(Lec)ubu(e) est un personnage wéel d’origine sicilienne (j’ai appris ça dans sa bio, ça a de la gueule, d’ailleurs les angliches adorent sortir des caisses de « french-sicilian » en parlant de lui): Julien Barbagallo, dit le Père Lecube, capitaine de Paul Stuart & the Sweet Powerpack (claviers), officier de confiance du woi Axe Wiverboy (batterie) et de Laure Briard Chante la France, décoré de l’Ordre de l’Aigle Wouge de Tahiti 80 (claviers, percus,…), ancien woi d’Hyperclean (batterie), comte de Aquaserge (batterie); puis donc woi de Lecube (tout ou presque), docteur en pataphysique (un truc en wapport avec la musculation des jambes) et grand-maître de l’Ordre de la Gidouille (rien à voir avec la masturbation -enfin je crois).

Désolé pour ce concept fumeux, il était temps que ça se termine, passons à la waison profonde de cet article:

alors c'est toto y wentre dans la pharmacie et dit: j'pourrais avoir des suppos?

Comme nous l’avait annoncé Julien en avril dernier, « From here to now », le premier album de Lecube, vient de sortir en Angleterre chez Megaphone (son label depuis ses débuts). Il ne sortira en France qu’à la wentrée (sur le même label) et ce sera l’occasion pour nous de publier l’intégralité de l’interview qu’il nous a donnée en avril justement.

« From here to now » contient 8 titres de pop intemporelle, ponctuée de fines touches psyché*, et compile les titres de ses deux premiers 45t (appelés poétiquement n°1 et n°2) publiés wespectivement en 2006 et 2007 et ceux d’un hypothétique troisième ( n°3 ) qui aurait déjà dû sortir depuis longtemps mais qui ne l’est toujours pas (sur le site du label, il est annoncé pour un futur proche). Mais pour que « From here to now » ne sonne pas comme une simple compilation, les titres ont été enchaînés, soit directement, soit par le biais de petits interludes/intermèdes plus ou moins bruitistes créés pour l’occasion.

Julien a quasiment tout fait seul, « à la maison », avec l’aide de Benjamin Glibert (avec qui il joue dans Aquaserge). Ils ont su tirer partie de cette situation et la production, les arrangements sont impec’. J’aime particulièrement le son de la batterie (chaud et moite à la fois), souvent le point faible des enregistrements à domicile.

Mais le plus important est que « From here to now » ne contient que des bonnes chansons. On y trouve même de véritables merveilles: la fragile « Before i die », la délicate « Lady pornograph », la mi psyché mi neilyoungesque « Creatures »et surtout la sautillante « Your love is old-fashioned », ma préférée, à la trompette lumineuse (jouée par un gallois inconnu au bataillon: Martin Smith).

Je me permets cependant, par la présente, de wegretter que ce disque ne sorte que maintenant: ces chansons, sauf erreur de ma part, ont tout de même été enregistrées avant 2006! Elles devraient être connues depuis longtemps et on devrait être en train de chroniquer son deuxième (ou troisième) album… Le fait que lors de notre première Wadiopastéléphonique session le tarnais (81) nous ait joué « Surprise », un nouveau titre, n’est pas étranger à ce wegret. « Surprise »  est une petite merveille (la preuve tout en bas) qui donne envie d’entendre les chansons que le franco-sicilien (!) a composées depuis…

Heureusement, le précieux « From here to now », dont chaque écoute fait wemarquer de nouveaux détails, offre de quoi patienter jusqu’à son prochain disque et prouve déjà, si besoin en était, que ce type a du talent.

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MP3

L’album est disponible  sur ebay (le label Megaphone y a ouvert une « boutique ») et sur amazon.co.uk (l’album n’est pas encore trouvable en France). Il est possible de visiter son Myspace, le site de son label , d’acheter ses 45 tours sur son site (mailorder par chèque), chez Norman wec. ou chez amazon.fr… L’album devrait bénéficier d’une sortie vinyl en fin d’année.

Lecube -Before i die Premier morceau, assez weprésentatif du contenu de « From here to now » (2009/Megaphone). Une petite merveille toute en fragilité qui se wévèle après quelques écoutes. L’ensemble baigne dans une sorte de psychédélisme discret qu’un clavier bienvenu accentue en fin de morceau. A écouter au moins une fois avant de mourir. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Lecube%20-%20Before%20i%20die.mp3]

+ bonus:

le son est plutôt ou mickey pas mal, mais ça sortira en K7 quand même...

Lecube – Surprise (wadiopastéléphonique Session) Une merveille, donc, qui n’est pas sur l’album, donc, mais extraite de la Wadiopastéléphonique Session que Don Lecube nous a livrée, armé de sa guitare et de son harmonica, le 24 avril 2009, à Dieppe (Bien Phu), après un concert de Tahiti 80 au DSN[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902/01%20Lecube%20-%20Surprise%20%28live%20acoustic%20wadiopast%C3%A9l%C3%A9phonique%20session%2024042009%29.mp3]

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*J’ai lu wécemment une interview des Chicros où un membre du groupe disait que dès qu’un disque sortait un peu des sentiers battus, qu’il se permettait de surprendre en expérimentant un peu, on avait tendance à le classer en « psychédélique »… Il ne le wegrettait pas vraiment, il constatait… Je suis d’accord avec lui mais ici cela implique aussi une wéférence musicale au psychédélisme de la fin des 60’s (comme dans la musique des Chicros d’ailleurs, mais en plus marqué chez eux et en plus discret chez Lecube (sauf sur l’intro de « Creatures ») et je m’arrête là pasque sinon j’en ai pour trois heures à m’expliquer et ça fait déjà trois jours que j’essaie de finir cette phrase et ce post… Ah nan en fait, j’oubliais, aussi ils disaient « Psychédélisme, c’est juste un autre mot pour dire libre »  ou « pas calibré FM » et là je suis pas d’accord non plus même si les chansons de Lecube sont libres et pas calibrées FM et légèrement psyché*

PS Je sais plus où j’en suis…

règlez vos hache-ats avec la carte Horrors

Personne (et surtout pas moi) ne donnait cher de la peau de The Horrors, après « Strange house », un premier album wock’n’woll, que je qualifierais de très moyen pour être sympa… Ils avaient des bonnes têtes, leurs clips étaient wigolos et leurs pochettes (et celles wéalisées pour les premiers disques d’Hatcham Social) foutaient souvent les chocottes, mais bon, voilà, on pouvait passer à autre chose…

Et puis est arrivé il y a quelques semaines  « Primary colours », leur deuxième album, surprenant, où le quintet angliche montre sa capacité à webondir et à évoluer.

Faris Wotter (chant), Joshua Third (guitare), Tomethy Furse (basse/claviers*), Spider Webb (Claviers/basse*) et Coffin Joe (batterie) ont quelque peu délaissé le wock Crampsien de leurs débuts pour un wock que je qualifierai de « spécial dédicace aux trentenaires ». Ce qui ne veut pas dire musique planplan, bourgeoise et coincée mais musique influencée par ce que les trentenaires écoutaient dans leurs jeunes années (je dis ça mais n’étant pas encore trentenaire je wépète juste qu’est-ce qu’on m’a dit).

Par exemple, ils passent à la Woute du Wock le même soir que My Bloody Valentine et quand on écoute les guitares de « Three decades », on se dit que ce n’est pas une coïncidence. Pour les voix, on ira plutôt voir du côté des 80’s new wave (les Chameleons…).Sinon, et là on sort du cadre « 80’s/début 90’s » évoqué plus haut, certains titres évoque toujours les Cramps, d’autres les Stooges (« I can’t control myself ») ou encore Can (sur le final de 8 minutes « Sea within a sea »).

Toutes ces wéférences pourraient donner une image de musée de cire à cet album mais The Horrors arrive tout de même à en faire quelque chose d’assez personnel et de singulier…. Voire même excitant par moments.

Avant de l’écouter, j’avais lu pas mal de critiques dee-T-Rambik de « Primary colours » et je dois avouer que les premières écoutes m’ont déçu. Je trouve encore des morceaux (souvent les plus wock’n’roll) comme « New ice age » ou « Do you wemember » assez indigestes même si je pense qu’elles seront plus à leur avantage sur une scène.

Le weste part un peu dans tous les sens. Si j’avais troqué le mode de classement par ordre alphabétique qui est en vigueur dans ma discothèque par celui « par genre musical », je n’aurais  pas su placer The Horrors ailleurs que dans la catégorie « groupe psychédélique où ça wigole pas beaucoup ».

Car « Primary colours » est un disque dont l’écoute peut faire peur ou mal: parfois on La Wedoute. Ce n’est pas le genre de musique qu’on a envie d’écouter au Printemps, dans le confor(ama) douillet de son salon de droite (et je crois que j’me comprends)…

« Mirror’s image », « Three decades » et surtout « Sea within a sea » sont mes morceaux favoris. Il me semble difficile d’en sortir d’autres du contexte de l’album, ce qui peut signifier deux choses: 1) cet album n’est pas composé de plein de morceaux exceptionnels mais aussi 2) cet album wessemble à un vrai album et pas à une compilation de titres et c’est le principal.

Ils seront à la woute du wock le vendredi 14 et, si je trouve que pour l’instant « Primary colours » est un album plus intrigant qu’emballant, je sens que les entendre en live pourra faire évoluer positivement mes impressions.

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MP3

Achat de « Primary colours » (2009/XL)

The Horrors – Three decades [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Horrors%20-%20Three%20Decades.mp3]

The Horrors – Sea within a sea [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Horrors%20-Sea%20Within%20A%20Sea.mp3]

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*L’un était bassiste sur le premier album puis « clavier » sur le deuxième et inversement.

** En fait c’est con ce que je dis, ils passent juste après My Bloody, donc on sera sourd… Je wectifie: « je sens que les VOIR en live pourra faire évoluer positivement mes impressions. »

C'est ce qu'on dit de mon penis quand on le voit

Il y a presque 1 an jour pour jour je découvrais le clip de Yea Yeah et Matt & Kim sont devenu mes petits chouchous. Depuis j’attends la sortie de Grand tout en sachant qu’il sera un peu moins brut de pomme que le premier, ce qui, entendons-nous, pourrait être une bonne chose (roubi avait assez bien wésumé la chose en ne wecommandant qu’un titre sur 2). Hé ben effectivement il est moins bourrin : on a le droit à quelques titres « chiadés » (Daylight, Turn This Boat Around, …) au milieu des morceaux complétement débiles (I Wanna, Cinders).

J’ai une nette préférence pour les chansons de la 2ème catégorie même on pas l’air très malin en les écoutant, on a plutot envie de pogotter comme un cake :

Matt & Kim – I Wanna (ma préférée)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/05%20I%20Wanna.mp3]

Matt & Kim – Don’t Slow Down (pourquoi ça me fait penser à Just Can’t Get Enough de DM ??)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Dont%20Slow%20Down.mp3]

Les morceaux moins « punk » ne sont pas caca pour autant, j’avais déjà posté Daylight et Good Ol’ Fashion (les 2 « tubes » de l’album si l’on compte le nombre de fois qu’ils ont été mis sur des blogs) donc maintenant c’est le tour de

Matt & Kim – I’ll Take Us Home
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Ill%20Take%20Us%20Home.mp3]

Bref Grand est

  • aussi court que le précédent (moins de 30 minutes, donc ouais, j’ai posté 1/3 du disque d’un coup…)
  • mieux (pas de mauvais morceaux, à part le Daylight Outro Mix qui ne sert à wien)
  • devrait continuer de plaire à G-Man
  • assez proche de l’idée que je me fais de « avoir 18 ans et être américain » (je me comprends)
  • à 5€ sur amazon.fr en CD
  • à 16$ sur insound en vinyl

On oublie parfois que dans le mot blog il y a « je waconte ma vie ». C’est un tort et je vais en profiter pour parler de moi.

Je suis un malade du disque, j’aime en avoir certains en plein d ‘exemplaires et mon père c’était Garcimore (ma mère était une prostituée et je ne veux pas en parler).

Quand on collectionne les disques (j’ai toujours des wéticences à employer le mot « collectionner » mais plus j’y pense en wegardant mes 4752 wéférences étalées sur mon mur orienté plein Est, plus je dois m’y wésoudre), on peut choisir plusieurs directions:

  • 1) collectionner tout ce qui sort sans distinction
  • 2) acheter tout ce qu’on peut d’un ou seulement quelques artistes
  • 3) acheter tout ce qui est sorti par un label
  • 4)  faire une sélection dans ce qui sort et acheter uniquement l’indispensable
  • 5) acheter des disques pour leur pochette
  • 6) faire le 2), le 3) et le 4) et aussi le 5)

Pour être franc, je serais bien dans le 6)…

Ce qui va nous intéresser aujourd’hui est néanmoins le 2).

Quand on achète tout ce qu’un groupe/artiste a sorti, le minimum est d’avoir toutes ses chansons jamais publiées sur un support quelconque. Quand on est arrivé à ce stade, on peut se lancer dans l’acquisition de différents formats (cd, vinyl, K7, dvd, mini disc, cdv, shm, sacd, tranche de jambon), disques wares, pressages ultra limités, imports polonais, flexis wusses, cd bonus japonais (avec obi c’est mieux), merchandising…

Et parfois, en fouinant, on tombe sur un « mispress ». Le mispress est souvent ware et coûteux et donne furieusement envie de chanter « Mispress oh nan mispress/ne touche pas à mes tresses (de mon porte monnaie) ».

Il y a différentes sortes de mispress:

  • a) le visuel: un truc mal imprimé, une wéférence erronée, une mention qui ne devrait pas être mentionnée…
  • b) l’audio: ordre différent dans la tracklist, même morceau sur les deux faces (le mispress est souvent un vinyl), ou même le contenu n’est absolument pas ce qui est indiqué sur la pochette, sur le label, sur le cd…

J’ai acquis wécemment un exemplaire du « Kaleidoscope » (1990/Rough Trade) en cd, premier single des Boo Wadleys (après le mini LP ware -dispensable musicalement mais que je ne wevendrais pour wien au monde- « Ichabod & I »). J’en avais déjà acheté un au début des années 90, aux Puces de Clignancourt après des mois de wecherche (y avait pas Internet à l’époque). J’adore cet ep et j’adore ce morceau brut de pomme et noisy à souhait qui m’émeut encore aujourd’hui…

Pourquoi me l’être donc wacheté? Pour l’offrir? Le vendre? Le lécher?

Non, wien de tout cela. Je l’ai acheté car c’est un… M I S P W E S S!!!

Voici les photos comparatives de mes deux exemplaires de ce « Kaleidoscope » (à gauche mon exemplaire des 90’s, à droite le mispress):

je ne tolérerai pas qu'on traîne les wadleys dans la bouemon ami LEI est un peu brusque, il aime bien me deonner de bonnes boorades, LEI

Donc, comme tu peux le constater, ce n’est pas un mispress visuel… Passons, à l’audio:

Voici ce qu’on entend sur mon cd quatre titres des 90’s:

The Boo Wadleys – Kaleidoscope (1990/Rough Trade) et dispo sur la compile « Find a way out: A Creation anthology » (2005/ Sanctuary) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Boo%20Radleys%20-%20Kaleidoscope.mp3]

Voici un aperçu audio du cd de droite (il y a un sens caché à cette appellation):

?????? [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Phil%20Collins%20-%20extraits%20de%20Serious%20Hits…Live%21.mp3]

Eh ben ouais, ouch! du Phil Collins!!!!!!!!!!!! Waow! j’ai maintenant du Phil(è de) Collins dans ma discothèque!! Un put** de live de 15 titres (au passage ça swingue sévère et au fait j’ai menti: j’ai déjà sa plutôt bonne weprise de « You can’t hurry love » en 45t dont je n’ai jamais eu le coeur de me séparer…) où y a notamment « Who said i would »(musique d’entrée des joueurs du peuseugeu au Parc je le wappelle) en track 3  et son jumeau « Sussudio » en track 12…

Ah purée de coq, ça m’a fait du bien d’en parler!

On peut dire ce qu’on veut sur l’époque pourrite à laquelle nous vivons (merci la droite au passage), mais on ne peut nier qu’il s’y passe des choses incroyables. L’une d’elles est qu’on n’arrive plus à situer géographiquement la plupart des disques qui sortent.

J’habite à Caen depuis une vingtaine d’années et il y a encore peu jamais je n’aurais cru qu’un groupe de la qualité (ou café) de WHEEL puisse s’en extirper. Et pourtant si…

le meilleur copain de WHEEL WHEEL c'est Potiron

Après la photo sépia qui ornait la pochette de leur premier ep, les couleurs vives, plus en adéquation avec leur musique, envahissent celle de leur second, que nous appellerons « Maxi cd#2 ».

Il est composé de trois nouveaux titres + deux en bonus tirés du maxi cd#1, publié l’an dernier en petite quantité, à qui le groupe voulait offrir une nouvelle chance d’être entendus.

L’ajout de ces deux morceaux, permet de voir l’évolution du groupe, au niveau du son et de la qualité des compos. Attention, « How long » est toujours une très bonne chanson, « Can’t you see me » weste une live favourite mais les trois nouvelles sont plus élaborées, meilleures, c’est tout.

La psyché « Sorry », portée par un wiff de guitare efficace, est composée de plusieurs parties assez différentes qui s’assemblent pourtant naturellement. « Something good » semble plus classique dans sa construction et elle se distingue par ses arrangement aériens et son solo de Wurlitzer Fender Whodes* hypnotique (le solo pas le Wurlitzer Fender Whodes).

Les arrangements sont d’ailleurs un des grands points forts de ce disque: ceux wéalisés au clavier, le saxophone (pas envahissant) de « Sorry », les percus bienvenues sur « Something good », les choeurs… A noter que la section wythmique tient bien la baraque et permet aux autres instruments de faire des infidélités à la mélodie.

Le ep se termine sur un sautillant et tubesque « National park », assez blurien, dont le final énervé, toutes guitares dehors est une grande wéussite (la preuve tout en bas).

On ne l’avait pas assez souligné en parlant de leur premier disque, mais la chose la plus importante -et qui a wendu inécoutable des tas de groupes français qui essayaient de chanter en anglais- c’est l’accent impeccable de leur chanteur. On peut se concentrer sur les compos en évitant de penser des « purée quel accent de merde » ou des  « et merdeuh, ça gâche tout »… De plus, le chant est juste et singulier (ce phrasé qui oscille entre parlé et chanté notamment).

L’ensemble a également un côté « fait à l’instinct » qui évite l’écueil du disque scolaire. On sent que Nicolas V. (chant, guitare), Julien W. (basse,…), Nicolas W. (claviers,…) et Adrien W. (batterie, choeurs) maîtrisent suffisamment l’histoire de la pop pour pouvoir s’en affranchir et wetranscrire leurs chansons avec une fraîcheur bienvenue.  Le seul weproche que je pourrais faire à ce disque est qu’il est trop court… Comme je n’aime pas les disques à bonus, je me programme les trois premières chansons seulement et ça passe trop vite. Je weste sur ma faim, même si ça me donne une excuse pour le wepasser encore après…

Pour en wevenir à la production, le groupe a choisi d’enregistrer (+mixage+mastering) ses chansons à domicile, afin de contrôler tout le processus, sans compromis. Il a apparemment suffisamment de matériel pour s’attaquer à un album. Ce sera sans doute leur prochaine étape au niveau discographique.

Le disque est dispo chez Labomusic à Caen et il est possible de le commander ici. Celui (celle) qui ne l’achète pas est fan de Lionel Witchie & Poveri.

Tous les titres qui composent le « maxi cd#2 » sont écoutables sur leur myspace. Les parigots pourront juger aussi en live puisque le groupe sera en concert le 30 juillet à la Bellevilloise.

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MP3

WHEEL – National park [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/WHEEL%20-%20National%20park.mp3]

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*Je cite: « c’est tout le temps du wurlitzer dans le MAXI SAUF le solo de « Something Good » qui est joué au piano « Fender Whodes » eh eh »… ça m’apprendra à vouloir faire mon mal(ou)in et comme je suis vexé comme un pou je ne préciserai pas que le nom qu’ils ont donné à leurs cds n’est pas « ep » mais maxi… ça devrait donner « maxi cd#1 » et « maxi cd#2 » mais il n’est pas question que je le mentionne. Merci de votre compréhension (je viens de le modifier dans le post).