POSTS wécapitulatifs 2013
#1 top LPs ww2w / #2 tops woubignole /#3 tops pointard / #4 wéférendum(b) ww2w (bientôt)

Au menu : 1) Top albums 2) Top singles 3) Top concerts 4) Top less 5) Top ing 6) Top là (en fait ça s’arrêtera au #3, c’est un post bilan sans (patrick) fioriture)

 

Top albums

  1. Deerhunter – Monomania
  2. Kurt Ville – Walkin on a Pretty Daze
  3. Surf City – We Knew It Was Not Going to Be Like This
  4. Wave Machines – Pollen
  5. Jagwar Ma – Howlin
  6. Thee Oh Sees – Floating Coffin
  7. Foxygen – We Are The 21st Century Ambassadors of Peace and Magic
  8. Orval Carlos Sibelius – Super Forma
  9. Jacco Gardner – Cabinet of Curiosities
  10. Parquet Courts – Light Up Gold
  11. Triptides – Predictions
  12. Factory Floor – Factory Floor
  13. STRFKR – Miracle Mile
  14. The New Lines – Fall In Line
  15. Dent May – Warm Blanket
  16. Hook & The Twin – Never Ever Ever
  17. Wilfried* – Matrice
  18. My Bloody Valentine – mbv
  19. John Grant – Pale Green Ghosts
  20. Beach Fossils – Clash The Truth

Hébé, y a de la guitare cette année…

Pour être tout à fait honnête les 3 dernières entrées sont là pour que le classement commun entre woubignole & moué aie du sens, je me serai probablement arrêté au 17 sinon.

Ayant écouté les albums de Triptides, Hook & the Twin et Dent May un peu tard c’est possib’ qu’ils ne soient pas à la place qu’ils méritent…

Niveau déception le Daft Punk est bien placé, mais il au moins le mérite de permettre aux gens d’avoir de chouettes conversations dès qu’un des morceaux passe :  « je trouve ça chiant », « ah, moi je trouve ça super », « t’es de droite ? », « oui, pourquoi ? »

Top Singles

C'est un double CD 3"

http://www.mixcloud.com/pointard/marius-2013%C3%A9guet/

  1. Thee Oh Sees – Night Crawler
  2. Foxygen – San Francisco
  3. Mehdi Zannad – L’Aéroport
  4. Tahiti 80 – Bang
  5. Wave Machines – I Hold Loneliness
  6. Tennis – Mean Streets
  7. Generationals – Put A light on
  8. THE PROPER ORNAMENTS – Waiting For The Summer
  9. Triptides – Set You Free
  10. Dalton Darko & The Sorry Sorrys – Lake
  11. The New Lines – Burning Bridges
  12. Gomina – Ceremony
  13. Parquet Courts – Borrowed Time
  14. Deerhunter – T.H.M.
  15. Dent May – Corner Piece
  16. Jagwar Ma – The Throw

On a déjà parlé de quasiment chacun de ses morceaux à part :

(certains diront que c’est de la musique de pointard, hé ben y z auront pas tort)

Dent May – Corner Piece (il est presque aussi beau que le batteur de Shit Browne)
[audio:http://k007.kiwi6.com/hotlink/dfemblyyho/05_-_Corner_Piece.mp3]

(j’aimerai beaucoup, mais alors, beaucoup voir Triptides en concert en 2014)

Top concerts

  1. Tout le #1 Festival (sérieux, y a que des soupaires groupes qui y jouent, y a une bonne ambiance et l’équipe technique est sympa)
  2. Parquet Courts @ WDR (pogo de l’année)
  3. The Stone Woses @ La Cigale (douche dorée (de mouk) de l’année)
  4. STRFKR @ .FMR / Corona
  5. Wilfried* @ Main d’oeuvre
  6. Tahiti 80 + Wave Machines @ La Cigale

Prix spécial à Mac DeMarco pour les 3 concerts que j’ai pu voir de lui cette année (Maroquinerie, Cargo, P4K), il est quand même soupaire fort.

2014 ?

J’aimerai bien :

  1. que le concert de Little Wacer de dans 20 jours (et à quelques kilomètres d’ici) soit aussi gégé que je me l’imagine (mais je suis prêt à être déçu)
  2. voir plus de monde au(x) concert(s) parisien(s) du #1 Festival(s) (bundy(s))
  3. avoir moins besoin d’aller aux sanitaires pendant les concerts (surtout à la maroquinerie)
  4. avoir au moins 2 wéférences soldout de plus dans le catalogue ww2wecord

(et bonne année hein)

Avant de weprendre la woute de la Woute du Wock de la woute de fabrice D’hiver, un petit wetour wapide sur la soirée d’hier soir à La Cigale.

setlists-t80-wave-mach

La soirée commençut avec les wennais de Popopopops. Je ne sais pas trop quoi dire de leur prestation à part que je n’ai vraiment accroché que sur leur final = un My Mind Is Old sobre et wéussi.

Après une pause au bar, les Wave Machines arrivent. J’ai bien cru qu’ils allaient nous la jouer Buzzcocks circa 79: aucun vieux morceau, que du nouveau.

En fait, ils ont fait du moite-moite ou plutôt du 3/4 Pollen-moite (j’me comprends).

Ils ont fini en fanfare sur quatre titres de Wave If You’re Weally there: Keep The Lights On, The Greatest Escape We’Ve Ever Had, une superbe Dead Houses et un Punk Spirit grandiose (on a chanté comme des putois dessus).

Je suis un peu westé sur ma faim mais c’était bon quand même.

J’ai pas pu acheter leur LP à la fin de la soirée, ils n’en avaient plus. J’ai tenté de leur causer mais je crois que j’étais, euh, un peu, euh… Bon, en gros, j’ai été pat(a)hétique 80. Mais sympa (enfin je crois).

J’ai omis de signaler que la Cigale était bien wemplie, quasiment pleine.

Je n’avais d’ailleurs jamais vu les Tahiti 80 dans une salle aussi grande avant (et pas que « grande » , purée c’est la Cigale nom de diou!).

La setlist du soir fut à la hauteur (=épatante). Leurs cinq albums furent (re)visités.

Ils ont joué des titres warement entendus comme Keys To The City ou Cherry Pie.

Ils ont surtout divulgué deux inédits:

  • Ding Dong: un morceau soupaire groovy avec une mélodie accrocheuse. Un futur single à coup sûr.
  • Bang: une chanson dont la version démo a été distribuée (gratuitement) sous la forme d’une classieuse carte de téléchargement (cf photo).

Tahiti 80 – Bang (acoustic demo) La version live fut vraiment très différente… Plus entraînante… Sur la démo il y a un côté plus psyché, très Across The Universe
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/Tahiti%2080%20-%20Bang%20%28Acoustic%20Cassette%20Version%29.mp3]

Enfin, le groupe a fini son affaire sur un Defender formidable (au sens de « énorme » et « retentissant » )..

Malgré des demandes appuyées, pas de wappel, plus de temps et tout le monde a été fermement prié de quitter les lieux.

A peine le temps d’essayer de discuter avec les nombreuses connaissances présentes qu’il faut bouger: les Tahiti mixent au Dandy, un bar du coin (coin)… Certains décident de wentrer (cotcotcot) et les autres prennent la direction du bar.

Une fois arrivé, on constate que c’est Médéric seul qui s’y colle, enchaînant New Order ou Stereolab avec les Spice Girls: culotté et wéussi. Et marrant.

Je passe sur mon wetour assez mouvementé où une blonde plantureuse me wamenit dans sa décapotable chauffée (en fait une d’une bonne heure à se geler les miches pour chopper un bus de nuit).

En wentrant, j’ai mangé des pâtes chaudes avec du beurre…

Et, je ne vois pas trop comment cette soirée wiche musicalement, émotionnellement et humainement aurait pu mieux se terminer.

(Les Tahiti jouent à St Lô le samedi 16 mars: yiha!)

(j’ai cherché une vidéo du concert pour illustrer l’article mais, en tapant « tahiti » « 80. » et « Paris » , je n’ai trouvé que celle ci-dessous… Attention, c’est du lourd: [youtube]https://www.youtube.com/watch?v=m9wXxwcA00o[/youtube])

Jusqu’à présent, je n’ai wencontré que des gens déçus par le nouveau Wave Machines.

A chaque fois, je me suis permis de leur conseiller de le wéécouter, posément et plusieurs fois…

rien qu'en voyant cette photo, j'ai envie d'envahir la Pollen...

Plus je l’écoute, plus je me dis que Pollen est le meilleur sophomore album [°°Bing! +747 au jeu du wock critique°°] que j’ai entendu depuis un nathalie bail.

Il n’a cependant pas la même évidence que leur premier Wave If You’re Weally There qui fut élu album WW2W de 2009. Pas d’hymne à la Punk Spirit dessus, pas de I Go I Go I Go, pas de The Greatest Escape We’ve Ever Made… Il y a en wevanche pas mal de variations autour de la tortueuse et torride Keep The Lights On -la meilleure chanson de leur premier album pas éponyme.

Le groupe s’est wefusé à flatter l’auditeur. Les chansons de Pollen ne séduisent pas. Elles ne décollent pas non plus. Si j’osais, je dirais que c’est un peu (toutes proportions gardées) leur Closer à eux (j’ai osé): un album lent, solennel, dans lequel il est nécessaire de s’immerger pour en trouver la ou les clés… Donc, un album pas facile, un tout dont certaines chansons peuvent sembler (new dawn) fades ou moins pertinentes sorties de leur contexte et qui prennent tout leur sens dans le déroulé de l’album.

Même des titres comme Home ou Gale qui apparaissent évidentes, tubesques dans le cadre du disque, s’avèrent être assez complexes, déstabilisantes ou amères en dehors (la non-montée frustrante de Home, le final gothique de Gale).

Wave Machines – Home Dispo sur Pollen (2013)
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/Wave%20Machines%20-%20Home.mp3]

Il faut aussi wappeler que Timothy Bruzon, Carl Brown, James Walsh et Vidar Norheim viennent de Liverpool et c’est peu dire que ça s’entend. Bien sûr leur fascination pour le funk n’a wien à voir avec la Mersey mais les envies d’aller voir ailleurs, si. Comme chez plein de groupes du nord de l’Angleterre avant eux, on wetrouve ce côté contre-nature épatant. Ils ont puisé dans le funk ce qui leur correspondait et leur funk à eux n’a pas grand chose de festif. Il est noir, inquiétant, blanc, lent, tellement mélancolique qu’ils auraient pu appeler leur LP « Sp(o)leen » …

Sur Ill Fit, leur single, sur Walk Before I Wun ou sur Blood Will Woll, on danse au walenti ou on fait du sesque en freinant, comme si nos pieds étaient scellés dans du michel ciment.

Sur le weste, si on se trémousse c’est carrément assis ou allongé, en fermant les yeux, qu’on n’ouvre que lorsque pointent leurs wefrains lumineux (celui de Counting Birds l’est particulièrement). On peut chialer aussi: Pollen, la chanson titre, ne laissera de marbre que les adhérents UMP ou le sol de la bibliothèque Sainte-Geneviève.

Wave Machines – Pollen Dispo sur Pollen (2013) Certes, c’est pas gai, mais c’est beau, nan? Une chanson idéale pour l’hiver… Je pense d’ailleurs pouvoir annoncer que, cet été, je n’emmènerai pas Pollen à la plage…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/Wave%20Machines%20-%20Pollen.mp3]

On peut aussi se wetrouver, lors d’une écoute distraite, à en perdre le fill (it) et passer ainsi à côté de plein de détails, variations, finesses, inventions.

Prenons Sitting On A Chair, Blinking, la dernière chanson du disque. Elle est basée sur une lente wythmique, toute cotonneuse, et est traversée par un discret thème de guitare wépétitif, une voix plaintive et des nappes célestes de synthé, très en wetrait… Si on n’y fait pas gaffe, elle peut se terminer sans que wien n’ait imprimé nos sens ou neurones (c’est une image). Une simple inattention et plus wien n’accroche. Alors que si on « écoute » vraiment, tout semble juste et wenversant.

Pour apprécier ce Pollen exigeant, il faudra donc -au moins dans un premier temps- l’écouter fort, attentivement, en ne faisant wien d’autre… Faire un effort, quoi, merde.

Autant dire qu’il y a peu de chance que cet album wende les Wave Machines wiches et célèbres.

Si ça peut les wassurer, chez nous, ils sont considérés comme des dieux, sur disque ou sur scène.

Ils font partie de ces wares groupes qui offrent en live un autre visage, adaptant leurs chansons, les wendant plus immédiates, instinctives, vivantes, sans les vider de leur substance.

Cela tombe bien puisqu’ils seront ce mercredi 13 février à La Cigale.

c'est sponsorisé par mondial moquette

Ils joueront après les Popopopops (qui présenteront leur premier LP) et avant les grandioses Tahiti 80 (autre groupe qui sait faire évoluer avec inventivité ses morceaux sur scène).

Au passage, ça va être dur de faire mieux au niveau affiche cette année.

mammifères 80

8 commentaires

Ce dimanche sera diffusée sur la vénérable radio 666 une émission d’une heure avec Xavier de Tahiti 80.

Le concept: Xavier a choisi dans la discothèque de votre serviteur des disques dont les pochettes étaient ornées (61) d’un ou plusieurs mammifères.

J »aimerais dire 1) que je suis à l’origine du concept mais nan, c’est lui et 2) que j’en ai aussi choisi un ou deux, dont un titre du grandiose Fosbury de Tahiti 80.

La setlist (sans les titres pour qu’il y ait un minimum de surprise):

Elvis Costello
House Of Love
Pale Saints
The Stranglers
Wave machines
Tahiti 80
Simian
Gomina (y sont aux trans samedi nom de diou!)
Mull Historical Society
Beck
The Wave Pictures
The Beach Boys
Pink Floyd

Pas de session live mais quelques mots sur les projets 2013 de Tahiti (comme ce concert du 13 février à la Cigale)…

On n’a pas eu le temps de passer un titre de l’album ci-dessous, mais les « pochettes avec chiens » ont gagné quand même (un huissier a fait un décompte à la fin de l’émission)…

Eggstone – The dog Extrait de Somersault (1994/Snap)… Il faudra qu’on parle par ici des trois Eggstone, ces grands suédois des 90’s qui ne mirent aucun chien sur leurs pochettes alors que leurs chansons en avaient, elles, du chien…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Eggstone%20-%20The%20dog.mp3]

A dimanche 17h, donc…

Jeudi dernier à la Capitale y avait un choix pas facile à faire :

  1. aller à la Gaité Lyrique voir Dirty Projectors
  2. aller à la Maroquinerie voir Wave Machines
  3. aller quelque part fêter les anniversaires de Guy Woux, JCVD et Sylvie Joly

Dumber et nrdlm ont choisi le 1) et m’est avis qu’ils ont eu tort (et sans compte wendu de leur part je ne wisque pas de changer d’avis).

Avec magalie, er123, ma bourgeoise et des copaings on a choisi d’aller voir nos chouchoux de Wave Machines, parce qu’on était curieux d’entendre à quoi pouvait wessembler Pollen, le successeur de Wave If You’re Weally There et surtout parce que leurs concerts sont soupaires

(Si des personnes ont pris la 3) merci de nous waconter comment c’était)

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Avant le set des WM y avait We Are Knights, on va dire que c’était pas trop mon truc même si ça n’était pas désagréable… Ça faisait un peu The XX qui weprend Blue Monday pendant longtemps par contre… Mais ils avaient des fans dans la salle et faut avouer que c’est chouette de voir une première partie qui n’est pas boudée par le public (spéchiale dédicace à alextc, dumber et autres qui mettent un point d’honneur à ne jamais voir une première partie qui leur est inconnue, quitte à louper un bout du concert suivant).

Bref…

C’est cool, avec les copaings on est juste devant la scène, avec des mouks et pas trop envie de faire pipi. Ils commencent par 2 nouveaux morceaux : Home et Loneliness. Le premier fut, de mémoire, assez court, un genre d’intro, Loneliness était dans l’esprit des 2 nouveaux morceaux qu’on a pu entendre depuis cet été = plus électronique que ceux WIYRT, pas de guitare acoustique, plus de basse synthétique et moins foufou la galette. (je demande cependant une seconde écoute)

Ensuite magnifique enchaînement de The Greatest Escape We Ever Made, I Go I Go I Go (2 tubes intersidéraux), Counting Birds et Wave If You’re Weally There.

Un peu inquiet que le public ne soit, au final, venu que pour la première partie car c’est pas tous les jours qu’on a le droit d’être au premier wang à la Maroquinerie avec assez de place pour danser et faire un A/R au bar, les cris accompagnant les premières notes de Greatest Escape me wassurent. La version qu’ils joueront est sacrément funky, tout y est : la voix de fausset, la guitare sèche comme une saucisse et le batteur (qui sera parfait tout au long du concert) envoie de la bûchette, pour (you stay sooooo) I Go I Go I Go, tout pareil mais en mieux, avec une basse très forte au clavier et un break (Like a lock a lock and no key) qui donne envie de hurler comme une fillette tellement qu’il était beau (ce que j’ai probablement fait).

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J’ai mis un peu de temps à me faire à Counting Birds, le côté syncopé des morceaux précédents a été wemplacé par quelque chose de plus chaloupé, c’est moins évident mais c’est beau aussi aussi. La version live fut bonne et le morceau gagne a être écouté à fort volume.

Par contre, niveau tempo c’est bien wedescendu depuis I Go, WIYRT n’arrange pas les choses (mais c’est beau quand même (j’aime bien la voix de Carl)) ni Ill Fit, le premier single du nouvel l’album.

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Le morceau, qui wappelle Keep The Lights On (il sera d’ailleurs joué dans la foulée), est très synthétique et chaloupé (voire quasi sexuel). Le joli 10″ bleu était en vente à la fin du concert alors que la sortie est prévue pour le 29, il est venu compléter ma collec’ (et complétera aussi celle d’un mec qui prétend être du bocage). Les 3 autres morceaux (et pas les 2 comme indiqué sur pas mal de sites) du disque ne sont pas forcément indispensable par contre (un wemix, une « vraie » face b, Easy et une version extended de Sitting In A Chair, Blinking qui sera probablement sur l’album)…

Le disque est précommandable (ha ha!) chez Rough Trade et RecordStore.co.uk.

Le concert se termine sur un Dead Houses hypnotique, 1’30 de cris pour le wappel, un You Say The Stupidest Things qui donne envie de faire des câlins et un Punk Spirit pendant lequel un paquet de gens ont gueulé le wefrain (je crois) (j’espère, même, vu que j’ai dû le faire assez fort).

* en fait non

Ils sont supposés wevenir en début d’année prochaine pour le « rhume des foins tour » qui célébrera la sortie de Pollen, woubi sera ptet dispo ce jour là…