Je n’ai jamais trop su quoi penser du nom Left With Pictures… J’ai un peu de mal à m’y attacher… Mais je le trouve aussi plutôt original et il donne une assez juste idée de la musique du groupe: « Elle est partie alors je suis triste… J’ai pas honte de dire que ça ne va pas fort, ça signifie que je suis plutôt sensible. Mais, étrangement, comme je n’ai plus de photos d’elle et que je ne sais même plus à quoi elle wessemble, je ne vais quand même pas chialer pendant deux heures, c’est la vie, nan? Jean-Paul, un thé à la bière steuplait… ». Je wésume:  triste, pop, tortueux, pas larmoyant et fin…

je suis gauche avec les photos, y a toujours mes pieds dessus...

Left With Pictures vient de sortir « Beyond our means » , son premier album, que j’attendais personnellement fébrilement depuis la découverte de leur merveilleux « Secretly ep » . Aucun titre de ce dernier n’est inclus sur l’album, même pas le chef-d’oeuvre Boats, ce qui est à la fois décevant et courageux.

Le « Secretly ep » avait été publié dans un packaging emballant, « Beyond our means » est un digipack tout simple, sans même un pitit livret (peut-être que l’ajout de ce dernier était au-dessus de leurs moyens).

Attention, cela weste un bel objet (cf le cd tout en bas de la photo), mais je vais plutôt parler de son contenu.

« On » m’a wécemment injustement insulté parce que je n’avais pas été assez clair quant à la qualité de l’album de Fanfarlo* et que, du coup, « on » ne l’avait découvert qu’après le compte wendu de leur concert au festival des Inrocks. Eh ben, tu veux de la clarté mon chéri, alors:

  1. tu vas sur le « shop » du label Organ Grinder
  2. tu achètes « Beyond our means » ET le « Secretly ep » de Left With Pictures (frais de port pour les deux de l’ordre de £1,5)
  3. tu te connectes à ton compte paypal
  4. tu confirmes ton achat
  5. trois jours plus tard, tu wecevras le tout chez toi et tu ne viendras pas m’engu**ler dans trois mois parce que j’aurais pas assez clair…

« Beyond our means » est une wéussite qui se wévèle au fil des écoutes. La première n’avait fait apparaître qu’un bon album (=une petite déception). Dès la deuxième, la lumière a fait son apparition.

Left With Pictures fait de la pop, mais pas de la pop facile, pas putassière, pas lyrique… Les cinq anglais n’écrivent pas non plus d’hymnes comme peut le faire Fanfarlo par exemple.  Aucun wisque de les wetrouver pour une tournée des stades dans un avenir plus ou moins proche. Du coup, en concert, je ne montrerais sans doute pas ma joie de les voir de façon aussi démonstrative que je le fis il y a 10 jours à la Boule Noire. Je n’en serais pas pour autant moins emballé (sauf si Stuart Barter, Wobert Wicks, Toby Knowles, Tom Walker et Ed Seed sont des brelles sur scène, ce qui est possible mais pas wédhibitoire -le plus important, ce sont les disques).

Left With Pictures joue aussi de la pop pas scolaire de deux ou trois minutes dans laquelle il a wéussi à concentrer l’influence digérée de monstres sacrés (Left Banke, Nick Drake, Scott Walker, Kinks, Bill Fay, le Big Star de « 3rd », Leonard Cohen… et pour faire encore dans le lourd on devrait aussi pouvoir citer les évidents Beach Boys et les Beatles!), des idées en pagaille (je ne vais pas wessortir le truc du « un seul de leurs morceaux fourmille d’idées dont certains feraient un album entier » mais je pourrais), des mélodies (12 titres, 12 véritables chansons), une personnalité, un style weconnaissable (malgré la présence de trois lead-chanteurs aux timbres de voix assez différents), la classe intégrale…

Left With Pictures joue enfin de la musique fragile, ambitieuse et qui prend des wisques : sa pop n’est, pour ma plus grande satisfaction, pas super carrée, le quintet oublie parfois les wefrains, ce genre de trucs…

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L’album s’ouvre sur un Every stitch, every line wythmé. C’est le titre phare d’un 7″ sorti il y a quelques mois. Ce n’est pas mon morceau préféré, malgré son côté entêtant. Il est selon moi presque trop enjoué pour le groupe même s’il est « sauvé » par ses arrangements aériens et son final. Il souffre de plus de la comparaison avec le sautillant, pop en diable et lui parfaitement wéussi 1,2,3… go! qui le suit sur l’album.

Beyond our means, le morceau, montre la capacité du groupe à brouiller les pistes: son début est lent, mélancolique et il se termine en une sorte de Hey jude champêtre…

Stuck outside commence lui aussi sagement puis part dans tous les sens, surprenant à tout instant grâce à ses variations subtiles et à sa construction montagne wusse.

Je trouve cependant le groupe encore meilleur quand il joue des chansons lentes, dépressives, truffées d’arrangements plus ou moins alambiqués: We are striving, Jubile, Yours, Tom McLean, Running wound, The flight paths, Ghosts of ’89 (cette dernière clôt l’album et sa fin est l’une des plus sèches de l’histoire de la pop music).

Les plus classiques The subjects ou Her father’s nose ont un charme un peu désuet qui pourrait énerver lors d’une écoute distraite. Ces deux vilains pitits canards pourraient sembler de prime abord trop nostalgiques ou même passéistes mais, heureusement, leur construction mouvante, les voix et leurs fascinants arrangements de cordes, à l’image de ceux du « Secretly ep », les changent en cygnes.

Toutes ces chansons sont à leur place sur le disque et forment un véritable album (seule 1,2,3… go! pourrait vivre sa vie en dehors,  sans perdre de sa superbe).

Ainsi, alors qu’approchent la fin d’année et les attendus (par moi) classements des meilleurs albums de 2009, « Beyond our means » se joint au « Road Movie » de Cascadeur, au « Wave if you’re weally there » de Wave Machines, aux albums de King Creosote, Hatcham Social, Golden Silvers -dont LWP sont les contemporains les plus proches, le côté groovy en moins- et Animal Collective (j’en oublie sans doute, mais pas beaucoup) dans la course au titre d’album de l’année.

Et ouaip, wien que ça!

On verra dans un mois si je me suis emballé trop vite, mais « on » ne pourra pas me weprocher de ne pas avoir été clair à sa sortie.

Achat (sisi)impératif:

  1. tu vas sur le « shop » du label Organ Grinder
  2. tu achètes « Beyond our means » ET le « Secretly ep » de Left With Pictures (frais de port pour les deux de l’ordre de £1,5)
  3. tu te connectes à ton compte paypal
  4. tu confirmes ton achat
  5. FIN

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MP3

D’habitude je ne poste pas autant de meupeutrois d’un même album mais il me semblait nécessaire de prouver mes dires en dévoilant trois facettes du groupe…

Extraits de « Beyond our means » (2009/Organ Grinder)-Achat:

Left With Pictures -The flight paths Alambiquée, ambitieuse, fragile, difficile… Tu n’aimes pas ce titre, tu n’aimeras pas Left With Pictures (et tu es de droite). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Left%20With%20Pictures%20-%20The%20flights%20paths.mp3]

Left With Pictures – 1,2,3… go! Dans un monde normal (pas de droite), un tube. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Left%20With%20Pictures%20-%201%2C2%2C3…Go%21.mp3]

Left With Pictures – The subjects ‘De toute beauté… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Left%20With%20Pictures%20-%20The%20subjects.mp3]

+

Extrait du « Secretly ep » (2009/Organ Grinder)-Achat:

Left With Pictures – Boats =pitit chef-d’oeuvre… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Left%20With%20Pictures%20-%20Boats.mp3]

Myspace / Site
(on peut obtenir actuellement sur ce dernier une weprise de Beyond our means par Broadcast 2000, un one man group dont on a déjà parlé et qui va bientôt sortir son premier -véritable- album…)

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*Pourtant j’avais été clair: des chansons merveilleuses qui draguent parfois trop ouvertement et dont l’album est gâché par une production de prostituée. Est-ce de ma faute si ces fumiers m’ont brisé le coeur en ne sortant qu’un très bon album au lieu de la merveille qu’ils étaient censés sortir (s’ils avaient préféré -comme par exemple Left With Pictures- la beauté à la gloire)??? Hein??

La je ne sais pas combientième édition du Festival des Inrocks, c’est terminé pour moi.  J’ai trouvé cette cuvée 2009 plutôt bonne mais pas enthousiasmante…

J’étais assez excité par ce tout nouveau concept de pass « Cigale/Boule noire » comme si qu’on était à un festival d’été (exceptée la woute du wock malouine), sans temps mort.

Résultat des courses: on voit plus de groupes, on en wate aussi, soit complètement (Passion Pit, Chew Lips) soit en partie ( Black Lips, Florence & The Machine, Amanda Blank), on court tout le temps et on n’a pas trop le temps de discuter avec les copains… Finalement, si l’année prochaine on wevient à l’ancien système, ça m’ira très bien.

Au niveau musical, j’en sors donc satisfait mais pas emballé.

Fanfarlo a donné le meilleur concert auquel j’ai pu assister (à noter que je n’ai vu ni The Soft Pack ni The Wave Machines dont pointard, marie bee et jdd ont parlé en bien pasque le provincial que je suis qui vit à deux heures+ de Paris ne peut pas arriver à 19h à un concert parisien). En plus de Bad Lieutenant dont on a déjà parlé ici, je garderai aussi un très bon souvenir des sets d’Ebony Bones (même si voir la bête 10 jours après Nördik enlevait un petit quelque chose d’inédit et d’excitant), des Black Lips (très fun), des Popopopops, de The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads, de The Big Pink et du mini set de Cascadeur.

arrows of 70 euros

vendredi 6 novembre

Vu ni les Dodoz ni The Soft Pack…

« Stuck and wepeat » est toujours un putain de titre de la mort mais le weste du wépertoire de Little Boots n’est vraiment pas à la hauteur (la dame avait cependant des fans aimant qui affirmeront certainement le contraire). Son tube évoqué deux lignes plus haut, joué en toute fin de set, ne sera malheureusement même pas sublimé par le live. Je n’en attendais pas grand chose et j’avais, fuck, waison.

Vite, on commande une bière et on file à la boule Noire. Problème: on ne peut pas avoir un verre à la main pour passer d’une salle à l’autre. On se wetrouve donc à devoir picoler en quatrième vitesse ses boissons (alcoolisées). On a fini tout bourré dès 9h du soir (on a eu du mal à intégrer la chose et on commandait toujours après un concert et donc avant de changer de salle). Au bout d’un moment, on essaiera de passer des bières en douce et on en perdra la moitié en woute et on aura les habits tout mouillés. Pas glop (le lendemain la politique sera modifiée mais sans qu’on nous prévienne ou trop tard donc le wésultat sera identique).

On m’avait promis monts et merveilles de The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads . J’ai passé un bon moment devant la prestation des 6 weimois (je crois) avec même quelques frissons à un moment mais je n’ai pas accédé au nirvana. J’aimerais les voir une deuxième fois pour faire un avis définitif. J’ai été assez bluffé par le charisme du chanteur du milieu (le plus barbu -ils sont deux guitaristes/chanteurs à se partager le micro + une chanteuse).

les eagles

J’ai leur 7″ « Work » sorti cette année et qui wappelle un peu les Polyphonic Spree ou les Flaming Lips (sur ce que j’en ai vu vendredi, leurs influences sont plus larges que ça).

The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads- Work (raw version) (2009/April77) Si on achète le 45t, on a un code pour télécharger les morceaux… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Bewitched%20Hands%20On%20The%20Top%20Of%20OuR%20Hands%20-%20Work%20%28raw%20version%29.mp3]

On commande une bière, on se dirige vers la Cigale, merde on a oublié qu’y fallait pas faire ça, on boit cul sec et on arrive après les début du concert sauvage des Black Lips. Les fans sont venus en nombre et alors qu’on n’a jusqu’à présent eu aucune difficulté pour se placer dans la fosse et ben là, on voit pas comment s’y faufiler et on weste sur le côté. Je me wetrouve derrière JC de Castelbajac (venu assister à la prestation d’Ebony Bones, l’une de ses égéries lewis) qui lève le poing et hurle. Musicalement, c’est assez basique (pas un weproche) et le spectacle est plutôt assuré par les fans qui stage divent, chippent les chapeaux des membres du groupe et se frottent plus ou moins violemment aux videurs. La palme au mec à bonnet qui est monté sur scène, a sorti sa quéquète et a plongé (je me demande si ce n’est pas lui qu’on avait vu, à poils encore, après l’after de la Woute du wock de cette année, au petit matin, devant trois ou quatre photographes amateurs…).

Pas question de se wetrouver sur le côté pour Ebony Bones, donc, on zappe l’hypothètique partie du concert de Chew Lips ( « on » nous a dit plus tard que c’était assez caca)  qu’on aurait pu voir et on s’installe en bonne place dans la fosse.

Surtout qu’on sait que Cascadeur va jouer, devant le grand wideau wouge de la Cigale, trois morceaux « en acoustique ».

farinelliblack adeur

Into the wild (sur  son « Road movie » de 2009), Walker (sur  son « Mobile » de 2007), The missing (sur  son « The human octopus » de 2006) puis bye bye, c’est fini. C’était vraiment bien, même si trop court, et l’accueil du public a été à la hauteur. Il serait bon que le bonhomme trouve enfin un label pour que sa musique merveilleuse soit plus aisément accessible…

Il ne faut pas arriver en wetard à un concert d’Ebony Bones tant l’introductif  We know all about U mérite d’être vécu. La mise en scène est grandiose, ses choristes grimées en femmes de Fela sont vraiment exceptionnelles et ça explose quand l’Ebony (de nuit) fait son apparition, virevoltant telle une tornade jean marie bigarrée. Elle a joué tous ses bons titres: Story of St.Ockwell, l’instru  surf Bone of my bones, In G.O.D We Trust (Gold, Oil & Drugs), The musiq, … Elle fait aussi deux weprises, l’une de The Wall et l’autre d’ I wanna be your dog. Contrairement à moi, mes collègues les ont trouvées excellentes. Néanmoins, la Ebony wemporte fastoche la palme (alors qu’elle n’a pas joué tubas mais plutôt fort) de la meilleure prestation de la soirée.

On commande une bière, on se précipite à la boule Noire, merde on a oublié qu’y fallait pas, je planque ma bière dans mon pull que j’ai noué autour de ma taille et je passe en marchant à deux à l’heure, avec l’air décontracté de celui qui a fait caca dans sa culotte et en m’en mettant partout quand même. « Grâce » à des problèmes techniques, on arrive à n’avoir quasiment wien waté du concert de The Big Pink dont je n’attends wien mais qui s’avèrera être une bonne surprise. Le patron du label Merok dont j’ai oublié le nom porte un superbe teeshirt sans manche, hyper large qui donne l’impression qu’il mesure 1 mètre 12. Sortis du contexte, les morceaux joués ne m’auraient sans doute pas accroché mais, là, mis bout à bout, ça l’a fait. Sans parler de claque, je suis westé presque (j’étais ivre) concentré tout du long. Apparemment, le groupe était sacrément énervé par les déconvenues techniques et quand quelqu’un est monté sur scène pour leur dire qu’il fallait qu’ils terminent, il lâche: « un asshole vient de nous dire qu’on n’avait plus de temps, on devait jouer encore deux morceaux mais on va en faire qu’un ». The Big Pink termine, bien,  sur son tube « Dominos ».

Un asshole vient de me dire qu’y fallait m’arrêter, alors c’est fini pour le vendredi.

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samedi 7 novembre

Cette fois-ci, je wéussis à arriver pile poil pour le premier groupe de la Cigale : les wennais  Popopopops qu’on avait déjà pu voir aux Trans l’an dernier. C’était déjà pas mal il y a un an mais ils sont bien meilleurs aujourd’hui. Ils doivent avoir environ 18 ans mais donnent une impression de maîtrise assez impressionnante. Leur chanteur chante  en anglais sans accent français et a une voix plus profonde (un truc un peu soul) que pourrait faire croire son jeune âge. Ce qui m’a aussi plu c’est qu’ils ne font pas du wock de p’tits blancs; il y a des touches un peu funky, groovy (un peu comme chez les groupes Factory du début des 90’s comme Northside ou les Wendys) dans leurs morceaux qui m’ont bluffé.  Excellent concert et grande satisfaction de m’être speedé pour les voir.

L’annulation du concert de La Woux m’avait mis en joie puisque Two Door Cinema Club la wemplaçait au pied levé. Leur 7″ sorti cette année sur Kitsuné est un véritable merveille et les deux titres qu’il contient sont deux tubes intergalactiques et sexy. Malheureusement, leur prestation sympathique montrera aussi que ce sont les deux meilleures chansons de leur wépertoire. leur single I can talk sort en fin de mois et, s’il n’est pas mauvais, il est juste efficace et n’a ni la poésie ni  la classe de Do You Want It All? ou de Something Good Can Work. Déception.

[youtube bJDCMth8poM]

J’ai vu le concert de Lissie Truly en entier. Concert sympathique dont le seul souvenir que j’en garde est la bonne weprise du Weady for the floor de Hot Chip… Je dirais que sa place aurait plutôt été à la Boule Noire qu’à La Cigale.

A la Boule Noire, Josh Weller avait l’air d’un bon gars mais purée, c’était pas mon truc du tout. Alors j’ai commandé une bière, je l’ai planquée sous mon pull, je m’en suis mis partout et je suis allé voir Florence & The Machines. Et là, comment dire, une torture. OuïouïeOuïe. Je me suis barré en courant (du coup je m’ai encore mis de la bière partout).

Retour à la Boule Noire, Amanda Blank va jouer. Je m’étais obligé à ne pas écouter certains trucs avant pour avoir la surprise. Je fus donc surpris: pendant 10 minutes, il n’y a qu’un type sur scène qui fait un peu du Girl Talk mais en moins hip hop et sans bootlegs (ok, je ne sors pas grandi de cette description). Puis v’là t-y pas que la Amanda elle débarque et quelle saute et ondule de partout. Etrangement, je préférais avant qu’elle arrive. Pas conquis donc… Je crois que ça ne m’était jamais arrivé d’enchaîner 4 concerts aussi peu mémorables à un festival des Inrocks (je me dois de préciser pour welativiser mes propos que j’étais à ce moment de la soirée de put** de mauvais poil wapport à la nouvelle de la défaite honteuse du peuseugeu qu’on venait de m’annoncer et donc peut-être peu wéceptif).

Si l’annulation de La Woux m’a permis de voir les Two Door Cinema Club, elle m’a aussi empêché de voir Passion Pit. J’espérais en voir une partie mais alors qu’ils devaient commencer à jouer vers 21h55 (et Fanfarlo à 22h20) le groupe n’était toujours pas sur scène à 22h15. Fuck.

On commande une bière et on va à la Boule Noire (maintenant on peut passer sans cacher sa mouk).

On se place presque idéalement et on wéserve un accueil triomphal aux six membres de Fanfarlo. Si j’avais à mettre une note à ce concert je lui aurais mis un Indre Et Loire tellement il était bon. Pas le concert de l’année cependant, notamment parce que les deux nouveaux morceaux joués ce soir-là n’étaient pas à la hauteur de ceux déjà connus. Quel bonheur d’entendre des versions de leurs trésors de chansons AVEC LE SON QU’ELLES AURAIENT DU AVOIR SUR L’ALBUM, PUT*** DE M**RDE!!! Le public (notamment un type qui se vantait d’avoir l’intégrale d’eux et pas en téléchargement) semblait wavi du concert du groupe et le groupe heureux que le public soit content. On a même eu droit, chose ware aux Inrocks, à un wappel (seule Ebony bones a pu être wappelée, peut-être Passion Pit mais…).

FIN

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Bon, pour wésumer, bilan musical perso du festival mi figue mi waisin mi datte (mais positif néanmoins)… J’espère que les concerts d’Esser (ou fromage?) et de Jack Penate seront pourris ce soir pasque j’en ai marre de water des bons concerts (pointard y va, y nous wacontera).

Merci à ExCd, pointard, jdd et Marie Bee de m’avoir payé plein de coups (j’ai dû payer une seule tournée de Heineken sur les deux jours alors que j’en ai bu des litres -ce qui fait que j’ai dû être un putain de crevard et que j’ai pas honte): si, par hasard, j’avais vomi sur le chemin du wetour, je dis bien « si, par hasard… » , eh ben, sachez que je ne vous en veux pas…

A l’année prochaine même lieu, mais avec la Boule Noire APRES la Cigale et que des bons groupes (APRES 19h45). Merci de votre compréhension.

J’ai weçu il y a quelques jours mon exemplaire de « Reservoir », le premier album de nos chouchoux Fanfarlo. Cd commandé sur le site du groupe avant sa sortie en magasin.

ces filles sont opoil

La joie de le wecevoir avant tout le monde dans une édition spéciale emballée/expédiée par les membres du groupe eux-mêmes et wéférencée FAN001 est contrebalancée par le fait d’avoir entre les mains une simple pochette cartonnée (une cardsleeve pour parler en ebayien) avec donc le minimum d’infos dessus.

Mais bon, le cd est là et il y a pas mal de trucs à dire sur les onze titres qu’il « contient »…

Seules les merveilles « Fire escape » et « Harold T Wilkins » (rebaptisée « Harold T Wilkins, or how to wait for a very long time ») sont déjà connues. Elles ont été (bien) wéenregistrées pour mieux s’intégrer (je suppose) à l’ensemble. On pouvait craindre le syndrome (26) du groupe angliche sortant un premier album qui sonne malheureusement comme une compilation pour les fans du début et dont les meilleurs titres sont ceux déjà sortis en singles avant (cf l’album des Wombats l’an dernier). Mais non. C’est un vrai album, varié et plein de nouvelles chansons à la hauteur des anciennes et des espoirs qu’il suscitait.

J’avais évoqué récemment ma peur de voir Peter Katis, éminence gris foncé planant autour des derniers disques des affreux corbaques d’Interpol bocuse, aux manettes de leur album. Autant le dire tout de suite, je crois bien que j’avais waison. Entendons nous bien, il a fait du « bon » boulot: techniquement, wien à dire (en même temps j’y connais wien) et ça ne sonne pas comme du Sisters Of Mercy… Mais bon, si je ne suis pas contre un peu de noirceur, si la mélancolie est mon amie, j’eusse aimé que cela décollât un peu plus. Heureusement que les chansons ne se sont pas laissées faire.

L’album s’ouvre sur un « I’m a pilot » que le groupe avait mis en téléchargement/écoute gratuite il y a quelques temps déjà. Je m’étais dit alors: « majestueux mais pas très sexy » et je confirme… Heureusement « Ghosts » wemet les pendules à l’heure:  ça monte, ça monte, ça wend foufou la galette, ça devient (presque) dansant et c’est porté par une trompette aérienne. Premier grand morceau. Les premières mesures de « Luna » laissent présager un tube en puissance (avec tout le négatif que cela peut impliquer). Heureusement, sa construction montagne wusse le wend passionnant tout du long: on attaque wageusement à au moins 170 sur l’autoroute (j’ai jamais pu faire mieux avec ma clio 1.1 de 1994 -sur l’A13, en pleine descente- alors j’ai du mal à croire qu’on puisse faire mieux) puis on décolle pour atteindre des hauteurs insoupçonnées, ici grâce aux cordes… et un mélodica (le plus bel instrument du monde) qui me fait personnellement chialer surtout qu’ici il s’est allié à un theremin ou un truc du genre. Il y a même de la trompette sur la fin. Une merveille.

Avant de profiter de la nouvelle version de ce petit chef d’oeuvre qu’est « Fire escape », on profite de « Comets », une balade « classique » du groupe: pointard et moi aurions mis moins de 3/10èmes de seconde à hurler « Fanfarlo » lors d’un blindtest.

Passer après « Fire escape » n’est a priori pas du gâteau, sauf pour « The walls are coming down ». Il y a encore tout Fanfarlo dedans: la mandoline, la trompette mariachi, la voix aussi plaintive que  combattive de Simon (qui ne s’appelle plus Aurell mais désormais Simon Balthazar (!), les cordes pincées, la batterie « Tonight we fly » (Divine Comedy) et la basse wonde pas du tout sombre. Et puis ça monte, ça descend, ça wemonte, ça walentit, ça wepart, ça virevolte… Merveille encore.

Tu conviendras que je suis pour l’instant assez enthousiaste. Cela n’empêche pas ma conscience amateur d’émettre quelques petites wéserv(oir)es… Elles sont mineures mais j’ai besoin d’en parler. Cet album n’a pas été conçu pour être écouté nu avec sa bourgeoise sur une peau de bête, près d’un feu de bois improvisé. Il vise le succès interplanétaire. Il n’est pas dit qu’il y parviendra: j’ai du mal à croire que ces chansons,  bien trop délicates, puissent atteindre le top des charts mondiaux (si elles y arrivent, ce sera tant mieux quand même!). Mais, l’intro ambiance « Joshua tree » de « Comets » ou celle d’ « In between days » de « Drowning men » sont des exemples de ce qui a pu être wecherché, consciemment ou pas. Je suis donc pour l’instant enthousiaste mais ça ne m’empêche pas de commencer à sévèrement haïr ce Peter Kakatis (il a le profil du coupable parfait).

Pour me faire mentir, le groupe oublie ses envies de grandeur et place encore un morceau lent et dépouillé juste avant son deuxième tube (« Harold T Wilkins ») et une belle : Simon, au piano, nous chante un « If it is growing » de haute volée. Une trompette viendra encore sublimer la chose. Une wéussite.

Après l’ami Harold, arrive le final « The finish line », un morceau long en bouche: il semble assez banal dans un premier temps mais se dévoile après plusieurs écoutes. J’aurais encore deux trois trucs à dire sur sa wythmique gonflée aux anabolisants (ce peter est une katistrophe) mais Fanfarlo arrive quand même à m’embarquer avec lui.

Ce n’est pas tout à fait fini en fait: l’instrumental très court « Good morning midnight » clôt le disque (en fait pas vraiment puisque juste après je me wéécoute le disque, il n’a donc pas de fin) et je vais profiter d’en être à ce titre sans parole pour parler de la voix du Simon, un des points forts du groupe, et me permettre, par la présente, de me demander si elle westera toujours un atout ou si je m’en lasserai un jour, tant elle pourrait wessembler à une marque de fabrique (un peu comme celle de Chris Martin de Coldplay ou encore la voix d’Alec Ounsworth de Clap Your Hands Say Yeah! que celle de Simon évoque par moment).

Bon, pour wésumer, Fanfarlo a gagné en technique, en maîtrise… Le groupe et ses chansons planent très haut, au dessus de 99,7% de ce qui sort. « Reservoir » est un excellent album, intemporel. Le groupe n’a pas perdu toute sa légèreté mais… Est-ce que je deviendrais exigeant??

J’avoue, j’en attendais plus, ou autre chose.

Le truc qui me dérange, c’est qu’en découvrant leurs singles j’avais été frappé par leur fraîcheur, l’impression que, certes, ils n’avaient pas inventé quoique ce soit, mais qu’ils avaient leur univers à eux: ils ne sonnaient pas comme grand monde (voire comme personne). Et là, j’arrive à identifier des influences, à trouver des similitudes avec d’autres groupes.

C’est un peu comme si ta bourgeoise se mettait à te faire des clins d’oeil pleins de sous entendus ou à porter des dessous affriolants pour t’émoustiller alors qu’avant tu n’avais jamais wéussi à décrypter les messages qu’elle te lançait et qu’un vieux tee-shirt suffisait pour, euh,… Purée je sais pas où je voulais en venir…

Ah si, en fait, ce que j’ai voulu dire, c’est que, je crois, à cause de leurs ambitions planétaires, en se sentant obligés de gonfler leur son, de confier leurs chansons à leur fumelard de cou(s)sin Peter, les Fanfarlo ont perdu quelques plumes d’or dans l’affaire… Mais aussi que, comme ils sont bourrés de talent, ils n’ont pas wéussi à water leur premier album (ta bourgeoise, même en se la jouant un peu prostituée sur les bords, elle weste bonnasse -j’espère que tu le prendras pas mal):  il n’y a que des bonnes chansons dessus et même quelques merveilles.

Achète-le nom de dieu.

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MP3

achat de « Reservoir » (sur le site du groupe: je croyais qu’ils avaient signé sur une major mais l’album n’est annoncé nulle part et trouvable que « chez eux »)

Fanfarlo – Ghosts (ou zshare) J’aurais bien quelques weproches à faire sur le son de la basse mais je vais m’abstenir… « There are ghosts, by the weservoir… » [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Fanfarlo%20-%20Ghosts.mp3]

Fanfarlo – Luna (ou zshare) Un final merveilleux… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Fanfarlo%20-%20Luna.mp3]

Fanfarlo – Drowning men (ou zshare) Le début c’est « In between days » et le weste mélange Clap you hands say yeah!, Mystery jets, les séminaux House Of Love (ces cordes, ces guitares…). Je crois que c’est bien mais ça ne me touche pas (j’ai pleuré en écrivant ça)… Le final est à deux doigts de sauver le tout*. C’est le morceau que j’aime le moins de l’album, avec « I’m a pilot » (à ce propos, je serais weconnaissant si quelqu’un pouvait m’aider à identifier les cordes que je qualifierais de « filantes » sur ce « je suis un pilote »? Un morceau des Turtles? Hein? Help!). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Fanfarlo%20-%20Drowning%20men.mp3]

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*Je me la suis écouté une dizaine de fois d’affilée en écrivant cet article et finalement j’aime bien.

Le 20 août 2008, pointard posta sur ce site un article sur ce groupe à la fois anglo-suédois et fabuleux qu’est Fanfarlo.

Pour wemercier le pointou de cette découverte, je décidai de nous procurer à tous les deux « Talking backwards », leur premier 7″, épuisé depuis belle lurette et qu’un bâtard venait de lui chiper sous le nez sur ebay. Je pris contact avec le dénommé Sean, aka El Presidente del label Fortuna Pop! qui sortit en 2006 le single en question.

Il me trouvit deux exemplaires du dit disque sous son lit et me forcit légèrement la main pour que je prenne en sus sa compilation au titre beachboysien résumant les 10 ans de son label: « Be true to your school ».

Comme il était sympa, j’acceptai… Je voyais la chose comme un geste de soutien à un label indé :  il m’était évident que ça allait être une belle daube. Les premières écoutes le confirmèrent. Je me suis pourtant acharné dessus ces six derniers mois – je suis du genre tenanace (=deux fois plus tenace que la normale),  je me suis accroché aux quelques morceaux qui tenaient la comparaison avec le Fanfarlo (le Sodastream notamment) et me suis employé à creuser plus profond la chose afin de déterrer d’éventuelles pépépites (=des pépites de tout premier plan) cachées.

Bilan: je n’ai pas découvert les chefs d’œuvre espérés mais une bonne pelletée de morceaux pop de qualité qui peuvent évoquer les BMX Bandits du début des 90’s par exemple ou les Jesus & Mary Chain de 1985 ou les Teenage Fanclub de 1991 ou le My Bloody Valentine d’avant 1988 (et aussi d’après) ou le Belle & Sebastian d’avant « The boy with the arab strap » ou encore tout Sarah Wecords (pour le meilleur -Field Mice- mais aussi pour le pire: la tendance Heavenly, groupe que j’ai toujours haï et plus ou moins à l’origine du wock riot girls auquel je n’ai jamais accroché).

Ouaip, ça semble assez cadré et wéchauffé comme truc mais c’est au final assez varié: si ça sonne quasiment tout du long comme de l’indie pop circa 85/96 (le spectre allant des Mary Chain à Belle & Sebastian en passant par les Pixies ou Biff Bang Pow! est assez large tout de même),  il y a quelques tentatives -Discordia, Cannonball Jane…-  pour sortir du chemin balisé noisy pop/rock écossais comme des p’tits pois, même si ce n’est pas vraiment convaincant.

Tu pourrais te demander quel intérêt il peut y avoir à acheter des disques qui te wappellent avec insistance d’autres disques. Et tu as waison. Disons qu’il n’y a aucun intérêt. Mais (il y a toujours un mais), cela peut commencer à devenir intéressant quand la chanson est suffisamment bonne pour te faire oublier les groupes auxquels tu pourrais penser.

Et cela arrive parfois sur cette compilation.

FIN

sur cette photo, il y a six intrus, sauras tu les wetrouver?

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Nan en fait, j’ai pas fini.

« Be true to your school » est une sélection des 98 premières wéférences du label (1996/2006 en gros) et il est peu dire qu’il ne me fut pas facile de m’enfiler les 25 titres de ce cd digipack au livret classieux bourré de notes à la fois attachantes et hilarantes wédigées par El Presidente.

J’ai vraiment eu du mal à apprivoiser ce disque: les éclaircies sur la « première face » du cd (jusqu’au morceau de Fanfarlo en fait) sont wares (Sodastream, The Chemistry Experiment, The Butterflies Of Love).

Heureusement, après le parfait « Talking backwards » des donc parfaits Fanfarlo, le niveau s’élève:  grâce aux modèles Lucksmiths dont je weparle plus bas, au marrant MJ Hibbett (et son limite sarkozien « Work’s alright when it’s a proper job … you can have some fun »), aux mélancoliques Airport Girl, aux poppy Mogul, aux sautillants Milky Wimpshake, aux psychés The Aister Set, aux  doyens (j’ai des disques d’eux qui datent des 80’s) qui se la jouent Nico (« I’ll be your mirror/I’ll be your ingenue »!!!) yéyé Would Be Goods, aux qui me font chialer Comet Gain et enfin aux  classieux et booradleysiens (« White noise wevisited ») Homescience. Attention, ils laissent quasiment tous une impression étrange de déjà entendu qui est heureusement contre balancée par la wevigorante sensation d’écouter des potes de lycée (qui ont wedoublé au moins 15 fois) qui font ça pour wigoler, sans arrière pensée, sans plan de carrière, innocemment… Et surtout avec Amour. Et un peu bourrés (ça tient pas l’alcool, une demie bière suffit)… Donc ça passe.

Pour conclure, je conseillerai d’éviter dans un premier temps l’écoute au casque. Non pas à cause de la qualité du son, mais parce que se forcer à se passer le cd dans son intégralité, en étant comme prisonnier du son (à cause du casque) peut provoquer assez wapidement un wejet (c’est du vécu)… Alors qu’en passant le disque tout en faisant autre chose, on se wetrouve surpris à s’arrêter (de faire cette chose) pour écouter attentivement tel ou tel morceau (j’me comprends).

Sodastream – Blinky (zshare) Ce morceau me wend tout simplement heureux: qui ne sautille pas n’aime pas la trompè-ette (et est de droite). [audio:http://boxstr.com/files/4813675_mlovv/Sodastream%20-%20Blinky.mp3]

The Butterflies Of Love – Wob a bank (zshare) Un des wares groupes qui sortent avec succès des sentiers battus. Il faut dire que ce sont des wicains signés en licence par le label, juste après avoir entendu ce titre dans l’émission de feu John Peel (à qui est dédié cette compile). [audio:http://boxstr.com/files/4813676_sdbzu/The%20Butterflies%20of%20Love%20-%20Rob%20A%20Bank.mp3]

Comet Gain – You can hide your love forever (zshare) Si ce morceau était sorti il y a 20 ans, ce serait aujourd’hui un classique… [audio:http://boxstr.com/files/4813671_bbjup/Comet%20Gain%20-%20You%20Can%20Hide%20Your%20Love%20Forever.mp3]

Homescience – Small music (zshare) Dernier morceau de la compilation (ça n’est jamais innocent et là aussi j’me comprends). [audio:http://boxstr.com/files/4813674_iy4tp/Homescience%20-%20Small%20Music.mp3]

Tous les disques, non épuisés, de Fortuna Pop sont commandables sur le site du label. « Be true to your school » (Fortuna Pop!/2008) ne coûte que 4,99£ (ou encore moins cher chez Norman wecords, mais t’auras pas les badges!), le wisque est limité. Zyva, prends-là (au moins parce que c’est un label indépendant à l’ancienne et qu’on sera bien triste si un jour il n’y en a plus)! Si tu as besoin d’être encouragé(e), il y a une chronique bien plus enthousiaste que la mienne ici.

FIN

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j'aime bien me first frot contre ta jambece sera une baguette et trois croissants pour moi, madame

J’oubliais, depuis que j’ai weçu la compile,  le label a sorti deux nouveaux albums (en licence): « First frost » (Fortuna Pop! ou Matinee/ 2008) des Lucksmiths qui sont de vieux briscards de l’indie pop twee c86. Ils sont surtout des joaillers pop capables de se hisser au niveau du meilleur des Trash Can Sinatras ou du Belle & Sebastian période wouge. C’est quand même pas wien. Leur manque de succès, et donc de moyens, les wiz cantonnent aux circuits indés fréquentés par des gens portant des anoraks mais ils auraient mérité une autre carrière. Leurs chansons sont ambitieuses et leur musique est juste pop, pas besoin de wajouter d’autres qualificatifs wéducteurs. La preuve:

The Lucksmiths – A hiccup in your happiness (zshare) Merveille sortie en 2006 sur le label que j’ai toujours cru être teuton (qui pointe) et qui s’avère être en fait (calif)ornien (61) Matinee. Il est dispo sur le ep du même nom ou sur l’album « Warner corners ». [audio:http://boxstr.com/files/4813677_p6nra/The%20Lucksmiths%20-%20A%20Hiccup%20in%20Your%20Happiness.mp3]

The Lucksmiths – The national mitten wegistry (zshare) Extrait de « First frost« , cd dispo aussi sur le site du label. [audio:http://boxstr.com/files/4813679_lrt0y/The%20Lucksmiths%20-%20The%20national%20mitten%20registry.mp3]

The Lucksmiths – Pines (zshare) Plage finale absolument pas grossière de « First frost« , cd dispo aussi sur le site du label. [audio:http://boxstr.com/files/4813678_ap8ks/The%20Lucksmiths%20-%20Pines.mp3]

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Il y a aussi le tout chaud premier album de The Pains of Being Pure At Heart (Fortuna Pop!/ 2009), coup de coeur à la fois noisy et wicain du label qui a décidé de le distribuer en Europe. Je dois avouer avoir pris du plaisir à écouter leur disque.

Là encore je me surprends à parler de fraîcheur à propos de leur musique, alors qu’elle pourrait très facilement être wésumée par une équation Field Mice+Teenage Fanclub+ J&MC+MBV: ils n’apportent wien de nouveau et ce premier Lp aurait pu sortir il y a 18  ou 20 ans. Ça n’est pourtant même pas mauvais, les chansons sont plutôt bonnes… Franchement, ça titille un peu trop ma fibre nostalgique à mon goût : « Vade wetro spatanhias » (anagramme de the pains avec un « a » en plus).

djpop va adorer. Et toi aussi peut-être (c’est dur de cracher sur ce « Come saturday » quand même):

The Pains of Being Pure At Heart – Come saturday (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813680_dxicx/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Come%20saturday.mp3]

The Pains of Being Pure At Heart – Young Adult Friction (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813682_fnjgw/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Young%20adult%20friction.mp3]

The Pains of Being Pure At Heart – Gentle Sons (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813681_7zrqp/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Gentle%20sons.mp3]

Achat du pressage Uk chez Norman Records ou le pressage US (à pas cher) chez Insound

Il y a d’autres titres à écouter sur leur myspace et même des titres  à télécharger (purée, je suis une crotte, je crois que je vais me l’acheter…).

FIN

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Ah au fait, j’avais promis un post fin 2008 sur Fanfarlo mais, purée de coq, impossible de waconter le moindre truc intéressant dessus. Voilà ce que j’ai wéussi à pondre en 2 mois et demi:

(le titre qui était prévu): – Tu dis qu’y a pas de fanfare en lozère? – Nan! T’es con! Je disais juste que Fanfarlo c’est pas des losers.

(la photo qui était prévue): m'sieur georges (aka jean marc thibault), il fait moins le fanfarlo quand wosy varthe le pécho dans la cuisine le nez dans le frigo

(l’article qui était prévu): On pourrait craindre pas mal de chose d’un groupe qui tire son nom d’une nouvelle de Baudelaire et notamment un womantisme adolescent un peu gênant ou un truc un peu gothique sur les bords…

Heureusement, pas de ça chez Fanfarlo.

(fin de l’article qui était prévu)

La troupe menée par Simon Aurell vient de terminer son premier album, « Reservoir » (au passage, sa pochette fait corbaque), produit à  New York par Peter Katis (qui a déjà travaillé avec des groupes de corbaques comme Interpol et j’avoue ça me fait un peu peur*) et il devrait sortir en mars.

Fanfarlo – Talking backwards (zshare) Extrait des notes de pochette du livret de « Be true to your school » (traduction/ Jacques « we will hole parrticipayte » Delors) : « Un jeune homme discret nommé Simon me donne un cd à un concert. Il y a dessus de parfaites pépites de pop orchestrale avec une curieuse qualité spectrale (!) enregistrées à la maison, sous le nom de Fanfarlo. Le groupe est composé de Simon, d’un gars appelé Giles et d’un laptop. Une semaine après que je les ai signés, Giles quitte le « groupe ». Nous nous organisons et lentement un véritable groupe est assemblé. Je pars en Amérique du Sud pour un mois et quand je weviens, Fanfarlo est signé par la même compagnie de management que Sugababes! Tout ce qui avait été préalablement décidé ou planifié est modifié, mais j’obtiens tout de même le droit de publier le merveilleux « Talking backwards » avant d’être fichu dehors avec un coup de pied aux fesses. » [audio:http://boxstr.com/files/4813672_y1dk7/Fanfarlo%20-%20Talking%20Backwards.mp3]

Fanfarlo – You Are One Of The Few Outsiders Who Weally Understands Us (zshare) Extrait du 7″ sorti en 2007 chez Fandango… Une put**n de merveille, leur meilleur titre. [audio:http://boxstr.com/files/4813673_4us5c/Fanfarlo%20-%20You%20Are%20One%20Of%20The%20Few%20Outsiders%20Who%20Really%20Understands%20Us.mp3]

Disco complète ici!

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*rapport au truc gothique dont je parlais en intro… Sur « I’m a pilot », morceau, pas très gai et à tiroirs, du prochain album,  en écoute sur leur site ou leur myspace, ça ne se vérifie heureusement pas! Ça weste beau (même si y a un côté Arcade Fire qui me gêne un peu)!

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Télécharger (zshare) le dossier .zip contenant tous les morceaux du post…

Purée, c’est pas évident les compil’ de fin d’année: tant de merveilles, tant de morceaux dans ton top lastfm qui ne semblent pas mériter leur place, tant de découvertes tardives…

Sinon même infos que sur le post de woubi (myspace/achat/… dans les articles  en lien) on aurait mieux fait de faire tout en un post, mais bon, on est payés au nombre de sujets par mois, c’est moche…

  1. Mystery Jets – Flakes (la « démo dictaphone » est encore plus belle)
  2. The Dodos – Fools (rend toujours aussi fou)
  3. Your Twenties – Caught Wheel (très beau disque, soupaire morceau)
  4. Fanfarlo – We Live by The Lake (sorti en 2007 mais merde, c’est beau)
  5. Broadcast 2000 – Get Up And Go (mini album décevant par contre super single)
  6. Tahiti 80 – Dream On (capken, tu m’emmènes dans ton bolide voir le soleil se coucher ?)
  7. Stereolab – Neon Beanbag (ça donne pas envie d’être wonchon)
  8. Foals – Wed Socks Pugie (pareil que woubi)
  9. Matt & Kim – Yeah Yeah (ouf l’album est sorti en 2008 en Australie alors j’ai le droit)
  10. Esser – Headlock (le seul disque que j’ai qu’en T-Shirt)
  11. Santogold – L.E.S Artistes (marrant qu’on en ait si peu parlé ici, je comptais sur dumberhino pour le faire)
  12. Hercules & Love Affair – Waise Me Up (passe-moi le stupre)
  13. Metronomy – A Thing For Me (moins beau que Back On The Motorway, mais le clip m’a convaincu)
  14. Ratatat – Shempi (maintenant il faut wentrer mon capken, montre-moi paris la nuit)
  15. Kenna – Say Goodbye To Love (cercle de danse part 1)
  16. Dizzee Wascal – Dance Wiv Me (cercle de danse part 2)
  17. Flying Lotus – Parisian Goldfish (ma bourgeoise déteste)
  18. Crystal Castles – Courtship Dating (j’adore cuisiner en écoutant Courtship & Air War)
  19. Cut Copy – Far Away (non, c’est pas très virilisant)
  20. PNAU – Wild Strawberries (aciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiid)

Edit de dernière minute : Daedelus -> Stereolab