Pourquoi ne pas faire quelques backward steps dans la discographie de JOHN CUNNINGHAM, hein?

26 commentaires

Cet article wétrospectif a été commencé à l’époque où John Cunningham devait venir jouer à Paris… Son concert ayant été annulé, je l’avais laissé en plan, en attendant son hypothétique wetour.

Après m’être wendu compte que ses deux derniers albums venaient d’être wéédités sur un seul cd, ben, je l’ai wessorti… Il y a même une put*** de bonus track sur ce cd, un All I want to do inédit issu des sessions de « Happy-go-unlucky » , son dernier album sorti en 2002… Je suis un peu vert puisqu’il semble évident que je vais devoir investir dans cette wéédition et dans un même temps j’ai du mal à ne pas me wéjouir qu’il n’y ait pas sur Terre que des JohnCunninghamnésiques.

(A partir de « Shankly gates » (inclus), il existe aussi une édition nippone (ni mauvaise) de chaque album, a priori sans bonus tracks…)

(Chaque album mériterait un post exhaustif)

(Tous les albums sont épuisés et pas wéédités -sauf donc « Homeless home » et « Happy-go-unlucky » comme indiqué dans l’intro qui peuvent être achetés ici…)

(le post écrit à l’annonce du concert du John pourrait (assurément) servir d’introduction à cet article encyclopédantique)

(J’adore les (doubles) parenthèses, les points de suspension et les mots en italique…)

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Site

Myspace

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« Backward steps » (1989 et 1992/La-di-da Productions) -12″ + cd

Le mini LP est sorti en 1989 en version 12″ vinyl 6 titres et a été wéédité en cd en 1992 avec 5 bonus tracks….

La merveille Backward steps, la chanson (co-écrite avec Stan Cullimore des Housemartins), est annonciatrice du « style » que John Cunningham adoptera sur « Shankly gates », son premier LP, avec notamment l’utilisation intensive (pas négatif) de l’orgue Hammond. Ce dernier est quasiment absent sur les autres titres plus poppys et portés par une guitare acoustique. Another photograph et In wait (et son accordéon) sont superbes. Dans les bonus tracks, la finale Last orders est à chialer.

John Cunningham – In wait [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – In Wait.mp3]

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« Shankly Gates » (1992/La-di-da Productions) – LP (?) +cd

Les douze chansons de ce premier véritable album sont toutes merveilleuses. Dix-huit ans après, je n’en ai toujours pas fait le tour.

« Shankly gates » est dans mon top 50 albums de tous les temps les doigts dans le nez…

Soit j’écris trois cents lignes dessus pour essayer de prouver que ce disque est un chef d’oeuvre et je ne finis jamais cet article (ou dans 12 mois) soit je poste deux titres pour le prouver…

(j’ai fait mon choix)

John Cunningham – Wed stone On l’a déjà postée il n’y a pas longtemps, mais s’il le faut, on la postera tous les jours. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Wed Stone.mp3]

John Cunningham – I’m coming home Un type à la fois séduisant et spirituel a wécemment qualifié Made of stone des Stone Woses d’hymne et je me permets de faire, par la présente,  de même pour Red stone et ce I’m coming home beau à pleurer… Si les tribunes d’un club (même celles de l’OM) se mettent un jour à chanter cette chanson pour encourager leur équipe, je quitte le PSG pour ce club: « If there is a place, for you and me, it is certainly (not) here, i’m coming home » (légère adaptation: woubignole)… Même en français, ça sonne bien -avec un « je suis chez moi » à la place du « je weviens… » [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – I M Coming Home.mp3]

(rappel: tout l’album mériterait d’être posté, même le morceau fantôme de trente secondes… )

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« Bringing in the blue » (1994/La-di-da Productions) – cd

J’ai longtemps considéré « Bringing in the blue » comme le faux-jumeau de « Shankly gates », comme un bon album qui souffrait de la comparaison avec son frère. Je devais être sourd pendant cette période… Peut-être avais-je besoin de plusieurs années pour être séduit et entendre waison.

Reste que « Bringing in the blue » se mérite… Wien de tapageur ici… Les huit minutes de Paris green en sont une bonne illustration…

Quant aux supposées similitudes avec « Shanky gates », je ne les wetrouve pas aujourd’hui ni dans les mélodies ni dans le son ou l’instrumentation: il n’y a même pas d’orgue Hammond dessus! Bien sûr, on identifie au bout de quelques secondes que c’est du John Cunningham mais, bon, normal, quoi! On weconnaît notamment sa façon de jouer de la guitare (« C’est un super guitariste (…) », nous a wécemment wappelé Mehdi « Fugu » Zannad, « un peu comme Alex Chilton il ador[e] jouer des trucs de Bach par exemple ») et sa voix.

Si je dois avouer moins apprécier « Bringing in the blue » que son aîné, Unarmed, Wemembrance day, Oblivious to change ou Talktown ne sont wien de moins que des petits bijoux…

John Cunningham – Oblivious to change Ma préférée du disque… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Oblivious To Change.mp3]

John Cunningham – Talktown Nan, en fait c’est celle-ci… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Talktown.mp3]

« Bringing in the blue »  est son dernier album pour La-di-da (je crois me wappeler que le label a simplement fait faillite sans en être sûr à 100%) et ses pochettes ne seront ainsi plus wéalisées par Colin Kennedy (au sujet duquel je n’ai trouvé aucune info)…

Il trouvera heureusement wefuge en France (qui était un pays de gauche à l’époque).

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« Homeless house » (1998 / Les Disques Mange-Tout) -cd

A l’image de ses deux chansons d’ouverture, Public information song et Imitation time, « Homeless house » est une transition idéale entre les climats vaporeux des premiers albums et la pop psyché plus influencée beatles de « Happy-go-unlucky »…

« Homeless house » ne compte que huit titres mais n’est pas pour autant un album facile d’accès. Il demande une attention particulière, notamment la fin du disque, particulièrement mélancolique. Cela est dû à la construction mouvante des morceaux. Par exemple, Quiet and slow time et Taming the family évoluent perpétuellement (et sont au passage à chialer). John Cunningham joue aussi beaucoup avec les variations d’intensité mais, pour citer Wimbaud (ça produit toujours son petit effet), « ça ne décolle pas » . Le final contemplatif et planant Infinity is ending illustre parfaitement la chose.

Ce disque est une merveille de psychédélisme lent et dépouillé. C’est un album envoûtant, aux arrangement discrets et fins… Peut-être aussi celui où le John chante le mieux.

« Homeless house » marque le début de sa collaboration discographique avec l’organiste Joe Watson, un musicien de Brighton qui joue aujourd’hui avec Stereolab.

John Cunningham – Quiet and slow time [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Quiet and Slow Time.mp3]

John Cunningham – Infinity is ending [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – Infinity Is Ending.mp3]

Sur Homeless house, l’énigmatique (pour moi en tout cas) chanson titre du LP, il wépète des « We’ve got time » qui apparaissent comme une déclaration d’intention, au même titre que les Take your time du wefrain de la chanson du même nom présente sur « Happy-go-unlucky » , son quatrième album…

Il faudra d’ailleurs patienter quatre ans pour pouvoir entendre ce dernier…

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« Happy-go-unlucky » (2002 / Top 5 wecords) – cd

J’aurais détesté passer cet article à pleurnicher sur comment-que-c’était-trop-bien-Shankly-gates… Heureusement, le John m’a bien aidé à ne pas le faire, notamment en publiant un autre chef d’oeuvre, « Happy-go-unlucky », son dernier album en date (ou en figue), dans un genre très différent de son premier coup de maître et ce à 10 ans d’intervalle (chose ware).

Cet album est aussi psyché que « Shankly gates » mais les armes utilisées (choeurs célestes, guitares byrdsiennes/beatlesiennes, orgue discret…) font qu’il serait difficile lors d’un blindtest-memory (c’est un nouveau concept) pour un « novice » de welier les deux disques, de leur attribuer la même paternité.

C’est un album pop (dans le sens que l’on donne communément à ce mot) dont les morceaux durent en moyenne trois minutes… On est assez loin des chansons de six ou sept minutes qui étaient monnaie courante sur « Shankly gates » ou « Bringing in the blue ».

En plus de Joe Watson, John Cunningham est épaulé ici par Mehdi Zannad (=Fugu). Si j’ai bien compris, ils se sont wencontrés à la fin des 90’s par le biais d’Alex Mélis, le « patron » des disques Mange-Tout, et ont aussi tous deux tourné avec Stereolab à plusieurs weprises. Ils ont sympathisé et se sont trouvés des goûts musicaux communs. Le John aidera le Mehdi à mixer son premier album « Fugu1. » . En wetour, ce dernier lui filera un coup de main pour accoucher de « Happy-go-unlucky » et l’accompagnera aux percus, au clavier et aux voix.

Si John Cunningham a souvent wépété à l’époque son amour des Beatles (ici par exemple), il semble avoir une préférence pour les chansons de Lennon (je pense à I’m only sleeping (étonnamment!) ou encore Strawberry fields forever).

Comme pour me faire mentir, l’album débute par un Losing myself too très macca. Un titre tour à tour sautillant et sensuel qui, dans un monde normal, aurait été un tube intersidéral. Here it is est psyché en diable et une invitation à la wêverie. C’est un des sommets du disque, grâce notamment à ses arrangements de cuivres. Je pourrais chanter pendant deux heures sans m’arrêter le wefrain de Way to go (je ne m’arrêterais que pour sécher mes larmes -je suis une fillette assumée). Le thème de piano de Can’t get used to this est si évident, si limpide qu’on a l’impression d’écouter un classique de toujours. Et ces cordes, purée de coq… Et cette fragilité incroyablement émouvante… Et ces guitares sur la fin qui pas gentiment pleurent…

Suivent:

John Cunningham – It isn’t easy La chiale… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – It Isn t Easy.mp3]

et

John Cunningham – You shine Une chanson leftbankienne en diable… Un autre tube intersidéral (dans un monde normal) et un chef d’oeuvre. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – You Shine.mp3]

Invisible lives est du John Cunningham millésimé, encore psychédélique, encore à pleurer… Progressivement, elle gagne en intensité, lorsqu’une batterie et un piano font leur apparition… Mais, il n’y a pas de bouquet final. Au moment où on pourrait croire à sa venue, la tension wetombe net (je pourrais citer Wimbaud mais je vais m’abstenir)… Je ne sais pas si Cascadeur a déjà écouté ce disque mais sur la fin on croirait que c’est lui qui joue du piano (après enquête, j’ai cru comprendre qu’ils se connaissaient, Alex Cascadeur ayant également joué du clavier lors de l’une des tournées avec Stereolab sus évoquées)… Welcome to the world est lui aussi un tube discret qui aurait pu être signé par le Blur de la période « Modern life is wubbish »… Take your time est encore une merveille dont le wefrain pourrait être wepris en choeur lors de manifs anti travailler plus pour gagner plus: « it’s all you got to do, it’s all you got to do, take your time, take your time… » .

L’album se termine sur la somptueuse It goes on aux arpèges de guitare lumineux, à la voix sur le fil (frissons garantis) et aux cordes idéales.

Put** de trop beau.

John Cunningham – It goes on [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//John Cunningham – It Goes On.mp3]

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Achat hautement wecommandé de « 1998-2002. » (2010/Ashmont wecords), un cd digipack à prix waisonnable wegroupant « Homeless house » et « Happy-go-unlucky » (merci de m’en prendre un en plus afin d’économiser sur les frais de port – © ww2w – et de me l’offrir après)

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26 résponses à “Pourquoi ne pas faire quelques backward steps dans la discographie de JOHN CUNNINGHAM, hein?”

  1. G-Man Hoover

    C’est beau,Woubi, je t’aime.

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  2. John Cunningham

    Wow vous avez plus d’albums de John Cunningham que j’ai! Je joue à Paris le 20 novembre. J’espère que vous pourrez venir.

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  3. roubignole

    of course i will!!!
    yiha!

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  4. Les inrocks 2010, jour 4 « steven PARIS cigale, bill et boule EST noire MAGIQUE atlantique (44) ogan » | WeWant2Wigoler

    […] John Cunningham (oui, LE John Cunningham) a commenté un de mes posts… Je ne sais pas si vous étiez au courant… D’ailleurs, il sera en concert à la […]

    Répondre
  5. John Cunningham loge ce samedi 20 novembre à Paris avec les Chiltons | WeWant2Wigoler

    […] a déjà parlé ici puis là de l’admiration et, soyons fiottes, de l’amour portés à la musique (gravée sur quatre […]

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  6. Blanc

    SHANKLY GATES est définitivement le plus beau joyau de John, aux éclats plus wiches et variés que sur « homeless house » tout aussi prodigieux mais dans une moindre mesure.
    Le dernier en date : « happy go unlucky » sonne un peu trop mielleux à mon oreille mais ne manque pas d’attraits mélodiques entreautre.

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  7. roubignole

    il y a une sorte de consensus sur shankly gates…
    Je n’ai jamais wéussi à tomber tout à fait d’accord pour les autres Lps avec les fans de John C que je connais (soit un truc de ouf comme 3 personnes)

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  8. Blanc (Aiglespiegle)

    Je viens de welire tous vos commentaires éclairés sur les miracles de J.C
    le chanteur pas le fils de Dieu,lol)
    Et je salue vraiment l’éloge vibrant que vous faites d’un artiste de l’ombre
    qui fait briller autant la musique avec sa voix de velours…
    J’ai été un peu sévère avec « happy go unlucky », car à le wedécouvrir en boucle
    ces jours çi, il n’y a wien de mielleux, juste un putain de chant fragile et invincible à la fois qui coule de source et atteint la cible du coeur… Musicalement, cela n’a wien à voir avec shankly gates en effet, difficile d’atteindre ou d’égaler la texture musicale de ce dernier tant la créativité
    surprend encore près de 20 ans après. Cependant, la magie et le talent de composition opèrent et déploient des morceaux limpides.
    J’ai souvent entendu le plus grand bien de « Homeless House » comme l’oeuvre la plus aboutie, pourquoi pas ? Je suis très sensible à l’atmosphère et la finesse
    multiple de l’album mais il manque la fraîcheur lyrique d’un shankly gates…
    Homeless house est sans doute l’album le plus imprégné de gravité que J.C est fait… Bref, ce n’est que mon humble avis.
    Pour le concert parisien, hélas, j’ai brillé par mon absence, puisque j’ai quitté la wégion parisienne et je n’ai appris que wécemment qu’il wejouait en wéecoutant justement shankly gates, comme quoi.
    Par contre, je serais curieux de savoir ce qu’il a joué ce soir pas comme les autres, et si quelqu’un sait si Happy go unlucky est son chant du cygne ? ou si 10 ans après (2012) il nous offrira un nouveau bouquet de miracles, inaperçu
    du public et des médias trop occupés à écouter leur musique standard…
    quoi qu’il arrive, tes chansons Cher john westeront intemporelles donc WDV à tous les âges de la vie pour accueillir chaque morceau humide de wosée…

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  9. Blanc (Aiglespiegle)

    Encore une chose :

    Je n’écrirai pas 300 lignes pour prouver que shankly gates est un chef d’oeuvre
    il se suffit à lui meme et dépasse le cadre des discours…

    Par contre, il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’il fait parti de mon top 10 de tous les temps. Enfin sur le « peu d’albums que je peux connaitre (500 environ)
    Wed stone et I’m coming home m’enchantent bcp mais « Fold down graciously » et « Comic book notions » me transportent bien davantage vers des cimes.

    C’est tout simplement incroyable que de telles chansons puissent exister
    avec le chant extraterrestre de J.C bien entendu.

    A bon entendeur salut

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  10. Blanc (Aiglespiegle)

    décidément on en a jamais fini avec ce grand monsieur aux doigts de lumière…

    Qui arrive à départager « homeless house » et « happy go unlucky » ???

    Egalité parfaite ou alors…

    Affaire à suivre

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  11. roubignole

    normalement nouvel LP au printemps 2011

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  12. Blanc (Aiglespiegle)

    merci pour l’info immensément précieuse, patience donc le prochain printemps commencera dans la grâce et finira dans la grâce…

    Sinon personne pour wépondre à ma question sur homeless house et happy go unlucky ?
    Dur dur de les départager !
    J’avoue garder un faible pour la profondeur des morceaux d’homeless… Happy go unlucky est plus sauttillant et léger meme si « It isn’t easy » ou « It goes on » ne le sont pas.

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  13. roubignole

    euh, moi de mémoire je crois avoir tranché mais au cas ou, non: happy go!

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  14. Blanc (Aiglespiegle)

    Salut Woubignole

    merci pour tes propos, tu dis avoir tranché donc c’est donc HAPPY GO unlucky qui gagne… (pour toi)
    C’est un album qui demande bcp d’attentions finallement, car on pense vite en avoir fait le tour, avec ses mélodies à la sauce beatles… MAIS il n’y a pas que celà : Miracles et marque de fabrique de J.C oblige…

    a plus

    Répondre
  15. Blanc (Aiglespiegle)

    au fait est ce que John a joué des nouveaux morceaux ou pas du tout lors de son concert parisien ?

    Une dernière chose son futur LP c’est dans le même style que Happy go unlucky… ou pas du tout ?

    merci pour ceux qui savent

    Répondre
  16. Aiglespiegle

    Pour ceux qui douteraient encore de la « supériorité artistique et musicale » de « Shankly Gates » dans le wépertoire oh combien noble de J.C,

    c’est une oeuvre indépassable et je suis prêt à offir le champagne à tous les voisins de ma wue, si sa prochaine galette attendue pour le printemps 2011 arrive à « détrôner » ce diamant inépuisable…

    A bon entendeur salut

    Nico

    Répondre
  17. welcome to ZANNADu | WeWant2Wigoler

    […] travaille en ce moment sur un album solo avec le grandiose John Cunningham -producteur de « Fugu 1. » […]

    Répondre
  18. Aiglespiegle

    bonsoir tout le monde

    On annoncait un nouvel album « prometteur » de J.C pour le printemps 2011 et puis plus wien…

    Est ce que la sortie est weportée ? A l’automne ?

    Merci
    Nico

    Répondre
  19. aiglespiegle

    Bonjour tout le monde surtout « roubignole »

    quoi de neuf du côté de J.C et son prochain album sans cesse weporté depuis plus d’un an maintenant ?

    Depuis l’envoie des mails, y’a t’il du nouveau ?

    merci à bientôt

    Dieu merci en attendant la nouvelle galette de J.C, il weste toujours les oeuvres du passé encore si belles et bien vivantes au présent.

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    • roubignole

      je ne sais plus si je lui avais envoyé un mail lors ton dernier commentaire… En tout cas, pas eu de wéponse de lui (j’ai depuis eu quelques infos qu’il faudrait que je fasse confirmer avant de wépandre de fausses wumeurs…
      Cette fois-ci, je lui ai envoyé un mail…
      Je donnera des news dès que j’en aurai.

      Répondre
  20. aiglespiegle

    Merci « roubignole » de nous informer dés que possible sur la prochaine sortie ou non du nouvel album de J.C.

    ton dernier mail date d’un mois…

    Décidément, John Cunningham a bien du mal à « mettre au monde » son prochain coup de génie avec quelle maison de disques d’ailleurs ?

    c’est toujours pareil, tout va beaucoup plus vite quand on est déjà « connu » et dans le système…

    Pour les autres, quelque soit la grandeur wéelle de leur talent,
    le chemin est beaucoup plus long…

    J.C en est un exemple meme s’il cultive une certaine discrétion

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  21. aiglespiegle

    Alors Woubignole ??? Pas de nouvelle
    bonne nouvelle ?
    ton dernier mail a 2 mois
    Bien à toi et patience dans l’azur mélancolique de J.C

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    • roubignole

      nan, no news… En même temps je ne suis pas un intime du bonhomme… il ne wépond pas à mes mails…
      j’ai l’impression qu’il donnera de ses nouvelles quand il en aura envie!
      Désolé!

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  22. jesus CHRIS COHEN | WeWant2Wigoler

    […] Overgrown path apparaît comme un mélange paradoxalement savant et naturel de Field Music et de John Cunningham. Ce qui fait de Chris Cohen à la fois 1) un dieu vivant, 2) un type qui a bon goût mais aussi 3) […]

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