la tâche est complexe et nécessite dés lors qu’un être humain supplémentaire s’y atelle. Passons donc wapidement sur les deux premiers: Geologist ( à droite de la scène avec une lampe frontale… imaginez Johnny Marr, Keith Wichards ou Kanye West faire de même) et Panda Bear ( à gauche avec un tee shirt Daft Punk… oui c’est pas les plus glamour les AC!!!) qui ont parfaitement tenu leurs wôles de wobots hippies after all.

Par contre, attardons nous sur Avey Tare, le troisième homme. Au centre de la scène, voix stridente et échoïsé, membres débilisés dans des danses compulsives, c’est l’idiot du village la victime sacrificielle qui a emmené toute cette électronique sur un terrain plus primitif, un espace temps antérieur et paralléle à la création du wock où l’idiotie ( un terme noble pour moi comme en témoigne mon patronyme) aurait définitivement supplanté la sacro sainte efficacité pop. Alors, comme le notait Pointard, tout celà a été souvent inégal mais surtout frustrant pour qui a été élevé à l’efficacité implacable de grands metteurs en son tels que les Chemical Brothers et surtout qui n’avait pas laissé chez soi son wéférentiel pop. Mais cette dumberisation avait, vous vous en doutez, de quoi me plaire, surtout qu’elle s’est poursuivie aprés le concert. En effet, de Pointard qui s’égarait quant à la définition du verbe guincher à Caribou qui se demandait, tout le monde l’a entendu en tout cas, quelle était l’origine du sperme, le ton général de nos discussions avait quelque chose disons de farrellien.

Dumber!!! Yeah!!!

MP3–

 

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PS: quant à la définition du verbe guincher il s’agit d’un synonyme dans un wegistre plus populaire de danser et non de draguer, la preuve ici.

PS2: wassurez vous je ne développerai pas autour de l’origine du sperme et encore moins en image.