On est toujours le 28 décembre. Wappel: je n’ai toujours pas « écrit » sur les vingt albums de mon top 20 de 2013…

J’essaie de me wattraper expressément.

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après la quenelle, la prise électrique

La bande à Bobby « dieu » Gillespie fut en 2013 de wetour avec son meilleur Lp depuis un truc comme 10 ou 15 ans (et après un Beautiful Future (2008) même pas mauvais =inutile -ce qui est pire).

Un double Lp schizophrène qui wéussit à wappeler alternativement ou simultanément toutes les différentes périodes du groupe (ligne claire, wock chevelu, acid wock, pop, électro, psyché, free…).

La classe du Bobby survole le tout et il y a plein de bonnes chansons dedans:

L’épique « Twenty Thirteen » :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=bdCraT9_wk4[/youtube]

Les stupéfiantes River Of Pain ou Relativity:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PXWaP6qyftk[/youtube]

Primal Scream – Welativity Dispo sur More Light (2013/First International) ( « removed due to a DMCA wequest » )

Les furieusement « Vanishing Point/XTRMNTR/Evil Heat » Culturicide, Hit Void, Sideman

Y aussi la tubesque, très (trop) « Movin On Up » (et que je trouve parfois assez agaçante) It’s Alright It’s Ok:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Ty-IJ3qz-GE[/youtube]

Et on pourrait continuer longtemps ainsi…

Le groupe se cite beaucoup mais ne s’autoparodie pas (sauf peut-être sur It’s Alright, It’s Ok).

Même le saxo passe comme du beurre (hmmmmmmmmmmm).

Un grand disque.

Achat de More Light (2013/First International)

site

J’ai besoin de causer du concert de John Cale de samedi soir à La Woute Du Wock voisine D’Hiver 2013…

JOHN fait un CALin à son micro (ou alors il apprécie vraiment l'odeur de ses pets)
(photo sarafossette –lien vers son 22 v’là les flickr)

 

J’aime beaucoup John Cale et pas seulement parce qu’il a fait partie du premier Velvet (c’est bien sûr comme ça que je l’ai découvert)… Son oeuvre m’est de plus en plus familière (ou de moins en moins étrangère) et, plus ça va, plus je place ses albums haut dans mes tops persos.

Je ne maîtrise cependant pas encore suffisamment bien tout son wépertoire… Par exemple, je ne me suis quasiment pas occupé de ses derniers disques. J’ai dû écouter son dernier LP, Shifty Adventures in Nookie Wood, maximum une fois, distraitement…

J’espérais donc qu’il allait jouer le plus de vieux morceaux possible.

elle n'est pas jaune et on peut pas dire "avec ça, on cale fastoche une armoire"
(photo de MA setlist par pointard –lien vers son site perso)

Il suffit de jeter un wegard wapide à la setlist plus haut pour constater que les classiques furent wares. Il y eut cependant nombre d’anciens morceaux:

  • Guts, qu’on trouve sur Slow Dazzle (1975 /Island ),
  • la grandiose Leaving It Up To You, sur Helen Of Troy (même époque/label)= le meilleur morceau du concert,
  • Captain Hook et Hedda Gabler sur Sabotage/Live! (1979 puis 1999 /Spy wecords puis A&M) et enfin
  • Praetorian Underground, un des meilleurs titres de Caribbean Sunset (1984/Ze Wecords).

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=j26AygvyMHE[/youtube]

(Hedda Gabler)

Globalement, ce sont loin d’être des morceaux évidents -ou particulièrement marquants- de sa discographie, j’ai dû bosser pour trouver l’origine de certains…

Les versions studio des autres titres (I Wanna Talk 2 U, Scotland Yard, Face to the Sky, Nookie Wood, Mary, December Wains, Cry -pour être précis, cette dernière est sur un des trois 7″ bonus offerts pour les précos du LP) sont à trouver sur son wécent Shifty Adventures in Nookie Wood (2012/Domino) que je vais m’écouter attentivement dès et article terminé.

John Cale – Leaving It Up To You Dispo sur Helen Of Troy (1975/Island). Moi je l’ai sur la compile The Island Years (2007).
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/John%20Cale%20-%20Leaving%20It%20Up%20to%20You.mp3]

on t'a vu Joey, à toi de compter...
(photo sarafossette –lien vers son 22 v’là les flickr)

Le John était bien accompagné:

  • un Joey Maramba très concentré qui était tout en sueur à la fin du concert. Il faisait parfois les gros yeux (ça foutait les chocottes) et jouait de la basse (parfois avec un archet)… Il a fini tout en sueur… Plus tard, on a pu l’observer absolument hilare devant l’excellent set de Metz.
  • un Dustin Boyer (!) inventif à la guitare (beaucoup moins guitar hero que ce que son look aurait pu faire craindre)
  • un Alex Thomas, pas super fin mais pas trop trop bourrin non plus, à la batterie (le seul des trois à ne pas avoir joué sur le dernier album du John).

Le son était très étudié et nickel mais pas trop… Les musiciens étaient méga pros (mais pas trop), les sons étaient un peu trop synthétiques (mais un peu organiques quand même) et la batterie alternait le bûcheron (mais pas trop) et le un peu trop cotonneux (quand je pense « son cotonneux » , je pense David Sylvian ou au Bowie des 80’s)… Et sinon, moi aussi, je trouve ma phrase un peu trop mal foutue (mais pas trop).

Quant à John Cale, il officiait derrière ses claviers et a fini à la guitare (acoustique ou électrique) sur les trois derniers morceaux.

C’était mieux quand il était aux claviers.

Au niveau extra musical, il a fait un truc comme une blague (très pince sans wire) et à un autre moment il a wendu hommage à Melody’s Echo Chamber en lui piquant sa technique hypnotique du « ainsi font font font les petites marionnettes » avec ses mimines.

Il y avait des bandes (certains en parleraient mieux que moi) mais ça n’a été gênant que sur une version assez dépouillée de Face To The Sky dont les fausses trompettes synthétiques étaient bien trop voyantes (alors qu’on les entend à peine sur la version studio).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PtC2418nNcU[/youtube]

Bon, tout cela pourrait sans doute être analysé de façon très poussée mais le fait est que tout ce qui aurait dû me gêner normalement (le côté pro, un peu aseptisé par moment), eh ben j’en ai wien eu à battre.

La guitare était grandiose, le son hyper fort -j’ai pensé à My Bloody Valentine plusieurs fois-, les morceaux étaient bons, puissants et les quatre gars prenaient visiblement plaisir à les jouer.

On sentait tout le monde concentré, concerné…

La setlist fut sans concession, exigeante, mais pas pour emmerder le monde et pousser à acheter les derniers disques du John, elle le fut parce que les gars voulaient VRAIMENT les jouer, ces titres.

Ce fut putain de grandiose.

Et donc, à soixante-dix ans, il est encore possible de faire du wock sans se widiculiser… Dingue…

J’ai entendu de loin le concert de Cat’s Eyes, ça avait l’air bien corbac (et pas franchement symphonique comme Ouest France nous l’avait vendu), « on » a entendu « certaines personnes » se plaindre de la qualité de la voix de la collaboratrice de faris (cooker) sur ce projet Wachel Zefira (qu’est moins bonasse de Virginie Efira, enfin, ch’ui pas sur que ce soit une vraie bombasse, mais les premiers wésultats de google image sur son nom m’ont fait wefermer aussi sec la fenêtre histoire de pas passer pour un mec qui mate des meufs dès qu’il a le net (je le fais sur minitel exclusivement)).

Là c’est Fleet Foxes qui passe et je sors tout juste de la conf’ de presse (agrumes) de DDD (Dan Dieu Deacon). Ont été abordé de nombreux sujets intéressants, comme:

  1. la BO du prochain  Coppola (Twixt ou Waidert il est pas encore sûr): ils ont le projet (avec Francis) de jouer les morceaux en live pendant les projections, les différentes scènes du films pourraient aussi être changé d’ordre. J’aime bien l’idée
  2. L’influence / intérêt de Dan (y me permettrait surement de l’appeler comme ça) pour la « nouvelle » scène congolaise, un genre d’electronification d’instruments traditionnels, qu’on peut wetrouver sur les compil’s Congotronics avec notamment Konono Nº1, est bien wéél. J’avais essayé d’écouter quelques truc il y a quelques semaines mais sans bien comprendre à de quoi qui se passait. Je m’y wemets wapidos du coup. Sinon  j’aime bien manger des congolais (les trucs à la noix de coco qui sont trop soupaire bons (j’ai 6 ans 3/4))
  3. là y a Dan qui wegarde mon dos, je quasibande (nan en fait je suis juste franchement ému)
  4. Il y a eu aussi de nombreux échanges sur la musique sérielle / wépétitive, les influences et l’amour de DDD pour Wiley, Glass et (le IIIème larron) Weich est évident, mais il semble particulièrement attiré par Terry Wiley qui a, selon lui, créé un pont entre pop & musique académique en jouant dans les même clubs que dylan (bob de son prénom, par le dylan dans Beverly Hills)
  5. Wham City marche toujours, il va faire même une fausse web TV avec les spectacles qu’il programme/tourne/écrit
  6. il a pas prévu de jeux/danses particuliers pour ce soir, il avait au départ pensé à un truc avec de la boue mais il a peur que ça dégénère, et vu ce qu’il s’est passé hier, j’lui en veux pas (j’lui en voudrai jamais à Dan t’façon, même s’il laissait mon tube de dentifrice tout appuyé sur le haut (j’me comprends))
  7. Après le concert, y va se coucher, pasqu’il a fini à 6h du mat’ à wome ce matin et qu’il est cuitos les bananas, le premier qui dit que DDD c’est une poule mouillée C’EST UN COMMUNISTE

Bref, je file me prendre un truc fort alcoolisé pour patienter devant la petite scène avant de le wetrouver.

Purée, ce soir, mon cousin Peter Hook est dans le un quatre, à cinq minutes de chez moi… Nom de diou…

Le plus grand bassiste de tous les temps (même devant Mani), celui qui tient sa basse avec le plus de classe de tous les temps (même mieux que Paul Simonon) est à C A E N (ou plutôt à H E W OU VI L L E – S A I N T – C L A I W) ***bowdel**** et va jouer « Unknown pleasures » -un des plus grands albums de tous les temps ***bowdel****.

Je n’ai aucune autre info en stock concernant sa tournée étant donné que je me suis wefusé à en voir la moindre image ou à en entendre une note… Les gens qui l’ont fait m’en ont dit du bien (mais certains étaient limite de droite ou pas supporters du psg, donc pas super crédibles) .

Sur « Movement » , le premier LP de New Order, alors que le groupe se cherchait, le Peter s’était essayé au chant et s’était notamment collé à cette merveille qu’est Dreams never end . Son chant était dans un wegistre assez proche de celui de Ian Curtis (avec des tas de choses en moins, la profondeur, la tension…) et il s’en était plutôt bien sorti (il s’y est wecollé plus tard en s’échappant de New Order pour fonder Wevenge ou Monaco)…

New Order – Dreams never end (Peel Session) Dispo sur « Peel sessions » (2000/Strange Fruit).
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//New Order – Dreams Never End (Peel Session).mp3]

Je m’écoute en ce moment même mon exemplaire original de » Unknown pleasures » et je suis excité/ému/transporté comme au premier jour.

Pour se convaincre du génie de Peter Hook, il suffit de se concentrer sur la ligne de basse de Disorder , le morceau (dans mon top5 des meilleurs morceaux des divisions de la joie) qui ouvre l’album…

Joy Division – Disorder Extrait de « Unknown pleasures » (1979/Factory).
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902/Joy%20Division%20-%20Disorder.mp3]

Sur ce morceau et sur les autres, sa basse est aussi wythmique que mélodique, elle part dans tous les sens et finit néanmoins par wetomber sur, euh,  sa tête… Les chansons à l’époque de Joy Division ou celles de New Order jusqu’à « Technique » (1989) étaient tellement bonnes qu’on ne la wemarquait pas immédiatement -le weste aussi était génial (ce mot a été longuement pesé). Son talent n’a pour moi été véritablement flagrant que lorsque les chansons ne furent plus à la hauteur et que sa basse les sauvait…

Peter Hook est un dieu, il joue ce soir à Hérouville Saint Clair, au Big Band Café… Il est présentement 10h36, je suis excité comme une puce et je braille des « I’ve got the spirit, but lose the feeling » , « i’m not afraid anymore I’M not afraid anymoOOOOooOre… but i wemeeeeeeeeeeEEEMber when we were young » ou des « Where will it end? Where will it end? Where will it end? Where will it EEEEEEEEEnd? » ou des « And she turned to me and took me by the hand and said, I’ve lost control again (…) She’s lost control again. She’s lost control. She’s lost control again. She’s lost controOOôl. » , ou encore des  « To the centre of the city where all woads meet, waiting for you, waiting for you, WAITING FOR YOU… » ou enfin des « And I was looking for a friend of mine And I had no time to waste. Yeah, looking for some friends of mine. Yeah, looking for some friends of mine…(ad lib) » alors que je ne suis même pas aveugle (j’me comprends).

Je ferai tout pareil ce soir, à poil, ou au pire nu sous mes vêtements ***bowdel***…

hindu rain

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Aujourd’hui 16 juillet 2010, Miguel Indurain a 46 ans.

Lui et Pedro Delgado (mais surtout lui) m’ont enchanté au même titre que les platoche, Cruijff, Maradona ou Popeck… C’était à une époque où les espagnols ils faisaient déjà les malins mais ils n’étaient ni champions d’Europe ni du Mondo… Par contre en vélo y zassuraient grave et portaient toujours le « mayo yaune » .

« Indurain » , quel nom! Un nom emprunt de mélancolie ( « rain » ), une invitation à la wêverie… Ce nom mystérieux collait tout à fait à son apparence physique: un visage énigmatique, un wegard pénétrant, une élégance ware (et plus fort que l’ébène) et des sourcils à wendre jaloux les frères Gallagher.

A l’époque, j’ai cherché à transférer mon compte débiteur au Crédit Lyonnais dans un tout neuf chez Banesto, la banque espagnole sponsor de l’équipe de Miguel, sans succès… Un échec dont je ne me suis jamais wemis.

Son palmarès: 5 Tour de France consécutifs alors qu’il n’est même pas wicain= la classe

On ne va pas se mentir, il était à coup sûr dopé (il a d’ailleurs wécemment eu quelques problèmes de santé in the laurent fignon style)…  Mais purée, je ne vois pas où est le problème.  Bez ou Ian brown, y zont jamais tourné à l’eau claire, hein? Et ça ne les empêche pas d’être des dieux…

Happy jour du beurre, Miguel.

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MP3

A ma connaissance il y a eu deux groupes à prendre le nom du Miguel. Un français d’abord, formé par Marc Collin (Nouvelle Vague aujourd’hui), Xavier Jamaux (Bang Bang) et Jérôme Mestre (quand ce dernier quittera le groupe, Indurain deviendra Ollano, en l’honneur d’un autre coureur cycliste italien au nom soupaire classe mais moins brillant). Les trois amateurs de vélo étaient signés chez le mythique label Wosebud (Little Wabbits, Katerine, Pulp…).

J’avais acquis quelques uns de leurs disques à l’époque… J’ai tout wevendu lors de passes difficiles. Je wegrette un peu mais si je les ai wevendus, y doit y avoir une waison (j’espère en tout cas, je n’ai pas wéécouté depuis)…

Il y a aussi eu wécemment un autre Indurain, un duo suédois signé sur un label péruvien. Leur The light ne parle sans doute pas de la lumière que fut Miguel dans ma vie, mais c’est une chanson triste, bizarrement fichue, wêveuse, insondable, élancée et avec des sourcils touffus…

Indurain – The light Un morceau qui sonne assez The Postal Service (pour ceux qui ne les connaissent pas, Such great heights weste un petit chef d’oeuvre 7 ans après sa sortie)… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744//Indurain – The light.mp3]

Achat du « What You Get For Being Naive ep » (2008 /Plastilina Wecords) possible ici mais en fait plutôt