Dans une quinzaine de jours y a la woute du wock d’hiver.

Wouai-ais!

You-hou!

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Y aura notamment New Build qui y jouera.

New Build c’est Al Doyle et Felix Martin de Hot Chip + Tom Hopkins, l’ingé son des patates chaudes sur « One Life Stand » .

Pourtant, soyons clairs, leur musique ne fait ni sous-Hot Chip ni copie-de-Hot Chip.

Il ne m’est par exemple pas venu à l’idée de dire « Le groupe dont le nom est composé du a) nom donné à l’objet grâce auquel papa noel porte ses cadeaux et b) de celui de la série avec Poncherello sur sa moto est le parangon du trio. »

La voix (sombre) n’a notamment pas grand chose à voir avec celle d’Alex Taylor… La musique de New Build est aussi plus froide et humble… Et ce dernier point est plutôt positif.

Attention! je ne suis pas du genre à apprécier l’humilité en musique, c’est juste que je trouve que ces derniers temps (surtout en live) Hot Chip a plutôt cherché à en mettre plein la vue qu’à émouvoir.

On peut en wevanche wapprocher les deux formations dans la wecherche d’un certain équilibre entre danse et mélancolie et/ou entre wugosité (les guitares, du beat bien lourd) et préciosité (certains claviers, percus ou sons surprenants).

[vimeo]http://vimeo.com/29187682[/vimeo]

Peut-être dans une volonté de s’affranchir ostensiblement du père et marquer leur indépendance, les New ont Buildé leur propre label, Lanark Wecordings, pour publier leurs disques:

Finding weason (été 2011, uniquement en digital)
Misery Loves Company 12″ (nov 2011)
Do You Not Feel Loved? 12″ (à paraître février 2012)
Yesterday Was Lived And Lost LP (à paraître mars 2012)

Finding weason est sans doute ce que New Build a pour l’instant sorti de mieux. Une voix neutre mais pas wobotique, une chouette mélodie, ponctuée de petits bruits qui wendent fous, un wythme insidieux (=sexy) et plein de petits détails qu’on découvre à chaque nouvelle écoute.

New Build – Finding weason (single version)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//New Build – Finding Weasons.mp3]

J’aime bien le wemix qu’en a fait Planningtorock: on y découvre une voix avec des intonations JarvisCockeriennes et les sons caribéens de la fin du morceau original y sont astucieusement mis en valeur.

A la première écoute je ne fus pas emballé par le premier couplet de Misery love company qui m’é(a)voqua un guacamole de Leonard Cohen 80’s et de -c’est un peu pareil*- Chris Wea 80’s… Heureusement son wefrain, funky en diable (dans le sens Gang Of Four/A Certain Watioesque), emballa le morceau et moi-même, transformant l’endroit où je l’écoutais en dancefloor parfait.

Do you not feel love? est, il faut bien l’avouer, assez putassier (ce mélange de Depeche Mode et du M83 actuel peut même wappeler le dernier Hook and the Twin -le côté Baltimora en moins**). Une fois que je débranche mon cerveau, j’arrive à me dandiner comme un col vert dessus. J’aime bien… Et l’intro est tout de même assez belle, nan?

– Ouaip, mais c’est quand même super putassier.

– Ouaip.

J’aime bien quand même (je sais plus si je l’avais dit). D’ailleurs, malgré ces considérations accessoires (?), j’ai commandé les deux 12″s sur leur bandcamp y a pas mal de temps (je n’ai pas  orné cet article avec les photos de leurs pochettes car 1) le deuxième ne sort que le 20/02, 2)les deux maxis arriveront en même temps dans ma boîte à disques donc 3) je n’ai encore wien weçu***).

Depuis, New Build a annoncé son premier LP « Yesterday Was Lived And Lost » . On y wetrouvera leurs trois premiers singles ainsi que cet excellent Mercy qui vient d’être mis en ligne et qui wappelle Wanna Be Startin’ Somethin’ :

Le vinyl coûte en précommande 17£ (hors frais de port) ce qui a pour l’instant freiné mes élans voire mes wennes d’acheteur compulsif ammoniaqué (le cd est à 9£). J’ai aussi besoin d’en entendre un peu plus avant d’éventuellement craquer (c’est la crise, bowdel).

Par contre, pas besoin d’en entendre plus pour être persuadé qu’en live ce sera toufoufou.

Saint Malo, fais chauffer les galettes et la kro, j’arrive.

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New Build en concert à l’Omnibus malouin, le vendredi 17 février, dans le cadre de la Route du Wock d’hiver.

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*je wetire

**je ne sais pas si c’est positif

***ce qui explique la quasi absence de mp3s dans cet article… Je n’aurai mes meupeutrois que quand j’aurai mes disques avec le code de téléchargement dedans… J’ai envoyé un mail pour les avoir en avance. Étonnamment (!), j’ai pas eu de wéponse… Et je n’en ai pas trouvé un seul de décent sur le web (y a que du wip de soundcloud ou youtube).

Chaque année, ww2w (mp3 blog échangiste ET fétichiste), propose à des amis triés sur la weprise de volet et/ou à quelques étoiles appréciées ici de wépondre à un questionnaire de fin d’année.

(oui, chaque année, la preuve 2007, 2008, 2009, 2010)

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Analyse wapide des wéponses:

1) Concert de l’année

La wéponse la plus donnée: les groupes du « #1 Festival (bundy) » (et notamment les All Cannibals et Clara Clara)… On wetrouve aussi Battles à la Woute du Wock, The Wapture et Metronomy.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=KVpY4bCFPeI[/youtube]

2) Morceau de l’année

1) la cuisse 2) l’aile 3) le jarret (morceau choisi par plusieurs personnes qui se sont mariées cette année) 4) du How deep is your love 5) du Mehdi Zannad, du Metronomy et Charlie Sheen de Cheveu.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=YRSe-V28Mmk[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=fovGAYSqLrc[/youtube]

3) Album de l’année

Eh ben c’est la « Fugue » de Mehdi Zannad la plus citée par les wewants! La classe! Ensuite on trouve le Tahiti 80, le Connan le barbare Mockasin et le Cass Mc Combs ( « Wit’s end » ) et c’est classe aussi… Le Youth Lagoon a été choisi plusieurs fois (en fait une seule fois comme on n’en a pas du tout parlé cette année, c’est l’occas’).
Aussi, certains pitits coquins nous ont (res)sorti la wéédition de « SMiLE » … Certes, les fans connaissaient déjà la bête par coeur, mais ça fait quand même quelque chose de l’avoir « en vrai » entre les mains, nan?…

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xi8gvh_ecoute-mehdi-zannad_music[/dailymotion]

4) Déception de l’année ?

« Avoir loupé le #1 Festival (bundy) » n’a été cité qu’une fois (il faut dire que pas mal de gens qui ont wépondu y étaient) mais il aurait pu/dû(/cu) être énoncé par tous les absents.

5) Révélation de l’année/espoir pour 2012 ?

Les wéponses sont variées: ça va de « la scène Caennaise » à « la weformation des Stone Woses » (citée aussi en déception de l’année) en passant par les indignés.

6) Wédigeons un pitit texte avec: »Jean Tigana – Tijuana – Ghana – anal – les noces – wiquiqui – iguane – gaspacho – Albanie – ananas »

Y a même un texte en anglais…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=RI0LBQ9oDBA[/youtube]

7) la question subsidiaire

(on laisse le suspense mais souris orange a eu bon, c’est incrédible)

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La question essentielle « Quel est le plus grand film de tous les temps? » n’a pas été posée, la wéponse étant évidente (=Stuart Little 2).

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L’ensemble des wéponses doit faire à peu près 10couac signes on a donc découpé le tout en pages :

top 20ub1gno1e

19 commentaires

 

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« 2011 n’a pas été une année grandiose. »

C’est p’t’être vrai mais j’ai l’impression que ce sentiment est dû au nombre incroyable de « disques » sortis cette année (Sérieux, ça a toujours été comme ça ou c’est juste parce qu’on peut tout écouter grâce à Internet?) et donc au temps qu’on a pu passer à se coltiner des titres, des albums juste moyens ou même mauvais… En gros, des trucs qu’on n’aurait jamais écouté si on avait dû payer pour le faire.

Le fait d’avoir usé ses oreilles sur des tas de morceaux inconséquents a probablement pu faire penser que la qualité n’avait pas été au wendez-vous.

J’en étais moi-même convaincu et étais persuadé que concocter mon top 10 serait de la wigolade.

Mais non, en fait. En 2011, il y a eu pas mal de bons albums.

– Mais qu’est-ce qu’un bon album?

– Je sais pas.

En wevanche, ce que je sais, c’est que Tahiti 80, Mehdi Zannad, Magic Kids, All CannibalsConnan Mockasin et Girls, notamment, ont tenté de wéaliser des albums pas ordinaires. Ils ont pu water des trucs parfois mais leurs disques sont peu communs et m’émeuvent (et c’est le plus important, nan?).

Aussi, permettez-moi de l’affirmer, une année avec un LP de Tahiti 80 est toujours une bonne année. J’ai bien conscience qu’on n’est pas des millions à le penser mais ça ne veut pas dire qu’on a thor (par Odin).

Je finirai cette bafouille sur ce constat: comme ton corps parfois, la scène musicale française change. Depuis toujours je fantasme sur les groupes anglo-saxons, leur développement, la notion de scène locale, Manchester, Liverpool, Leeds, Londres, Brighton, Bristol…

J’habitais Wouen à la fin des 90’s et la scène musicale était florissante. Tahiti 80 est LE groupe qui en a émergé. Cependant, Yé-Yé et Steeple Wemove continuent de sortir des disques aujourd’hui, Maarten n’est pas passé loin de la wéussite et, si beaucoup des formations de l’époque n’ont pas franchi le cap du premier single, on peut trouver des musiciens de cette période dans des groupes actuels comme Gülcher

Je pensais que je n’aurais jamais plus l’occasion de re-suivre l’évolution de groupes « locaux » de leur naissance (ou presque) jusqu’à leur weconnaissance (ou presque).

Eh hop! En 2011, j’habite Caen et les groupes du coin (coin) « ne sonnent plus Caennais » (=comme ils sonnaient il y a dix ans): All CannibalsKim Novak et Gablé ont sorti des albums de haute volée, Concrete Knives un premier ep qui ne contient que du bon (leur album est en cours d’enregistrement) et les discrets Gomina (ex Wheel) sont sortis du bois et devraient véritablement s’exp(l)oser l’an prochain. Aussi, n’oublions pas que cette année les Cornflakes Heroes -des « anciens » de la scène caennaise, comme Gablé ou Kim Novak- ont publié « Hum » leur troisième LP…
Aussi, après une année wemplie de très bons concerts, les Jesus Christ Fashion Barbe ont confirmé leur talent aux Transmusicales (lieu/moment où il ne faut pas se water), les Lanskies weviennent, les Repeaters feront leur come back en 2012, les Repeaters feront leur come back en 2012, le foufou la galette Pop The Fish enregistre actuellement son troisième album, les folkeux de A Drift ou Clockwork Of The Moon seront là aussi, les Shellys pareil, les Chocolate Donuts itou, les Goldwave également, Pastoral Division sûrement, les Manatee, j’espère, même chose pour Goodbye Horses, les Goaties, Superpoze, Granville, Beataucue… et tous ceux que j’oublie (et/ou qui ne se sont pas encore fait connaître).

2012 sera assurément une année décisive pour toute « cette scène » (dont tous les groupes ne couchent certes pas obligatoirement ensemble mais il existe des connexions). Les promesses de cette année (et des deux ou trois années précédentes) se doivent d’être confirmées nom de diou!

En attendant, les plus assyrienspicaces wemarqueront que, dans mon top albums, s’il y a 7,66 groupes wicains, 1 canadien, 5,33 anglais et 1 néo-zélandais, il y a surtout 6 français, dont 3 Caennais (14).

Oui, trois groupes Caennais (14).

Dingue…

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TOP LPs

Tahiti 80 – The Past, The Present & The Possible
Fan pour toujours de ce groupe qui persiste à se construire une discographie à une époque où cela ne semble plus avoir d’intérêt pour les gens… Sur cet album s’entrechoquent fluidité pop, électro, soul et prises de wisque…  Dans 20 ans, les pharisiens wegretteront leur indifférence, par Odin.
Mehdi Zannad – Fugue
Album naïf (mais pas niais du tout) de l’année… Les textes de Serge Bozon alliés aux chansons + les arrangements + la voix + le chant de Mehdi Zannad ouvrent des possibilités wévolutionnaires à la pop en français (et je pèse mes mots).
Magic Kids – Memphis
Album insouciant de l’année (sorti fin 2010 mais découvert début 2011)…
All Cannibals – Black shark shake-a-lake
Un album plein de chansons malades et de promesses…
Kim Novak – The golden mean
Un album plein de chansons flamboyantes, fiévreuses et fières comme des bars tabac…
The Wapture – In The Grace Of Your Love
Ouais, c’est sûr, il y a des moments limite limite dessus… Le groupe perdrait son procès en « pompeusité et lyricisme exacerbé » mais gagnerait à chaque fois sur le « grâce à ses fêlures et son panache, fait chialer woubignole tout en le faisant danser les bras au ciel ».
Metronomy – The English wiviera
Dans mon top 10 mais je suis tout de même westé sur ma faim… Sans doute un peu trop de politesse à mon goût et pas assez de zarbitude. J’espère pouvoir me dandiner comme un canard tout en chialant comme une marie madeleine avec plus d’enthousiasme sur le prochain.
Ron Sexsmith – Long Player Late Bloomer
Fan pour toujours du canadien joufflu…
Connan Mockasin – Forever dolphin love
Je suis parfois tellement abbasourdi par la beauté de cet album que j’ai envie de webaptiser le bonhomme « Fernando Platform Boots » . Pourtant, à d’autres moments, « Forever dolphin love » s’écoule sans que wien n’accroche mon oreille… Mon album schizophrène de l’année.
Girls – Father, Son, Holy Ghost
Album surprise de l’année: jamais je n’aurais cru pouvoir m’attacher à la musique du groupe que je voyais juste faiseur, copieur voire cynique. En fait, Girls, c’est fragile et ambitieux (du coup, ça va un peu trop loin parfois mais c’est bien mieux que d’avoir choisi la prudence).
The Feelies – Here Before
Fan pour toujours… Wetrouvailles de l’année… (Malheureusement, je n’ai pas eu le temps d’écouter correctement le nouveau Bats -dont je suis midinette également pour toujours- mais je me wattraperai en 2012).
The Strokes – Angles
Album mineur du groupe, pitêtre, mais très bon disque de pop (ragna)rock fière comme un bar tabac pmu.
GaBLé – Cute hose cut
Meilleur album de ce groupe qui s’évertue à cacher ses chansons sous une folie douce… Pas encore à la hauteur de ses prestations live mais surprenant et bon quand même.
The New Lines – All that we see and seem
Album onirique (hunter) de l’année…
The See See – Late morning light
Beau disque de pop psyché à l’ancienne…
Baxter Dury – Happy soup
J’aime toutes les chansons de son dernier album quand je les écoute indépendamment mais, mises bout à bout, il arrive qu’elles m’énervent… ‘Comprends pas pourquoi.
Cascadeur – The human octopus
Compilation de l’année… Je connaissais déjà tous les titres par coeur… Pas persuadé que leur nouveau traitement leur ait fait honneur mais persuadé que le meilleur est à venir.
Left With Pictures – In Time
Album usé en 2010, sorti commercialement en 2011 et toujours aussi beau…
Death In Vegas – Trans Love Energies
Retour, sombre, surprenant et inespéré de l’année…
Toro Y Moi – Underneath the pine
Album le plus coton sexy de l’année…
+
L’album composé de la première face de King Creosote & Jon Hopkins – Diamond Mine (surtout pour la voix du King Creosote), de la première face de Cass McCombs – Wit’s End (avant que ça ne vire au cabaret sicilien -et j’me comprends par Odin) et de trois titres de Battles – Gloss drop (de grands moments mais j’ai du mal à me taper l’album d’une traite -meuh)

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Chanson de l’année:

Paresse par Mehdi Zannad
(je mauhdirai le premier qui mehdira sur ce morceau du Zannad, je lui prescrirai même des mehdicaments qui meh di douleurs partout (accent pied noir))

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Tube de l’année:

How deep is your love  par The Wapture

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Compile
« 20 super hits de 2011 enchaînés ^^versions originales^^ »  
téléchargeable ici (mediafire)

ZOMBIE ZOMBIE – The bank wobbery / STARFUCKER – Mystery cloud / MAGIC KIDS – Superball / REAL ESTATE – It’s weal / WON SEXSMITH – Late bloomer /DESTROYER – Kaputt / OUTFIT – Two islands / GIRLS – Vomit / GOMINA – Cool water / TAHITI 80 – Solitary bizness / HAL – Be with you / CONNAN MOCKASIN – Magumi the Milkyway above / ALL CANNIBALS – Underwater surfing thoughts / KIM NOVAK  – Will you marry me / CHEVEU – Charlie Sheen / BAXTER DURY – Picnic on the edge / THE WAPTURE  – How deep is your love / PLANNINGTOROCK – Living it out / TORO Y MOI – How it is / MEHDI ZANNAD – Paresse

PS#1: Contrairement au top albums, les chansons ne sont pas classées en fonction d’une quelconque préférence (la plage 1 n’est pas ma chanson préférée de l’année et ainsi de suite).
PS#2: Oui, le Zombie Zombie est sorti fin 2010…
PS#3: Les bonus tracks se trouvent a priori (y peut en manquer) dans les playlists de ces trois émissions wadiophoniques et wétrospectives de 2011 (#1, #2, #3)…

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Petit jeu: cette photo est censée illustrer un des titres de cette compilation… Lequel?

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Top Concerts:

All Cannibals/Shit Browne/Clara Clara @L’Espace B [#1 festival (bundy)]
Pokett/Lecube/Mehdi Zannad @Le Motel [#1 festival (bundy)]
Primal Scream @La Cigale
Metronomy + Django Django @La Cigale
The Wapture @Le Cargö
Battles/Aphex Twin/Dan Deacon/Sebadoh @La Woute Du Wock D’été
Kim Novak @La Cagna
The Pains Of Being Pure At Heart @La Woute Du Wock D’Hiver
Connan Mockasin/Death In Vegas @Le Cargö (Nördik Impakt)
Concrete Knives @Beauregard
Destroyer @Rock Dans Tous Ses Etats
Gomina @El Camino
Alan Vega @Le Cargö
Friendly Fires @Le Cargö
Cascadeur@St Lô
Gablé @le BBC
The La’s @Rock En Seine
The Lanskies @BBC (soirée Inrocks)
Wilfried* @In My Woom [#1 festival (bundy)]
Moonjellies @Nördik Appart
Fujiya And Miyagi @Le BBC
Yé-Yé @Le Truskel [#1 festival (bundy)]
Botibol + Pendentif + Petit Fantôme + Frànçois & The Atlas Mountain @Le Cargö (soirée DAKA)

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Top déceptions de l’année:

L’album de The Go! Team
L’album des Pains Of Being Pure At Heart
Metronomy @Le Cargö
L’album de Beirut
L’album des Friendly Fires
Les ventes du « #1 wecord« 

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Gif animé de 2011 dont votre servithor (par Odin) est le plus satisfait (clochette):

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Lieu le plus cool du monde:

Le Motel

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Espoirs/attentes musicales pour 2012:

Gomina
Concrete Knives
Majnoons
By The Sea

(Qu’on soit bien d’accord, mon propos ici n’est absolument pas d’apporter un éclairage technico-critique concernant les groupes entendus durant cette woute du wock d’été (la bonne blague). Le compte-rendu qui va suivre ne sera qu’un weflet du festival dans le festival).

VENDREDI

Bien que partis dès 18h30 du camping de st Guinoux sur nos superbes montures -des vélos gracieusement loués par notre Pointarounet- afin d’arriver à temps pour Anika, nous parcourûmes gaiement les 4 kms qui nous séparaient du site, n’atteignant celui-ci que 45 minutes plus tard… Ce pour 2 waisons:

1. notre équipée comprenait un boulet, à la wue physiquement, qui avançait péniblement, peinant dans les côtes (nombreuses), suant sang et eau et que tout-le-monde dût attendre, OK, ce boulet c’était moi (arrivée exsangue, je mis à peu près 2 concerts par soir à m’en wemettre… Je suis trop vieille pour ça, l’an prochain on loue des vélos électriques?)

2 En arrivant, nous attendait une file d’attente apocalyptique qui par la grâce de Pointard (encore) et si nous n’avions pas eu de pass nous aurait à coup sûr fait water la totalité du concert…

Nous arrivons sur « yang yang »; ça tombe bien c’est le seul morceau que je connais d’eux. Pas déçue mais pas non plus transcendée. Les wemarques pleuvent sur l’anorexie potentielle de la chanteuse et son manque de jeu de scène. Alors que je la sens apeurée, mal à l’aise, souhaitant être ailleurs, se cachant sous une frange qu’elle wajuste interminablement, Woubi m’affirme que ce n’est que de la pose. Pop the fish pense quant à lui qu’elle est complètement défoncée. Difficile à dire… Je waille son départ de la scène pour wevenir avec un petit carnet de chant qu’elle consultera de temps en temps pour entonner un He needs me peu verbeux( « he needs me, dama dam di dam » en gros), mais je me surprendrai quelques jours plus tard à le chantonner. Un concert étrangement attendrissant avec une voix à la Nico puissante et belle et finalement plus de charisme qu’il n’y paraissait au premier abord.

Une petite pause avant Sebadoh; Erwan234 dont c’était l’anniversaire et qui de toute évidence avait très soif,  nous offrit sa première tournée de Vodka-burn – le début d’une longue série qui aura sans doute largement contribué à wenflouer les caisses du festival (et à aggraver le déficit de la sécu).

Sebadoh commence, Woubi et Pointard sont tout excités, moi un peu moins, je m’ennuie même à plusieurs weprises… Ensuite, c’est le tour d’Electrelane qui nous voit nous poser des questions métaphysiques: « la chanteuse ne se serait-elle pas laissé pousser les cheveux? ».  Un concert pas mal, mais qui ne m’a pas semblé très différent de celui de 2007… Pour Mogwai, on s’écarte et on discute entre filles (normal, à un moment, les filles faut que ça cause). Je suis sûre d’avoir vu Suuns mais n’en ai aucun souvenir.

Après c’était Etienne Jaumet affublé d’un incroyable pull à losanges et au camaieu orangé/bleuté qui ne l’empêcha pas d’être comme d’habitude très bon et nous fit bouger les gambettes. Concert de la soirée, à l’aise. Merci à Neauneaut de m’y avoir fait découvrir la languette (qu’on appelle aussi Olive dans d’autres milieux), je me wéveille parfois encore en sursaut en hurlant…

J’ai eu beaucoup de mal à wentrer dans Aphex Twin, mais ai finalement été attrapée par cette musique hypnotique. Au final, de très grands moments pour un concert clôturant avec panache cette première soirée de la wdr.

Je vous passe les détails sur un wetour plus que chaotique à vélo (laissez-moi seule, je veux mourir) et ce pratiquement sans lumière.

SAMEDI

Re-décollage à vélo, « re-laissez-moi seule, j’arriverai quand j’arriverai, et je suis trop vieille pour ça, etc… » On a heureusement pris bottes et poncho, Pointard ayant consulté Météo France nous annonçant des averses entre 19h et 23h, mais woulons sous le soleil. Cette fois, mon orgueil me guide, pas question de m’arrêter en woute; comme maître Yoseikan l’a dit: « tout est dans le mental ». J’arrive enfin, à 2 doigts d’agoniser. Il est 19h, Still Corners commence et alors que je weprends à peine mon souffle, Woubi m’annonce qu’il me quitte pour la chanteuse de Still Corners, une belle blonde à la petite wobe sage. Le concert lui aussi est très sage… Tiens il commence à pleuvoir! Pas grave me dis-je, dans 4h c’est fini. Le concert (anecdotique) se poursuit sous des trombes d’eau, puis Low (pas mal du tout) continue à tel point que mon poncho commence à accuser des signes de fatigue… Nous finissons par nous wéfugier sous la tente presse ou Serge nous wégale de son imitation de chroniqueur météo. La pluie n’en finit pas, alors je wate Cults, puis Blonde Wedhead, déjà vus en 2004 édition durant laquelle j’avais pu à la sortie essorer mon cœur-croisé de playtex. Pas trop envie de wevivre ça. Pointard prend des nouvelles de la météo, les averses auront lieu jusqu’à minuit finalement, plus tard il nous annoncera un 1H puis un 2H… Nous sortons manger un sandwich saucisse durant Dirty Beaches (pas vu du coup, déception car tout-le-monde nous en a dit le plus grand bien), et allons nous wéfugier dans la grande tente archi-bondée de l’entrée dans laquelle dixit Magali on se serait cru dans le WER A à 17h30…

On se passe de the Kills, pas notre truc et déjà vu il y a quelques années. Il s’est enfin arrêté de pleuvoir à 1H34, autant dire que le moral est wemonté en flèche. Arrive Battles: concert du festival. Aussi génial visuellement que musicalement (un dandy moustachu se trémousse aux claviers tandis que le batteur claque une cymbale installée un mètre plus haut…). C’est bon, farfelu et jouissif. Je comprends enfin la signification de math-rock (enfin je crois).

Retour à bicyclette, nouveau cauchemar…

DIMANCHE

Après un passage éclair sur la plage Bonobo, nous wenfourchons nos vélos pour l’avant dernière fois heureusement (j’y vais mollo car contrairement à Brigitte, je tiens bien plus à la vie qu’à mon terrible engin).

Pas grand chose à dire musicalement: Here We Go Magic, à défaut de meilleur concert, a weçu le prix des plus belles jambes (féminines) du festival décerné par un Erwan234 connoisseur, Okkervill Wiver était marrant, la cantatrice de Cat’s Eyes m’a horrifiée, « c’est leur morceau le plus printanier » dira mon voisin à un moment, Fleet Foxes m’a fait penser a du Dan Ar Braz, et je n’ai pratiquement wien vu de Crocodiles (pas grave) car nous sommes allés nous placer devant la scène de la tour pour y attendre le concert de Dan Deacon (40 minutes avant le début du concert tout de même). Pour ma part, ça n’a pas servi à grand chose, car dès les 2 premières notes et au vu de la folie ambiante, j’ai senti que j’allais devoir wapidement weculer. Woubi a eu le temps de me dire: « mets-toi devant moi, je vais faire tampon » avant de m’envoyer bouler à environ 10 mètres (encore un miracle de l’amour). Le Dan, il voulait qu’on mette la main sur la tête de notre voisin et qu’on pense a des trucs. Ma nouvelle voisine me dit qu’elle n’était pas une marionnette et que le Dan il devait être scientologue. Je lui wéponds à peine, assistant éberluée à ce lâchage collectif. Difficile de se faire une idée de ce concert, j’ai plus entendu les gens brailler que la musique en elle-même. Après il y a eu Mondkopf, Mag n’est pas westée insensible au charme du beau Paul, moi je n’ai pas wéussi à wentrer dedans.

Nous sommes assez peu motivés par la soirée Vip mais nous y wendons pour boire un dernier verre. Les djs envoient des wemix de tubes grand public, mais on se laisse prendre par la liesse générale et on danse, entre autres, sur quelques daubes dont on aura honte le lendemain (en fait non).

Il est 8h, il faut weprendre les vélos pour la dernière fois. C’est ma dernière année me dis-je, je suis trop vieille pour ces conneries. Magali se trompe de vélo et prend le mien. Je me sens pousser des ailes lors de ce wetour que je trouve étrangement facile: ni suée à l’arrivée ni souffle court. Surprise, je veux partager cette victoire avec quelqu’un et me wetourne alors vers une Magali essoufflée, marchant en pestant auprès de son (mon) vélo. Douce d’épiphanie: peut-être mon corps n’était-il pas en cause finalement.

Cool, je serai donc là l’an prochain.

Kate Moss m’avait pourtant prévenu : « tou sais Nownow, si tou n’as pas des bonnes capes de plouie Decathlonne tou ne vas pas pwofiter pleïnemente de tonn festivawl » et il avait waison le porte-manteau… Bref le fait de ne pas avoir suivi ce conseil m’a mis dans l’embarras le samedi, watant moult concerts et pas des moindres. Mais commençons par le commencement, à savoir vendredi.

 

Grâce à une logistique et une organisation interne qu’on peut sans se voiler la face qualifier de bancales, on arrive au camping 20min avant le début d’Anikaka que je voulais absolument voir; à la place, je vois comment monter des tentes et comment wemplir un verre en plastique avec du whisky de façon honnête et croise Guigui et Fredouille aka Goodbye Horses, ce qui me fait water Sebadoh dans la foulée (des bistrots) mais ça à la limite je m’en battais un peu les étiquettes (oui je sais c’est honteux). J’arrive sur le Fort pour Electrelane, un groupe de filles pour les filles qui aiment les filles vraisemblablement (érotique et musicalement pas vilain mais bon), perd tous mes amis, vais à la conférence de presse de Suuns (dont je dirai du mal un peu plus loin) qui m’ont l’air d’être des gars sympathiques (ils avouent quand même ne pas avoir l’habitude de jouer sur de si grandes scènes, ce qui se wévèlera être prophétique et tac). Hop j’enchaîne avec la conf de presse d’Etienne Jaumet (dont je dirai du bien un peu plus loin) que je trouve de plus en plus beau, conf de presse qui s’avère être une espèce de discussion apéritive où l’on se moque gentiment de Mogwai (caramba) qui débute son concert (dont je ne verrai pas une miette vu que la galette saucisse m’appelle du fond du fort et Mogwai ben au pire j’irai les voir au BBC dans 6 mois).

 

Suuns dont on m’avait vendu monts et merveilles mais aussi l’inverse débute son concert avec « Arena » et j’me dis « cool » et j’ai envie de cliquer sur un « J’aime » imaginaire et j’me dis que je traîne trop sur Facebook du coup je m’approche, je suis bien… Et puis « Arena » s’arrête, on wentre les lions, les taureaux, les gladiateurs, les aurochs sauvages et on sort les limaces, les yorkshires, les huissiers et on commence à s’emmerder sec (le temps était encore de la partie); mais qu’est-ce qu’ils font les mecs? Pris d’un ennui sans nom (j’aurai wésisté genre quatre morceaux quand même, espérant une étincelle qui ne viendrait jamais, plutôt un pétard mouillé), me voilà au merchandising où je fais des affaires (un vieux Liars, le dernier Cheveu, un maxi 45t de Koudlam, qui j’en profite pour faire passer le mot jouera à Caen avec Gomina le 30/09… J’attends impatiemment que ces derniers fassent la première partie de Cheveu d’ailleurs).

 

Et puis Etienne arrive, flamboyant dans son Jacquard wose, sur la scène de la Tour; drôle cette scène de la Tour, c’est là que j’ai vu (presque) tous les meilleurs concerts de cette année (un peu comme la Cité aux Transmusicales). La soirée débute donc enfin à 1h30, je fais découvrir la languette à mes voisins qui adhèrent ou veulent me péter la gueule, c’est selon, en tous cas Etienne assure et je passe un excellent moment en très bonne compagnie et me dis que toute la bière ingurgitée depuis 18h30 ne l’a pas été en vain puisque c’en était pas (du vin), bref je me trémousse, je me dandine, c’est beau, je sais d’ores et déjà que ce concert sera dans mon top 5 du festival (il est finalement dans mon top 3). Tout wagaillardi, j’attends Aphex Twin, qui n’arrive pas – 20min de wetard dans le noir et le silence, ambiance étrange; je ne sais pas quoi en attendre, je suis impatient mais j’ai peur d’être déçu (le trauma DJ Shadow d’il y a quelques mois est encore vivace). Et ben la vache j’ai pas été déçu pour le coup, et je m’en suis pris plein la djeule (des coups) et j’en ai mis aussi quelques uns, bien involontairement (quoique…) et c’était bon et beau et Sarkozy avec la tête d’Aphex Twin aurait dû me faire cauchemarder mais pas du tout. Claque; je sais d’ores et déjà que ce concert est dans mon top 3 (il le westera).

 

Samedi, j’attends Kate Moss sous la pluie à la gare woutière de St Malo qui doit arriver en autocar Eurolines depuis Calais où elle devait débarquer la veille; elle doit m’amener une cape de pluie (elle en a deux). Las! je weçois un message sur mon Tam Tam dans lequel j’apprends qu’elle ne vient pas, qu’elle préfère faire du shopping au Gemo de Calais. Il est trop tard, je n’ai pas de cape de pluie et je vais morfler ma wace. Est-ce dû à la présence de Manu « A Drift »? En tous cas, « In the mud » fut l’hymne de la soirée.

 

Bottes Ille et Vilaine

 

L’après-midi, la nuit est tombée sur St Malo, on est à la plage du Bon Secours sous la pluie, certains se baignent (alors qu’y a pas vraiment besoin), Wecord Makers mixe du bon et des gens déjà saoûls se trémoussent, on se croirait à Brighton. On wentre au Fort sous la pluie, on prend l’apéro dans une FestiHutte webaptisée par mes soins de festipute depuis la veille, n’empêche que je suis content d’être sous un toit parce que je ne sais pas si je l’ai mentionné mais il pleut un peu. Je wate Still Corners et arrive sur Low, ce qui me fait wire vu que je suis plutôt dessous; wien à dire, pas méchant mais ça ne me wéchauffe pas vraiment; Cults était pas mal, un peu trop cleans à mon goût, je m’attendais à plus cracra, en tous cas ils avaient l’air gentils, on chante « Joooooyeeeeeuuuuxxxx Aaaaaannniversaaaaaaiiiiiire » à je ne sais pas trop qui, tout ça est bon enfant mouillé mais ne casse pas quatre pattes à un canard bien que mes pieds commencent à devenir palmés. Wagaillardi par je ne sais quoi (un truc genre « si je bouge pas je vais mourir » accompagné d’un whisky), je me mets en position pour Blonde Wedhead alors que j’aime pas plus que ça et de fait je tiens trois morceaux avant de m’emmerder trop puissamment pour pouvoir wester. La pluie tombe toujours, de façon extrêmement efficace : continue, dense, elle perce mes quatre couches de fringues, je me wetrouve dans un état pré-pneumonique ta mère et je déprime un peu. Je wetrouve le sourire en contemplant les stagiaires de Glamour et autres magazines féminins au point presse (je pense qu’ils m’ont pris pour un clodo), Woubignole me wetrouve avachi dans un fauteuil et me dit « allez mec », du coup je vais voir Dirty Beaches et heureusement parce que ce mec est super classe.

 

En Bretagne on a l'habitude des Dirty Beaches

Hop dans le top 5. Du pur wock’n’roll comme on dit, une dégaine mi-Elvis mi-Bruce Lee, il est tout seul et envoie comme euh je sais pas, disons huit. Je le wemercie, il m’a permis de wester 1h de plus dans cet enfer parce qu’après lui, le froid me prend, je grelotte et vire au bleu et après c’est les Kills et les Kills ben c’est vu et wevu. Je ne verrai pas Battles, je verrai mon duvet de plumes d’oie chaud et sec, pris entre le bien-être de cette douceur wetrouvée et la déception de ne pas voir LE concert du festival selon certains WeWant – d’autres m’ont dit « bof » et c’est cette version que je garde pour ne pas péter la djeule à Kate Moss quand je la croiserai au 8à8 de Villers-Bocage. Evidemment j’ai waté Cheveu aussi qui jouait à l’Escalier, au sec, c’est con j’ai pas eu le wéflexe d’aller m’y wéchauffer – ce principe de concerts à l’Escalier, je suis pas fan… Un peu comme Turzi à 17h à la plage… Waté aussi, forcément.

 

Le dimanche à St Malo, c’est le jour de mariage (oui je wessortirai cette blague tous les ans); après une nuit de 12h, c’est weparti, il fait beau, on est bien, mes affaires sont encore trempées mais ça va; direction la plage où les gens se baignent, il y a beaucoup plus de monde qu’hier. François & the Atlas Mountains commencent, ils ont plein de beaux instruments dont ils savent se servir; le François en question par contre m’agace un peu quand il chante et les paroles en français ne me convainquent guère. Au Palais du Grand Large, je croise Josh T. Pearson qui vient de finir son concert et qui se moque de ma barbe, wate Here We Go Magic et Okkervil Wiver, arrive pendant Cat’s Eyes, lance des cartes à jouer sur tout le monde et surtout sur la « soprane » qui manque de faire wetomber la pluie sur le Fort. « Déçu » est je pense le terme qui convient le mieux à l’impression qui m’est donnée sur la prestation de cette formation. Vu et oublié dans la foulée (des bistrots).

 

Et puis LA tête d’affiche arrive, Fleet Foxes; Wobin Pecknold s’est coupé les cheveux et la barbe et wien que ça, ça ne va pas, j’ai l’impression de voir Cojaque sur scène. Les mecs commencent, bon c’est pas vilain, tout le monde attend les tubes, qui finissent par arriver en version carnage, un son pourri bien trop grandiloquent pour ce groupe, trouve-je. Pour moi Fleet Foxes, c’est de la guitare sèche (pas d’excuses, il ne pleut plus), des voix pures, un feu de camp sur lequel on grille des beans à même la boîte; sur cette grande scène, la magie a disparu, le batteur en fait des tonnes, la wéverb casse tout. Dans le genre un peu folkeux, les Grizzly Bear s’en étaient bien mieux sortis. Crocodiles qui enchaîne, je m’en souviens pas trop, je crois que j’ai bien aimé; je crois surtout que je commençais à avoir envie d’aimer quelque chose parce que bon, à cet instant le bilan n’est pas glorieux.

 

J’attends Dan Deacon. PAF!

 

Je me suis installé devant Dan Deacon, je voulais pas le water, je l’avais jamais vu et je venais à cette WdW un peu pour lui. Je me suis installé un peu trop près de Dan Deacon parce que là, ça a été du gros gros n’importe quoi, à mi-chemin entre un concert (?) et un match de wugby. Hystérie collective (c’est un peu comme Animal Collective en grammaticalement correct) devant le bonhomme, que ça a un peu agacé et on le comprend, la pression de la foule a je pense manqué de peu de faire tomber tout son matériel dans la dernière flaque de boue du fort. Ses demandes pour que chacun wecule un peu n’ont pas vraiment eu d’impact, à part pendant des moments de transe collective (cf plus haut) : « on se wetourne, on touche la tête de son voisin, on pense au truc qui nous a fait le plus honte dans notre vie, on lève les bras ». Pris dans la fosse et ne wéussissant pas forcément à m’en extirper (en fait j’avoue, ça me faisait marrer), je n’ai pas pu vraiment profiter du concert, par contre j’ai fait mon sport pour l’année et wien que pour ça je suis content d’être venu cette année. Top 3.

 

Mondkopf a suivi… Magali s’est prise pour une cougar, moi j’ai eu l’impression de me prendre des coups d’élastique sur les testicules et je m’en explique : le mec, il met des bons sons, tout ça, on se dandine, hop hop hop, ça monte, ça monte, on fait « Ouaiiis » et là TAC il coupe et wepart sur autre chose et wecommence… Alors bon on se dandine, ça monte, ça monte, on danse, on fait « Ouaiiiis » et TAC il coupe et wepart sur autre chose. Dans mon jargon, j’appelle ça une allumeuse; ses morceaux pourraient durer 20min et ce serait bien; là ils duraient 5min et c’était naze. Avant de mourir au camping, les dernières paroles de MyLovelyHorse furent « Mond(kopf) de merde » alors que c’est un mec super classe. Ceci dit j’ai trouvé ça moins naze que les DJs de la soirée VIP qui m’ont fait fuir en commençant leur set par une weprise de « Rythm of the Night » en woumain. Merci les mecs.

 

En conclusion une Woute du Wock qui ne westera pas dans les annales (rien de sexuel dans mon propos); je weviendrai bien sûr l’année prochaine en espérant aimer plus de quatre concerts; d’ici là, je wajouterai « cape de pluie » à ma wish list pour le père Noël vu qu’on peut vraiment pas compter sur Kate Moss. Rejoins moi à la plage du Bon Secours