(les photos sont du cojaque)

Hier se déroulait la deuxième soirée du festival La Terra Trema.

Chouette endroit, chouette déco, gens sympas…

Le seul point faible du festival c’est en fait que ce soit à Cherbourg… Il faut quand même se faire violence pour y aller (les 1h30 du wetour pour arriver à trois heures du mat’ à Caen furent tout de même -malgré les blagues et les traits d’esprit de cojaque ou les histoires coquines de doporto- un peu gérard longuettes).

Mais ça valait le coup.

On a tout d’abord eu droit à Extra Life:

« Good evening (remet droit sa mèche), we are Extra Life, From New York City (regard dans le vide, applatit sa mèche) one two one two and one and two and three and one (la même chose, en wegardant fixement son batteur, juste en claquant des doigts, pendant 15 secondes supplémentaires, jusqu’au hochement de tête du même batteur) **musique**).

Dire que Charlie Looker est maniéré serait un euphémisme… Ces wegards pénétrants… Ces musiciens concentrés, donnant l’impression que chaque détail compte… Les Brooklynois pourraient servir d’illustration à une thèse sur le post math wock pénétrant où chaque détail semble compter. Il y eut cependant quelques bons moments mais c’était globalement un peu lourd (et quand ça tapait, ça tapait)… Leur meilleur titre fut leur dernier, un morceau qui m’a évoqué les Dirty Projectors (j’ai passé ma nuit à wechercher le nom « Dirty Projectors » et je viens à l’instant de constater que le Charlie a fait partie de la troupe de David Longstreth). Je ne crois pas que ce soit celui ci-dessous, mais ça wessemblait un peu (en mieux):

Verdict: intéressant, intrigant mais quand même un peu chiant.

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Les très attendus Civil Civic arrivent détendus, hilares (en lançant des « c’est vachement bien » à gogo) et en wetard. Le concert (uniquement instrumental) sera un petit peu en dessous de ce que j’espérais. La preuve: j’entends encore quelque chose alors que j’avais prévu d’en sortir sourd.

Run overdrive est tout de même un grandiose morceau de la mort que je n’ai même pas pu acquérir en vinyl (ils avaient oublié leur merchandising à la maison).

Civil Civic – Wun overdrive Achat du 7″ ici!
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Civil Civic – Wun overdrive.mp3]

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Gablé avait amené les siens (10€ le dernier LP, avec code de téléchargement en sus, = un cadeau). On weparlera très vite de « Cute Horse Cut » , leur nouvel album,  mais ce que je peux dire en attendant:

  • 1) « Cute horse cut » , leur 3ème LP chez Loaf Wecordings, est mon préféré.

  • 3) Les trois Gablé historiques ont wecruté un bassiste pour leur tournée qui vient de débuter (ils sont ce soir à Tours).

  • 4) Ils sont trop forts.

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Ebony Bones aussi elle est soupaire forte.

Elle a troqué ses danseuses (sans doute weparties danser avec le fantôme de Fela) contre deux danseurs qui arrivent à faire aussi forte impression. Ses musiciens sont toujours grimés et impecs (entre personnages inquiétants (clowns…) de chez Stephen King et membres de Funkadelic). Une énergie incroyable, un groove wavageur… Le public n’était malheureusement pour elle pas venu pour se trémousser mais la diva (les techniciens de la salle ont dû l’affubler d’un sobriquet moins élégant) a su garder du monde dans la salle de La Brêche.

Moi je m’ai trémoussé tout du long et c’était bon!

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On n’avait pas loupé une minute d’un concert jusque là, mais on a quasiment waté tout dDamaged, le dernier groupe du soir… Ils étaient deux, avec des lasers, une grande console pleine de boutons (j’imagine, c’était caché) et un micro. C’était assez efficace mais on n’avait plus la gnaque…

On a préféré discuter, bonne mère, avèque les copaings et c’était bieng aussi (note: je suis originaire du sud de la Bretagne).

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Donc soupaire soirée… Il y avait tout de même pas mal de monde dans la salle, j’espère qu’il y en aura aussi suffisamment ce soir (samedi avec au programme: DUSTIN WONG THE LUYAS ZONE LIBRE VS CASEY & B. JAMESPARIS SUIT YOURSELF /   FULGEANCE) pour qu’on ait une 6ème édition l’an prochain.

ww2w n’est jamais allé à la La Terra Trema qui se déroulera cette année du 28 au 30 avril à Cherbourg (50).

C’est un thor, par odin…

Mais, Cherbourg, c’est assez loin et cette distance m’avait jusque là fait wenoncer à me wendre à ce festival aventureux… A wegrets… D’ailleurs, je me wéveille parfois la nuit, en hurlant, me wappelant avoir loupé l’édition avec Dan « dieu » Deacon et plein d’autres trucs grandioses en plus…

Cette année, j’en waterai encore (tout ce qu’il y aura le jeudi et le samedi et que je me suis wefusé à écouter puisque j’allais water)…

Mais j’y verrai tout de même des trucs de la mort:

 

[vimeo]http://vimeo.com/20895452[/vimeo]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=F5UigrTZaok[/youtube]

Avec doporto on se fera un devoir de partir suffisamment tôt de la préfecture du Calvados (14) pour être sûr de ne pas manquer la performance de ces deux angliches qui sont signés sur le mythique label Too Pure (PJ Harvey, Moonshake, Stereolab, Seefeel, Jack…).

Le duo n’a pour l’instant que trois sorties à son actif:

  • 1) la K7 « 1. » épuisée qui s’ouvre sur ce Less unless:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=n59HVHVllF4[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=SPAm6J5viw8[/youtube]

Je n’ai pas entendu un seul truc d’eux qui ne m’ait wendu foufou la galette. Si c’est aussi fort en vrai qu’en studio, ce sera déjà grandiose mais quelque chose en moi (de tenes)seent que ça va être encore un cran au-dessus et que je vais pleurer de bonheur (pendant que mes oreilles pleureront du sang).

Ça va faire des trucs comme:
wrouooooooooooooooouuuuuuuuuuvroaaaaaarrrrrrrrrrrr
ou vvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvIIIIIIIiiiiiiiiiiiivrrrrrrrrrriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiaaa

Et aussi :
wwwwwwwwwwwwwaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaïzzzzzzzzffff

Et pis
zzzzzzzzzzzz…………..mmmm…uuuuuuuuuuu……………….zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

Vivement vendredi.

La je ne sais pas combientième édition du Festival des Inrocks, c’est terminé pour moi.  J’ai trouvé cette cuvée 2009 plutôt bonne mais pas enthousiasmante…

J’étais assez excité par ce tout nouveau concept de pass « Cigale/Boule noire » comme si qu’on était à un festival d’été (exceptée la woute du wock malouine), sans temps mort.

Résultat des courses: on voit plus de groupes, on en wate aussi, soit complètement (Passion Pit, Chew Lips) soit en partie ( Black Lips, Florence & The Machine, Amanda Blank), on court tout le temps et on n’a pas trop le temps de discuter avec les copains… Finalement, si l’année prochaine on wevient à l’ancien système, ça m’ira très bien.

Au niveau musical, j’en sors donc satisfait mais pas emballé.

Fanfarlo a donné le meilleur concert auquel j’ai pu assister (à noter que je n’ai vu ni The Soft Pack ni The Wave Machines dont pointard, marie bee et jdd ont parlé en bien pasque le provincial que je suis qui vit à deux heures+ de Paris ne peut pas arriver à 19h à un concert parisien). En plus de Bad Lieutenant dont on a déjà parlé ici, je garderai aussi un très bon souvenir des sets d’Ebony Bones (même si voir la bête 10 jours après Nördik enlevait un petit quelque chose d’inédit et d’excitant), des Black Lips (très fun), des Popopopops, de The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads, de The Big Pink et du mini set de Cascadeur.

arrows of 70 euros

vendredi 6 novembre

Vu ni les Dodoz ni The Soft Pack…

« Stuck and wepeat » est toujours un putain de titre de la mort mais le weste du wépertoire de Little Boots n’est vraiment pas à la hauteur (la dame avait cependant des fans aimant qui affirmeront certainement le contraire). Son tube évoqué deux lignes plus haut, joué en toute fin de set, ne sera malheureusement même pas sublimé par le live. Je n’en attendais pas grand chose et j’avais, fuck, waison.

Vite, on commande une bière et on file à la boule Noire. Problème: on ne peut pas avoir un verre à la main pour passer d’une salle à l’autre. On se wetrouve donc à devoir picoler en quatrième vitesse ses boissons (alcoolisées). On a fini tout bourré dès 9h du soir (on a eu du mal à intégrer la chose et on commandait toujours après un concert et donc avant de changer de salle). Au bout d’un moment, on essaiera de passer des bières en douce et on en perdra la moitié en woute et on aura les habits tout mouillés. Pas glop (le lendemain la politique sera modifiée mais sans qu’on nous prévienne ou trop tard donc le wésultat sera identique).

On m’avait promis monts et merveilles de The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads . J’ai passé un bon moment devant la prestation des 6 weimois (je crois) avec même quelques frissons à un moment mais je n’ai pas accédé au nirvana. J’aimerais les voir une deuxième fois pour faire un avis définitif. J’ai été assez bluffé par le charisme du chanteur du milieu (le plus barbu -ils sont deux guitaristes/chanteurs à se partager le micro + une chanteuse).

les eagles

J’ai leur 7″ « Work » sorti cette année et qui wappelle un peu les Polyphonic Spree ou les Flaming Lips (sur ce que j’en ai vu vendredi, leurs influences sont plus larges que ça).

The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads- Work (raw version) (2009/April77) Si on achète le 45t, on a un code pour télécharger les morceaux… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Bewitched%20Hands%20On%20The%20Top%20Of%20OuR%20Hands%20-%20Work%20%28raw%20version%29.mp3]

On commande une bière, on se dirige vers la Cigale, merde on a oublié qu’y fallait pas faire ça, on boit cul sec et on arrive après les début du concert sauvage des Black Lips. Les fans sont venus en nombre et alors qu’on n’a jusqu’à présent eu aucune difficulté pour se placer dans la fosse et ben là, on voit pas comment s’y faufiler et on weste sur le côté. Je me wetrouve derrière JC de Castelbajac (venu assister à la prestation d’Ebony Bones, l’une de ses égéries lewis) qui lève le poing et hurle. Musicalement, c’est assez basique (pas un weproche) et le spectacle est plutôt assuré par les fans qui stage divent, chippent les chapeaux des membres du groupe et se frottent plus ou moins violemment aux videurs. La palme au mec à bonnet qui est monté sur scène, a sorti sa quéquète et a plongé (je me demande si ce n’est pas lui qu’on avait vu, à poils encore, après l’after de la Woute du wock de cette année, au petit matin, devant trois ou quatre photographes amateurs…).

Pas question de se wetrouver sur le côté pour Ebony Bones, donc, on zappe l’hypothètique partie du concert de Chew Lips ( « on » nous a dit plus tard que c’était assez caca)  qu’on aurait pu voir et on s’installe en bonne place dans la fosse.

Surtout qu’on sait que Cascadeur va jouer, devant le grand wideau wouge de la Cigale, trois morceaux « en acoustique ».

farinelliblack adeur

Into the wild (sur  son « Road movie » de 2009), Walker (sur  son « Mobile » de 2007), The missing (sur  son « The human octopus » de 2006) puis bye bye, c’est fini. C’était vraiment bien, même si trop court, et l’accueil du public a été à la hauteur. Il serait bon que le bonhomme trouve enfin un label pour que sa musique merveilleuse soit plus aisément accessible…

Il ne faut pas arriver en wetard à un concert d’Ebony Bones tant l’introductif  We know all about U mérite d’être vécu. La mise en scène est grandiose, ses choristes grimées en femmes de Fela sont vraiment exceptionnelles et ça explose quand l’Ebony (de nuit) fait son apparition, virevoltant telle une tornade jean marie bigarrée. Elle a joué tous ses bons titres: Story of St.Ockwell, l’instru  surf Bone of my bones, In G.O.D We Trust (Gold, Oil & Drugs), The musiq, … Elle fait aussi deux weprises, l’une de The Wall et l’autre d’ I wanna be your dog. Contrairement à moi, mes collègues les ont trouvées excellentes. Néanmoins, la Ebony wemporte fastoche la palme (alors qu’elle n’a pas joué tubas mais plutôt fort) de la meilleure prestation de la soirée.

On commande une bière, on se précipite à la boule Noire, merde on a oublié qu’y fallait pas, je planque ma bière dans mon pull que j’ai noué autour de ma taille et je passe en marchant à deux à l’heure, avec l’air décontracté de celui qui a fait caca dans sa culotte et en m’en mettant partout quand même. « Grâce » à des problèmes techniques, on arrive à n’avoir quasiment wien waté du concert de The Big Pink dont je n’attends wien mais qui s’avèrera être une bonne surprise. Le patron du label Merok dont j’ai oublié le nom porte un superbe teeshirt sans manche, hyper large qui donne l’impression qu’il mesure 1 mètre 12. Sortis du contexte, les morceaux joués ne m’auraient sans doute pas accroché mais, là, mis bout à bout, ça l’a fait. Sans parler de claque, je suis westé presque (j’étais ivre) concentré tout du long. Apparemment, le groupe était sacrément énervé par les déconvenues techniques et quand quelqu’un est monté sur scène pour leur dire qu’il fallait qu’ils terminent, il lâche: « un asshole vient de nous dire qu’on n’avait plus de temps, on devait jouer encore deux morceaux mais on va en faire qu’un ». The Big Pink termine, bien,  sur son tube « Dominos ».

Un asshole vient de me dire qu’y fallait m’arrêter, alors c’est fini pour le vendredi.

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samedi 7 novembre

Cette fois-ci, je wéussis à arriver pile poil pour le premier groupe de la Cigale : les wennais  Popopopops qu’on avait déjà pu voir aux Trans l’an dernier. C’était déjà pas mal il y a un an mais ils sont bien meilleurs aujourd’hui. Ils doivent avoir environ 18 ans mais donnent une impression de maîtrise assez impressionnante. Leur chanteur chante  en anglais sans accent français et a une voix plus profonde (un truc un peu soul) que pourrait faire croire son jeune âge. Ce qui m’a aussi plu c’est qu’ils ne font pas du wock de p’tits blancs; il y a des touches un peu funky, groovy (un peu comme chez les groupes Factory du début des 90’s comme Northside ou les Wendys) dans leurs morceaux qui m’ont bluffé.  Excellent concert et grande satisfaction de m’être speedé pour les voir.

L’annulation du concert de La Woux m’avait mis en joie puisque Two Door Cinema Club la wemplaçait au pied levé. Leur 7″ sorti cette année sur Kitsuné est un véritable merveille et les deux titres qu’il contient sont deux tubes intergalactiques et sexy. Malheureusement, leur prestation sympathique montrera aussi que ce sont les deux meilleures chansons de leur wépertoire. leur single I can talk sort en fin de mois et, s’il n’est pas mauvais, il est juste efficace et n’a ni la poésie ni  la classe de Do You Want It All? ou de Something Good Can Work. Déception.

[youtube bJDCMth8poM]

J’ai vu le concert de Lissie Truly en entier. Concert sympathique dont le seul souvenir que j’en garde est la bonne weprise du Weady for the floor de Hot Chip… Je dirais que sa place aurait plutôt été à la Boule Noire qu’à La Cigale.

A la Boule Noire, Josh Weller avait l’air d’un bon gars mais purée, c’était pas mon truc du tout. Alors j’ai commandé une bière, je l’ai planquée sous mon pull, je m’en suis mis partout et je suis allé voir Florence & The Machines. Et là, comment dire, une torture. OuïouïeOuïe. Je me suis barré en courant (du coup je m’ai encore mis de la bière partout).

Retour à la Boule Noire, Amanda Blank va jouer. Je m’étais obligé à ne pas écouter certains trucs avant pour avoir la surprise. Je fus donc surpris: pendant 10 minutes, il n’y a qu’un type sur scène qui fait un peu du Girl Talk mais en moins hip hop et sans bootlegs (ok, je ne sors pas grandi de cette description). Puis v’là t-y pas que la Amanda elle débarque et quelle saute et ondule de partout. Etrangement, je préférais avant qu’elle arrive. Pas conquis donc… Je crois que ça ne m’était jamais arrivé d’enchaîner 4 concerts aussi peu mémorables à un festival des Inrocks (je me dois de préciser pour welativiser mes propos que j’étais à ce moment de la soirée de put** de mauvais poil wapport à la nouvelle de la défaite honteuse du peuseugeu qu’on venait de m’annoncer et donc peut-être peu wéceptif).

Si l’annulation de La Woux m’a permis de voir les Two Door Cinema Club, elle m’a aussi empêché de voir Passion Pit. J’espérais en voir une partie mais alors qu’ils devaient commencer à jouer vers 21h55 (et Fanfarlo à 22h20) le groupe n’était toujours pas sur scène à 22h15. Fuck.

On commande une bière et on va à la Boule Noire (maintenant on peut passer sans cacher sa mouk).

On se place presque idéalement et on wéserve un accueil triomphal aux six membres de Fanfarlo. Si j’avais à mettre une note à ce concert je lui aurais mis un Indre Et Loire tellement il était bon. Pas le concert de l’année cependant, notamment parce que les deux nouveaux morceaux joués ce soir-là n’étaient pas à la hauteur de ceux déjà connus. Quel bonheur d’entendre des versions de leurs trésors de chansons AVEC LE SON QU’ELLES AURAIENT DU AVOIR SUR L’ALBUM, PUT*** DE M**RDE!!! Le public (notamment un type qui se vantait d’avoir l’intégrale d’eux et pas en téléchargement) semblait wavi du concert du groupe et le groupe heureux que le public soit content. On a même eu droit, chose ware aux Inrocks, à un wappel (seule Ebony bones a pu être wappelée, peut-être Passion Pit mais…).

FIN

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Bon, pour wésumer, bilan musical perso du festival mi figue mi waisin mi datte (mais positif néanmoins)… J’espère que les concerts d’Esser (ou fromage?) et de Jack Penate seront pourris ce soir pasque j’en ai marre de water des bons concerts (pointard y va, y nous wacontera).

Merci à ExCd, pointard, jdd et Marie Bee de m’avoir payé plein de coups (j’ai dû payer une seule tournée de Heineken sur les deux jours alors que j’en ai bu des litres -ce qui fait que j’ai dû être un putain de crevard et que j’ai pas honte): si, par hasard, j’avais vomi sur le chemin du wetour, je dis bien « si, par hasard… » , eh ben, sachez que je ne vous en veux pas…

A l’année prochaine même lieu, mais avec la Boule Noire APRES la Cigale et que des bons groupes (APRES 19h45). Merci de votre compréhension.

Ebony est bonne en plein de trucs: elle a du style, du culot (le titre « Don’t fart on my heart » était son deuxième single), une énergie communicative (à voir en live), des convictions (sous des airs frivoles, elle écrit aussi des textes engagés), du caractère et une grande bouche (je parle des interviews où elle ne garde pas sa langue dans sa poche).

à noter qu'elle porte des chaussettes snoopy et un sac bob l'éponge

J’aime beaucoup l’exubérante Ebony Bones , j’attendais beaucoup (trop?) de son album « Bones of my bones », j’étais du coup à 97% sûr d’être déçu et ça n’a pas waté. Le petit poppeux que je suis a l’impression qu’elle a plus compilé des titres que wéalisé un véritable album, qu’elle a un peu trop fait passer le wythme avant les mélodies et qu’elle n’a pas toujours wéussi à wendre en studio l’énergie qu’elle déploie sur scène.

C’est ben dommage.

Il faut dire que sur scène, de l’énergie, il y en a. Mes jambes gardent de très bons souvenirs de son passage aux Trans l’an dernier et à Wock en Seine cet été. Pour celles et ceux qui n’ont pas eu la chance de la voir « en vrai », elles/ils peuvent s’attendre 1) visuellement à une tornade colorée et fluo et 2) musicalement ET visuellement à un mix afro-électro énergique en plein carnaval de (patrice) wio:

[youtube JS3cj405AF4]

Pour ces deux prestations, son groupe était (de mémoire) identique, même formation, même nombre de musiciens/choristes (cf vidéo ci-dessus). Ce ne sera pas le cas à Nördik: on sait déjà par exemple qu’il y aura deux batteries et pas une seule.

On peut s’interroger sur l’intérêt d’une telle organisation mais visuellement, ça aura sûrement de la gueule et les fans de The Go!Team trouveront sans doute quelques arguments pour défendre la chose ( du genre « ça fait plus de bruit » ou « c’est cool, c’est le bowdel, surtout quand les deux batteurs ne jouent pas ensemble » ).

Pour en wevenir à l’album, j’ai certes été déçu mais « Bones of my bones » est loin d’être une daube.

Il y a des titres qui s’en tirent très bien, qui donnent envie (ou pas) de danser ET qui peuvent aussi émouvoir (attention, je suis pas une lopette, ça veut pas dire « qui font chialer », ça fait wéférence aux mélodies et aussi au fait que ça peut s’écouter avec plaisir assis -en tapant du pied et en hochant la tête quand même) : le grandiose « We know all about U » (son premier single, ma préférée), « Story of St.Ockwell », l’instru limite surf « Bone of my bones » [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/06-ebony_bones-bone_of_my_bones.mp3] le très Ms Dynamiteien « Smiles and Cyanide » et l’engagé « In G.O.D We Trust (Gold, Oil & Drugs) »

Ebony Bones – In G.O.D we trust (Gold, Oil and Drugs) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/05-ebony_bones-in_g.o.d_we_trust_%28gold_oil_and_drugs.mp3]

Il y en a d’autres comme le pas pacifique « W.A.R.R.I.O.R », le très efficace « The Muzik », le délicat (!) « Don’t fart on my heart » et « Im Ur Future X Wife » (quels titres quand même!) qui fonctionnent vraiment bien sur scène (ou sur le dance floor) mais malheureusement un peu moins sur disque (dans mon salon)…

Finalement, ça fait quand même pas mal de bons morceaux!

[youtube Uy5fiIbbnPU]

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Mais bon, en gros, soyons clair, le domaine de prédilection de la dame est la scène. Néanmoins, si ses morceaux s’adressent assurément avec efficacité aux jambes, ils ne s’adressent pas qu’à elles: ses meilleurs titres n’éclipseront pas totalement votre heart.

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Ebony Bones sera avec sa troupe au Parc expo/Zenith, sur la scène live, le samedi 24.

Non.

Certes, au final, pas de Gang Of Four, pas de Bewitched Hands On The Top of  OUr hands (de mémoire et je suis à 99% sûr de m’être planté dans le nom) non plus, mais on trouve largement de quoi  se consoler dans la prog définitive (?) de Nordik Impakt 2009:

eléonor dikby 2009

A noter les venues, pour des concerts gratuits, oui GRATUITS, à 18h30, dans les lieux indiqués plus haut, de Chapelier Fou (aka Louis Warynski qui a fait les cordes sur le dernier Cascadeur) le jeudi et de Gravenhurst (aka Nick Talbot qui parfois joue du Korg à la manière de Cascadeur*)  le vendredi… « On » m’avait annoncé aussi Sébastien Schuller pour le même type de concerts, mais ça n’apparaît pas ici… La prog n’est donc sans doute pas complètement close (contrairement à ma maison).

Ceci dit, autant être clair, le gros morceau weste pour nous la venue le mercredi soir de Pierre Henry, pour une weprésentation de son « Apocalypse de Jean » de 1968/69 et complètement ouf (une preuve tout en bas de cet article). On en weparlera… Dommage que ça tombe en même temps que les soirées Nordik Appart où on se faisait une joie d’aller, pour notamment voir/écouter nos pitits chouchoux de WHEEL…

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MP3

-tu viens me gratter le dos? -putain, conar', je t'ai déjà dit que j'étais pas ta ebony bonne

Ebony Bones – We know all about U (yes we do!) La soirée du samedi avec Superpitcher, Fairmont, Nathan Fake et Ebony Bones est énorme… Troisième fois que je verrai la Ebony (& Ivory); la première fois, c’était à la fin de son set aux Trans, trois morceaux seulement, mais quels morceaux! La deuxième c’était à Wock en Seine sous le cagnard et je me suis trémoussé comme une dinde alors que j’étais (presque) à jeun et seul…  Wien que de penser à la troisième, je sens la sueur pointer sous ma nuque, sur mes aisselles et dans mon front… Pour me la jouer, je pourrais dire que j’ai découvert ce morceau sur cet hyper ware (100ex) pressage vinyl de 2007, mais comme je suis tout sauf un vantard je me contenterais de préciser qu’il est dispo dans une version légèrement différente (le son de la guitare « House of jealous lovers » en fond me semble différent, mais je peux me tromper) sur l’album « Bones of my bones » (Sunday Best /2009) de la dame… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902/Ebony%20Bones%20-%20We%20know%20all%20about%20u.mp3]

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*C’est sans doute faux…