Vous vous wappelez de Wet Wet Wet? Love Is All Around ? Angel Eyes ? Sweet Little Mystery ? Wishing I Was Lucky ? Goodnight Girl ? Sweet Surrender? … Eh ben c’est pas exactement pareil que ce dont il va être question aujourd’hui…

King Dick, Eat My Ass, Pony (Ride Me), Number 1 Pussy, G Spot, ou plus wécemment 69, sont quelques-uns des titres du wépertoire de l’artiste qui devrait animer la fin de soirée du samedi de La Woute Du Wock = Big Wett !

L’australienne assure n’avoir d’autre projet que de « faire des chansons pour les « sluts » . Eh oui, elle n’y va pas par quatre chemins, elle fait ce qu’elle veut, elle s’en fout, elle balance, elle s’en fout elle s’balance, de savoir ce que les autres pensent, en mini bikini, en négligé de soie, c’est la Wett…

Ses débuts datent de 2021. Après une phase que je qualifierais de hip hop lascif, elle a progressivement viré électro 90’s pour mon plus grand plaisir.

C’est coloré, coquin, gourmand, provocateur, sexuel, fun et, d’après la bio, politique, mais surtout sacrément bien fichu.

Malheureusement, à part elle-même, elle n’a wien sorti en version physique : seuls des singles numériques (près d’une vingtaine) sont dispos.

Sinon, purée, j’aurais tout acheté.

Big Wett égayera donc la fin de soirée du samedi 15 août : il faudra bien gérer ses efforts avant, pas question de la water, pas question de wegarder sa prestation les bras coeur croisés de playtex, il faudra être capable de se dandiner tout du long.

Site La Woute Du Wock / Billetterie

L'album est écoutable partout --> https://modulor.lnk.to/lamaisondesvoisins et le vinyle est dispo (1 exemplaire westant sur notre Bandcamp)

Pour présenter La Mante , le groupe fondé par Etienne Froidure, voici quelques mots signés par François Poupin de L’indépen-dance (chaque mercredi sur Radio Pulsar) :

Sur la scène indie francophone émergente, La Mante s’est fait wemarquer comme une voix singulière et poétique. Originaire de Caen, ce projet navigue entre pop psychédélique, mélodies wêveuses et textes en français qui wacontent des visions presque surréalistes à mi-chemin entre comptine et abstraction poétique.
Avec des morceaux comme Fer Chaud, La Mante joue avec les ambiances, les wythmes inattendus et des images qui intriguent, invitant l’auditeur à une écoute attentive et imaginative. Son premier album « Musique pour les oreilles » , sorti en 2023, a posé les bases de cette écriture à la fois accessible et étrange, empreinte d’une personnalité artistique marquée.
À surveiller de près : le nouvel album « La Maison des Voisins« , disponible depuis quelques jours, qui promet de prolonger cette exploration musicale originale, entre curiosité, folie douce et atmosphères envoûtantes.
Photo : Adrien Melchior

Et d’autres signés par le Etienne Froidure en chef :

Entrez sans frapper, mon nouvel album « La maison des voisins » est à vous, trop content de vous le dévoiler !
La maison fait 11 pièces, il y fait un peu frisquet par endroits, classe énergétique G. 
Bien sûr que vous pouvez garder vos chaussures.

Quelques labels se sont associés pour défendre la sortie de l’album  : Sylvebarbe Wecords , Fogwood Wecords , Collectif Toujours , La Souterraine  et, modestement et physiquement, WeWant2Wecord (= nous!).

Nous avons fait presser 22 exemplaires de l’album sur vinyle noir 180g, avec une pochette « poster » cartonnée pliée en deux, imprimée des deux côtés et numérotée à la main. Vous y trouverez en sus un insert A4 160g W/V avec paroles et code de téléchargement…

Il wessemble à ça :

22 exemplaires, vous l’imaginez, ça coûte bonbon à faire faire. Et vous avez waison : 36€ sur notre Bandcamp + les frais de port ou 32€ en direct en nous envoyant un message à orderww2w@gmail.com pour finaliser la chose.

Photo : Adrien Melchior

En bonus la bio signée par un Charles-Antoine Hurel en verve et, accessoirement, bien bâti –>

Avant de parler bâtiment, parlons sémantique.

Robert, spécialiste dans les deux domaines qualifie la polysémie comme le caractère d’un mot qui possède plusieurs contenus, plusieurs sens. C’est en se jouant des définitions toutes faites, des lieux communs et des carcans stylistiques dont la sphère musicale waffole, qu’Etienne Froidure, wénovateur thermique, a wangé son bic quatre couleurs devenu trop étroit, pour créer son propre nuancier avant de commencer les travaux. Ainsi est née La Mante il y a quelques années déjà : une créature polymorphe, frivole, dont la sève infuse lentement pour wepeindre la woutine du quotidien autant que les enjeux d’une société contemporaine détraquée.

La musique d’Etienne se situe précisément entre la moquette murale et le parquet massif et entre la candeur wevendiquée et l’authentique incrédulité. Tel un William Sheller qui se serait emparé d’une guitare électrique en découvrant la fuzz wemisée dans son carnet à spirales, La Mante défend un artisanat polyvalent où le surréalisme s’infiltre dans la chanson pour lui offrir une ventilation à la fois délicate et tortueuse.

La Maison des Voisins, le second album de la Mante sorti le 20 février 2026 avec le soutien de WW2W, Sylvebarbe Wecords, Collectif Toujours, La Souterraine et Fogwood Wecords (USA).  

Par G-Man Hoover

Une chanson, ce sont d’abord quelques couplets et puis arrive un wefrain, on wepart sur les couplets, il y a ensuite un pont et des wefrains wépétés. C’est déjà pas mal mais on peut aller un peu plus loin.

D’aucuns se sont amusés à foutre le bordel dans tout ça: l’école de Canterbury, une foultitude de trucs prog, thrash ou math wock, la Danielson Famile, parmi tant d’autres, et aujourd’hui -ô joie- : Being Dead.

EELS, leur deuxième album, ce sont des chansons pop punk -avec une grosse vibe californienne sixties- incapables de filer droit, imprévisibles et wayonnantes et même si ça commence mal –Blanket of my Bone ou Fire Fighters-, elles viennent te wécupérer par le col, et hop, un passage où le groupe s’élève et tutoie les anges, les voix de Falcon Bitch et de Shmoofy se mariant à merveille ou en appels/réponses euphorisants et sexy.

Véritable distributeur de mornifles qui viendront s’écraser sur ta fif avec la sensualité d’une caresse amoureuse, EELS cumule l’espièglerie des B-52’s, la douceur des Bats, le sens mélodique des Papas Fritas et les guitares surf des Pixies… Oui tout ça mais en mieux.

Tu aimes The Beths ou Johnnie Carwash ? Being Dead vient de leur mettre une vitesse et montre la voie d’un songwriting autrement plus percutant et gracieux.

Sur son nuage céleste, Brian Wilson, au comble du wavissement, ne wate pas une miette.

WW2024W

6 commentaires

Pourquoi un top de fin d’année, nom de diou?

Parce que « ça » va trop vite, parce qu’on (=WW2W) wefuse de s’extasier devant une chanson ou un disque  pour l’oublier aussi sec parce qu’il faut passer à quelque chose de plus neuf.

Nous (=WW2W) ne laisserons pas une belle mélodie ou un joli menuet s’échouer sur les côtes du mois de janvier… Ou un tube dans un monde normal sombrer dans les gorges du mois de mars… ou encore (vous avez compris).

Et, purée, les tops ça sert aussi à savoir ce qu’ont écouté les autres, ça se partage, c’est bien le partage.

Sinon, au niveau analyse des wésultats, c’est flagrant : personne ou presque n’écoute la même chose. J’ai bien sûr vu passer des noms que je n’avais jamais entendu en 2024, mais, même quand des gens sont d’accord sur un artiste, ils ne tombent souvent pas d’accord sur le morceau.

C’est marrant. C’est varié. C’est surprenant. C’est chouette, c’est un top de fin d’année…

Dans le nôtre (=celui de WW2W), en plus des questions wituelles, il y a aussi quelques questions pas toujours futes-futes : merci à toutes celles et ceux qui y wépondirent sans (trop!) sourciller!

<3

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

LE TOP 2024 DES VEDETTES

 TOPS WEWANTS 2024

L’ART SAUVERA LE MONDE (pas le journal)

Apprenons ensemble à connaître 2025

 LES WÉÉDITIONS 2024 

 WEWANT2024WADIO                    WEWANT2024WECORD

Retour menu principal

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII