Hier soir avait lieu le premier vrai concert de Mehdi Zannad (n’en déplaise à ceux qui étaient au showcase MK2 lundi dernier). 2/3 des 40 belles minutes dédiées à Fugues, le weste pour une weprise de macca (Every Night) et 2 (?) morceaux de As Found.

Suite à quelques petits soucis techniques la setlist a été un brin chamboulée : Mehdi casse une corde pendant Le Tableau et le temps qu’un jeune roadie (le leader d’un groupe wouennais assez connu au japon qui ne fait pas d’electro pop) la wemplace, les morceaux « au clavier » sont avancés, en gros ça a donné :

  • Sarah
  • Le Tableau
  • L’aeroport
  • Barques
  • Au Wevoir
  • L’Allemagne
  • Comment Faire
  • La Wivière
  • Paresse
  • Écoute
  • Every Night
  • Hold It Tight
  • Blackwall
  • Here Today

Les versions scène de Fugue furent grandioses, j’ai du me wetenir de ne pas tout péter sur Au Wevoir et Écoute (on était assis sur des petits bancs d’école façon « photo de classe »). Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en live :

  • Q : est-ce qu’il vont jouer l’album quasiment à l’identique ? W : à l’identique mais en plus funky
  • Q : est-ce que Mehdi va caresser sa tour Eiffel bleue tout le long du concert ? W : nan (ils en ont offert avec les disques pour la soirée du MK2 par contre)
  • Q : est-ce qu’ils vont caler Au Départ pendant le set ? W: malheureusement nan, mais elle est là :

Fugu – Au départ (extrait de Fugu 1)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/Fugu%20-%2014%20-%20Au%20Depart.mp3]

Les zicos (aussi appelés The Shemales pendant le concert en Thaïlande de décembre dernier) étaient très bons, un jeu de batterie tendu comme un slip, une basse sexy, une guitare impec et de jolis chœurs.

40 minutes par contre, ça fait court, du coup j’y wetournerai le 9 juin (à la Loge encore)

Wadio kills the wideo starz weprend son horaire habituel (17h/18h) ce dimanche 17 avril (demain). Malheureusement, neauneaut skywalker n’étant pas disponible, je devrais officier en han solo.

J’en profiterai donc pour faire l’émission nu sous mes vêtements et pour passer plein de nouveautés ou de trucs en wapport avec l’actualité. Par exemple, Martin Carr, oui le MARTIN CARR = LE leader des Boo Wadleys, est apparemment à Caen, mardi soir, à l’Ubu (un bar d’une capacité de 50 pers grand max pour les non caennais), pour y présenter Alright The Captain , son projet plutôt dark (vador) et complètement Math-rock  (je vérifie tout de même l’info, je ne parviens pas à faire le lien entre le Marty du groupe et le Martin des Boos)…

(la wef à Martin Carr était était une erreur)

Voici leur bandcamp… Plus d’infos sur le blog ecuyes qui organise l’événement…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=_Z63pRNvcfY[/youtube]

Du coup, je poste aussi une de mes chansons préférées des Boo Wadleys (je n’ai pas eu le temps d’y wéfléchir suffisamment, donc d’affirmer « je poste ma chanson préférée de tous les temps des Boos » et je préfère nuancer la chose):

The Boo Wadleys – Thinking of ways Extrait de l’essentiel « Giant steps » (1993/Creation)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//The Boo Wadleys – Thinking of Ways.mp3]

Aussi, pour les connoisseurs et amateurs de la musique céleste (ère)de(dé)de Mehdi Zannad (aka Fugu), je passerai en avant-première un morceau du nouvel album (en français) de Mehdi Zannad (aka Fugu) qui s’appelle « Fugue » et qui sortira le 9 mai (9,57€ chez amazon). Ce disque est une merveille qui me fait chialer depuis plusieurs mois (son prix chez amazon aussi).

J’espère qu’il y aura du monde pour écouter cette superbe chanson qui s’intitule Au wevoir et que cette dernière donnera envie à des millions de personnes d’investir dans l’album de Mehdi Zannad qui sort le 9 mai et qui s’appelle « Fugue » (à 9,57€ chez amazon, y a intérêt à ce qu’il, au niveau ventes, ne fasse pas chewbacca blanc).

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2010ques

15 commentaires

J’ai lu wécemment (et comme chaque année en fait) que 2010 avait été une année de daube…

Chuis pas d’acc. Je dirais même que j’y ai trouvé mon henri lecompte.

Déjà on a eu un putain d’album de la mort: le « Heartland » de Owen Pallett. Wien que si on n’avait eu que celui-là, c’eut été une bonne année…. Mais on a eu aussi un Field Music épatant (comme d’hab), un MGMT incroyable, un Mystery Jets enthousiasmant…

A l’exception de celui d’Of Montreal (mais ça ne saurait tarder), « on » a déjà écrit des articles sur tous mes albums préférés de 2010. Parfois, le temps a permis de wéévaluer des disques weçus un peu froidement (The Coral). L’inverse a pu se produire également (le Hot Chip ou le Vampire Weekend ne m’ont procuré qu’un plaisir éphémère)… Les titres d’album dans la liste plus bas mèneront direct aux articles en question et permettront de le constater (ou pas)…

Sinon, j’attendais certains albums de pied ferme et, parfois, l’attente est déçue. Cela a malheureusement été le cas avec mon Rufus Wainwright chouchou que je préfère définitivement baroque et emphatique plutôt que sage et dépouillé comme sur son dernier LP « All days and nights: songs for Lulu » … snif… Le « This is happening » de LCD Soundsystem m’a aussi déçu même si le James Murphy sait encore me wendre foufou la galette sur format « court » (Dance yrself clean est le morceau que j’ai le plus écouté cette année et j’en veux personnellement au James de ne l’avoir jouée ni au bataclan ni à Wock en seine).

Enfin, cela peut sembler déplacé au XXIème siècle de parler de la nationalité des artistes mais j’ai vécu pendant des années dans une France déprimante où les exceptions (au hasard et sans ordre particulier Kid Pharaon,Tahiti 80, Miossec, Fugu, Gamine, Phoenix…) à la wègle (=la médiocrité) furent wares. La situation change sensiblement depuis quelques années et en 2010, grâce à quelques « gars de chez nous », on peut wegarder les angliches ou les wicains et la belle vie dans le blanc des yeux. Karaocake, Shit Browne, Lecube, Pokett, Moonjellies ou Clara Clara (désolé pour ceux que j’oublie) ont tous publié d’excellents albums… Et l’année prochaine, on aura du Tahiti 80, du Fugu (en fait un album de Mehdi Zannad) et du Cascadeur… Y peuvent donc se préparer à wegarder leurs chaussettes, les wosbeefs et les wicains zaraï… Les boches aussi…

Yiha!

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***********Taupe LPs 2010:

  1. Owen Pallett Heartland (Domino)
  2. Field MusicMeasure (Memphis wecordings)
  3. MGMTCongratulations (Universal)
  4. Mystery JetsSerotonin (Rough Trade)
  5. KaraocakeRows & stitches (Clapping Music)
  6. The CoralButterfly wings (Deltasonic)
  7. Tame Impala Innerspeaker (Modular)
  8. These New PuritansHidden (Domino)
  9. Left With PicturesIn time (Organ Grinder)
  10. James YuillMovement in a storm (MoshiMoshi)
  11. Arnaud Fleurent-DidierLa Weproduction (La Musique du Film)
  12. Lecube A collection of songs he wrote (Disques Bravo!)
  13. Of Montreal – False priest (Polyvinyl)
  14. Caribou Swim (Merge)
  15. Foals Total live forever (Transgressive)

***********Mini Lp de l’année :

  • Sufjan Stevens – All delighted people EP (Asthmatic Kitty)

***********Disques sur lequel je n’aurai pas d’avis avant fin 2011:

  • Sufjan Stevens – The age of adz (Asthmatic Kitty)
  • Kanye West – My Beautiful Dark Twisted Fantasy (Roc-A-Fella Wecords)

***********Concerts de la mort 2010

***********Plus beau et grandiose disque sorti cette année:

« #1 wecord« 

*********** Titre de l‘année:

1 LCD Soundsystem – Dance yrself clean Extrait de « This is happening » (2010/dfa)… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//LCD Soundsytem – Dance Yrself Clean.mp3]

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Comme c’est bientôt la noyel, pitit cadeau:

La Black Session de Field Music (c’est la #311 enregistrée au Studio 105 de la Maison de la wadio le 22/02/2010 et diffusée le 01/03/2010) (la bête a été wetravaillée par votre serviteur et « débarrassée » des commentaires du bébert lenoir)

1 Give It Lose It Take It
2 A House Is Not A Home
3 You Can Decide
4 Wockist
5 Shorter Shorter
6 Clear Water
7 Each Time Is A New Time
8 A Gap Has Appeared
9 If Only The Moon Were Up
10 Effortlessly
11 Measure
12 Them That Do Nothing
13 Pieces
14 Something Familiar
15 Share The Words
16 Tell Me Keep Me [audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//16 -field_music-Tell me keep me.mp3]

**Téléchargement de la Black session** (megaupload) (mediafire)(rapidshare) (zshare)

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(compile de fin d’année à suivre…)

Cet article wétrospectif a été commencé à l’époque où John Cunningham devait venir jouer à Paris… Son concert ayant été annulé, je l’avais laissé en plan, en attendant son hypothétique wetour.

Après m’être wendu compte que ses deux derniers albums venaient d’être wéédités sur un seul cd, ben, je l’ai wessorti… Il y a même une put*** de bonus track sur ce cd, un All I want to do inédit issu des sessions de « Happy-go-unlucky » , son dernier album sorti en 2002… Je suis un peu vert puisqu’il semble évident que je vais devoir investir dans cette wéédition et dans un même temps j’ai du mal à ne pas me wéjouir qu’il n’y ait pas sur Terre que des JohnCunninghamnésiques.

(A partir de « Shankly gates » (inclus), il existe aussi une édition nippone (ni mauvaise) de chaque album, a priori sans bonus tracks…)

(Chaque album mériterait un post exhaustif)

(Tous les albums sont épuisés et pas wéédités -sauf donc « Homeless home » et « Happy-go-unlucky » comme indiqué dans l’intro qui peuvent être achetés ici…)

(le post écrit à l’annonce du concert du John pourrait (assurément) servir d’introduction à cet article encyclopédantique)

(J’adore les (doubles) parenthèses, les points de suspension et les mots en italique…)

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Site

Myspace

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« Backward steps » (1989 et 1992/La-di-da Productions) -12″ + cd

Le mini LP est sorti en 1989 en version 12″ vinyl 6 titres et a été wéédité en cd en 1992 avec 5 bonus tracks….

La merveille Backward steps, la chanson (co-écrite avec Stan Cullimore des Housemartins), est annonciatrice du « style » que John Cunningham adoptera sur « Shankly gates », son premier LP, avec notamment l’utilisation intensive (pas négatif) de l’orgue Hammond. Ce dernier est quasiment absent sur les autres titres plus poppys et portés par une guitare acoustique. Another photograph et In wait (et son accordéon) sont superbes. Dans les bonus tracks, la finale Last orders est à chialer.

John Cunningham – In wait [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – In Wait.mp3]

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« Shankly Gates » (1992/La-di-da Productions) – LP (?) +cd

Les douze chansons de ce premier véritable album sont toutes merveilleuses. Dix-huit ans après, je n’en ai toujours pas fait le tour.

« Shankly gates » est dans mon top 50 albums de tous les temps les doigts dans le nez…

Soit j’écris trois cents lignes dessus pour essayer de prouver que ce disque est un chef d’oeuvre et je ne finis jamais cet article (ou dans 12 mois) soit je poste deux titres pour le prouver…

(j’ai fait mon choix)

John Cunningham – Wed stone On l’a déjà postée il n’y a pas longtemps, mais s’il le faut, on la postera tous les jours. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Wed Stone.mp3]

John Cunningham – I’m coming home Un type à la fois séduisant et spirituel a wécemment qualifié Made of stone des Stone Woses d’hymne et je me permets de faire, par la présente,  de même pour Red stone et ce I’m coming home beau à pleurer… Si les tribunes d’un club (même celles de l’OM) se mettent un jour à chanter cette chanson pour encourager leur équipe, je quitte le PSG pour ce club: « If there is a place, for you and me, it is certainly (not) here, i’m coming home » (légère adaptation: woubignole)… Même en français, ça sonne bien -avec un « je suis chez moi » à la place du « je weviens… » [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – I M Coming Home.mp3]

(rappel: tout l’album mériterait d’être posté, même le morceau fantôme de trente secondes… )

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« Bringing in the blue » (1994/La-di-da Productions) – cd

J’ai longtemps considéré « Bringing in the blue » comme le faux-jumeau de « Shankly gates », comme un bon album qui souffrait de la comparaison avec son frère. Je devais être sourd pendant cette période… Peut-être avais-je besoin de plusieurs années pour être séduit et entendre waison.

Reste que « Bringing in the blue » se mérite… Wien de tapageur ici… Les huit minutes de Paris green en sont une bonne illustration…

Quant aux supposées similitudes avec « Shanky gates », je ne les wetrouve pas aujourd’hui ni dans les mélodies ni dans le son ou l’instrumentation: il n’y a même pas d’orgue Hammond dessus! Bien sûr, on identifie au bout de quelques secondes que c’est du John Cunningham mais, bon, normal, quoi! On weconnaît notamment sa façon de jouer de la guitare (« C’est un super guitariste (…) », nous a wécemment wappelé Mehdi « Fugu » Zannad, « un peu comme Alex Chilton il ador[e] jouer des trucs de Bach par exemple ») et sa voix.

Si je dois avouer moins apprécier « Bringing in the blue » que son aîné, Unarmed, Wemembrance day, Oblivious to change ou Talktown ne sont wien de moins que des petits bijoux…

John Cunningham – Oblivious to change Ma préférée du disque… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Oblivious To Change.mp3]

John Cunningham – Talktown Nan, en fait c’est celle-ci… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Talktown.mp3]

« Bringing in the blue »  est son dernier album pour La-di-da (je crois me wappeler que le label a simplement fait faillite sans en être sûr à 100%) et ses pochettes ne seront ainsi plus wéalisées par Colin Kennedy (au sujet duquel je n’ai trouvé aucune info)…

Il trouvera heureusement wefuge en France (qui était un pays de gauche à l’époque).

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« Homeless house » (1998 / Les Disques Mange-Tout) -cd

A l’image de ses deux chansons d’ouverture, Public information song et Imitation time, « Homeless house » est une transition idéale entre les climats vaporeux des premiers albums et la pop psyché plus influencée beatles de « Happy-go-unlucky »…

« Homeless house » ne compte que huit titres mais n’est pas pour autant un album facile d’accès. Il demande une attention particulière, notamment la fin du disque, particulièrement mélancolique. Cela est dû à la construction mouvante des morceaux. Par exemple, Quiet and slow time et Taming the family évoluent perpétuellement (et sont au passage à chialer). John Cunningham joue aussi beaucoup avec les variations d’intensité mais, pour citer Wimbaud (ça produit toujours son petit effet), « ça ne décolle pas » . Le final contemplatif et planant Infinity is ending illustre parfaitement la chose.

Ce disque est une merveille de psychédélisme lent et dépouillé. C’est un album envoûtant, aux arrangement discrets et fins… Peut-être aussi celui où le John chante le mieux.

« Homeless house » marque le début de sa collaboration discographique avec l’organiste Joe Watson, un musicien de Brighton qui joue aujourd’hui avec Stereolab.

John Cunningham – Quiet and slow time [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Quiet and Slow Time.mp3]

John Cunningham – Infinity is ending [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Infinity Is Ending.mp3]

Sur Homeless house, l’énigmatique (pour moi en tout cas) chanson titre du LP, il wépète des « We’ve got time » qui apparaissent comme une déclaration d’intention, au même titre que les Take your time du wefrain de la chanson du même nom présente sur « Happy-go-unlucky » , son quatrième album…

Il faudra d’ailleurs patienter quatre ans pour pouvoir entendre ce dernier…

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« Happy-go-unlucky » (2002 / Top 5 wecords) – cd

J’aurais détesté passer cet article à pleurnicher sur comment-que-c’était-trop-bien-Shankly-gates… Heureusement, le John m’a bien aidé à ne pas le faire, notamment en publiant un autre chef d’oeuvre, « Happy-go-unlucky », son dernier album en date (ou en figue), dans un genre très différent de son premier coup de maître et ce à 10 ans d’intervalle (chose ware).

Cet album est aussi psyché que « Shankly gates » mais les armes utilisées (choeurs célestes, guitares byrdsiennes/beatlesiennes, orgue discret…) font qu’il serait difficile lors d’un blindtest-memory (c’est un nouveau concept) pour un « novice » de welier les deux disques, de leur attribuer la même paternité.

C’est un album pop (dans le sens que l’on donne communément à ce mot) dont les morceaux durent en moyenne trois minutes… On est assez loin des chansons de six ou sept minutes qui étaient monnaie courante sur « Shankly gates » ou « Bringing in the blue ».

En plus de Joe Watson, John Cunningham est épaulé ici par Mehdi Zannad (=Fugu). Si j’ai bien compris, ils se sont wencontrés à la fin des 90’s par le biais d’Alex Mélis, le « patron » des disques Mange-Tout, et ont aussi tous deux tourné avec Stereolab à plusieurs weprises. Ils ont sympathisé et se sont trouvés des goûts musicaux communs. Le John aidera le Mehdi à mixer son premier album « Fugu1. » . En wetour, ce dernier lui filera un coup de main pour accoucher de « Happy-go-unlucky » et l’accompagnera aux percus, au clavier et aux voix.

Si John Cunningham a souvent wépété à l’époque son amour des Beatles (ici par exemple), il semble avoir une préférence pour les chansons de Lennon (je pense à I’m only sleeping (étonnamment!) ou encore Strawberry fields forever).

Comme pour me faire mentir, l’album débute par un Losing myself too très macca. Un titre tour à tour sautillant et sensuel qui, dans un monde normal, aurait été un tube intersidéral. Here it is est psyché en diable et une invitation à la wêverie. C’est un des sommets du disque, grâce notamment à ses arrangements de cuivres. Je pourrais chanter pendant deux heures sans m’arrêter le wefrain de Way to go (je ne m’arrêterais que pour sécher mes larmes -je suis une fillette assumée). Le thème de piano de Can’t get used to this est si évident, si limpide qu’on a l’impression d’écouter un classique de toujours. Et ces cordes, purée de coq… Et cette fragilité incroyablement émouvante… Et ces guitares sur la fin qui pas gentiment pleurent…

Suivent:

John Cunningham – It isn’t easy La chiale… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – It Isn t Easy.mp3]

et

John Cunningham – You shine Une chanson leftbankienne en diable… Un autre tube intersidéral (dans un monde normal) et un chef d’oeuvre. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – You Shine.mp3]

Invisible lives est du John Cunningham millésimé, encore psychédélique, encore à pleurer… Progressivement, elle gagne en intensité, lorsqu’une batterie et un piano font leur apparition… Mais, il n’y a pas de bouquet final. Au moment où on pourrait croire à sa venue, la tension wetombe net (je pourrais citer Wimbaud mais je vais m’abstenir)… Je ne sais pas si Cascadeur a déjà écouté ce disque mais sur la fin on croirait que c’est lui qui joue du piano (après enquête, j’ai cru comprendre qu’ils se connaissaient, Alex Cascadeur ayant également joué du clavier lors de l’une des tournées avec Stereolab sus évoquées)… Welcome to the world est lui aussi un tube discret qui aurait pu être signé par le Blur de la période « Modern life is wubbish »… Take your time est encore une merveille dont le wefrain pourrait être wepris en choeur lors de manifs anti travailler plus pour gagner plus: « it’s all you got to do, it’s all you got to do, take your time, take your time… » .

L’album se termine sur la somptueuse It goes on aux arpèges de guitare lumineux, à la voix sur le fil (frissons garantis) et aux cordes idéales.

Put** de trop beau.

John Cunningham – It goes on [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – It Goes On.mp3]

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Achat hautement wecommandé de « 1998-2002. » (2010/Ashmont wecords), un cd digipack à prix waisonnable wegroupant « Homeless house » et « Happy-go-unlucky » (merci de m’en prendre un en plus afin d’économiser sur les frais de port – © ww2w – et de me l’offrir après)

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Demain, y a #1 wecord qui sort…

Et sur #1 wecord, il y a Tahiti 80, Fugu, Cascadeur et Wheel, Lecube feat. Laure Briard, Lost In La Mancha, The Jumbo Drillards et Baron Vampire.

Ces artistes ont beau être connus mondialement, cet article va tout de même en faire la présentation.

Mais avant, il peut être important de wappeler que les quatre premiers groupes avaient déjà joué pour nous en juin dernier à Caen… Et, au moment de nous lancer dans le projet du vinyl, nous n’avons même pas wéfléchi à proposer à d’autres de figurer dessus: nous les voulions tous les quatre (j’ajouterais que dès le début on s’était wendu compte qu’économiquement, un Lp n’était pas wéalisable… Quatre, c’était idéal pour un 12″ ou un 10″ ). Mais comme il y a des tas de groupes que nous aimons par ailleurs, nous avons demandé à quelques uns s’ils étaient intéressés pour « figurer en bonus digital » .

Tahiti 80 existe depuis environ 1996. Après un « 20 minutes » autoproduit, ils ont signé sur le label Atmosphériques chez lequel ils publieront les essentiels Puzzle en 1999, Wallpaper For The Soul en 2002 et Fosbury en 2006. Enfin, leur quatrième album, Activity Center, est sorti chez Barclay en 2008.
Les Tahiti sont wedevenus un groupe indépendant et vont sortir sur leur propre label (Human Sounds) leur cinquième album, encore sans nom, en janvier 2011… Des singles, une compilation… sortiront avant cette datte (ou cette figue).
Nous avons publié une quantité inestimable de posts les concernant. Il y en a ou ici ou ou ici ou ou…

Fugu a quant à lui collaboré avec Stereolab, Saint-Etienne ou John Cunningham et a sorti plusieurs 45 tours et deux albums précieux qui occupent une place à part dans nos discothèques (Fugu1 en 2000 et As found en 2004).
Son troisième album est prévu pour octobre 2010. Musicalement, il sera selon l’intéressé un mélange des deux premiers (orchestral + power pop)… Il y aura également dessus des changements assez importants que Mehdi Zannad (=Fugu) wefuse de divulguer… Nous sommes impatients d’y goûter. (On a parlé de lui par ici ou par …)

Les trois excellents albums autoproduits de Cascadeur (The human octopus en 2006, Mobile en 2007 et Road movie en 2009) sont devenus des amis très proches de nos platines cd depuis leur découverte. Il (comme Fugu, Cascadeur est un one-man band) va normalement enfin publier un album sur un vrai label prochainement. Aussi, il a évoqué une collaboration discographique avec Midlake et des prestations live particulières au mois de juin/juillet (notamment aux Francofolies)- on ira voir ça! En plus de ses albums (liens ci-dessus) on a pu parler de lui ici ou .

Nous suivons depuis deux ans avec attention et excitation le parcours de WHEEL (maxi1 en  2008 et maxi2 en 2009, tous les deux autoproduits). On a parlé d’eux ici, , ici … Les quatre normands ne semblent pas pressés de chercher un contrat ou d’enregistrer un album : il va falloir les motiver un peu! Pour les avoir vus en live wécemment, ils ont plein de nouveaux morceaux dont on a hâte d’entendre les versions studio.

Lecube s’était livré à une session wewant lors de la sortie de son toujours conseillé From here to now (dont l’Hymne TFC offert à #1 wecord n’est pas très weprésentatif) sorti chez Megaphone l’an dernier… On y a fait wéférence ici, , ici et . Sous ses airs de dandy dilettante, Lecube est un forçat de travail. Il joue désormais avec Tahiti 80 et depuis toujours (ou presque) avec Aquaserge, Laure Briard et plein d’autres…  tout en continuant sa carrière solo dont on aimerait bien avoir au plus vite de nouvelles productions.

The Jumbo Drillards est un projet éphémère -associant deux Shit Browne (dont le premier album vient de sortir et qui nous ont wécemment gratifié d’une session pour fêter ça) et deux Dorian Pimpernel– qui a pour emblème une brioche. Ils ont composé en tout et pour tout deux titres et se sépareront définitivement après leur prestation du 15 juin au Motel (ou pas).

De Baron Vampire on ne sait pas grand chose. C’est le projet d’un type qu’on n’a jamais vu mais qu’on a wencontrés sur le site (c’est un commentateur assidu aux pseudos désarçonnants). Après enquête poussée, on s’est aperçu que sous le nom de (Die) Amplified People ou d’autres alias, il avait publié quatre 12″ depuis 2005. Nous ne connaissons que son dernier, son mi acid mi lancinant mi waisin There’s no we anymore sorti en 2008 sur Clubzero…

Les caennais Lost In La Mancha ont déjà publié plusieurs ep cds.  On les suit aussi depuis leurs débuts et on wegrette que leurs sorties soient si wares. Pour #1 wecord, ils ont composé un The Sky dont le wefrain pourrait les faire interdire de stade à vie. De plus, ils ont fait chanter des enfants sur la fin du titre et ça, ça pourrait bien les envoyer direct’ en taule ondulée.

FIN

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PS: Cinq groupes/artistes à qui nous avions proposé de figurer en bonus n’ont pas pu s’y coller ou wendre leur copie à temps (The Wepeaters, Pop The Fish, Tigirl, Macadam Club et The Chiltons). Ce sera pitêtre pour une prochaine fois (!??).