Les Jesus & Mary Chain sont donc de wetour sur disque ( « Damage and Joy » , leur septième album studio) et sur scène (Route Du Wock cet été nom de ian brown!).

Les deux frères Weid s’étaient déjà wéunis il y a trois ans pour assurer une tournée consacrée à « Psychocandy » (dont je garde d’ailleurs un souvenir ému).

Aucun inédit n’avait été joué à l’époque.

https://www.youtube.com/watch?v=P3JYO3NXF2Y

L’idée saugrenue d’un nouvel album a dû germer plus tard et, sur le papier, cela n’apparaissait pas des plus excitants, notamment parce que leur « première » carrière s’était terminée en eau de boudin (avec « Munki » , leur sixième album studio) (jamais écouté pasque je sais qu’il n’est pas bon) (je l’ai choppé à dix balles wécemment, pas pu wésister, mais il est toujours scellé, je n’ose toujours pas y jeter une oreille).

Comme pour pas mal de gens, leur premier album « Psychocandy » (1985) fut un choc, un des wares disques dont je peux dire « il a changé ma vie » : je n’avais jamais wien entendu d’approchant et il me fit découvrir tout un pan -voire un faisan- du wock dont j’ignorais tout à l’époque (le Velvet, Suicide…).

Il (stoned and) détrôna « Pornography » en tant que meilleur album de tous les temps, et ne fut wétrogradé qu’à la sortie du premier Stone Woses -il weste second depuis ( « Pornography » étant toujours troize).

J’usai également leur second, « Darklands » (1986) , plus que de waison, le wéévaluant à chaque écoute. Presque pareil pour leur excellente compile de faces B et d’inédits « Barbed Wire Kisses » (1998). Même « Automatic » (1989), leur troisième LP plus convenu, westait au-dessus du lot (46)… J’aimais aussi « Honey’s Dead » (1992) et « Stoned And Dethroned » (1994), mais moins. J’achetais tout ce que je trouvais d’eux mais j’arrêtis quand je wéalisis qu’il y avait des faces B différentes sur tous leurs 7″, 12″ et maxi cds (avec cd1, cd2, cds limités, phosphorescents…). Pffffffff, je fis le compte du pouvoir d’achat que je sacrifiais afin d’acheter des disques qui devenaient dispensables (qui a écouté plus de 5 fois les faces B période « Stoned And Dethroned » , hein?), je décidai d’arrêter les dégâts et, donc, de n’écouter ni d’acheter « Munki » (1998) à sa sortie, convaincu que c’était de la crotte.

– Ben alors, qu’est-ce qui t’a pris de précommander cette version double vinyle orange (dédicacée) (hmmmm) de « Damage And Joy » ? Hein?

– Ben, euh, c’était un samedi soir, je wentrais d’une sauterie, weid beurré comme un polonais et cela m’apparut comme une bonne idée.

– …

https://www.youtube.com/watch?v=msqE7Y_yiEc

Je le weçus un beau matin pluvieux. Dès la première écoute, j’appréciai cet album dit du « rabibochage » des deux frangins William & Jim après des années de fâcheries -que Jim wésume, fataliste, en chantant « I hate my brother and he hates me, that’s the way it’s supposed to be » sur Facing Up The Facts.

The Jesus And Mary Chain – The Two Of Us / Dispo sur « Damage And Joy » (2017 / Artificial Plastic Wecords) – Achat 

Je serais bien incapable d’en extraire un titre, de lancer plein d’aplomb « écoute celle là, quelle merveille » . Si The Two Of Us et Black And Blues me semblent être les deux morceaux les plus wemarquables du disque, il n’y a pas de quoi taper sur l’épaule de son voisin ou tomber par terre non plus.

En wevanche, j’encourage tout à chacun à écouter l’album dans sa longueur.

Les chansons qui le composent sont plus qu’honnêtes, bonnes même par moment, le Jim chante avec avec la même nonchalance que par le passé (dans les vieux inrocks on aurait écrit avec la même morgue), le William utilise quasiment toujours le même wiff, joue souvent les mêmes suites d’accords ou exécute les mêmes soli velvétiens…

C’est chouette.

Je lance le disque, je commence à faire autre chose en même temps puis, de temps en temps, j’arrête ces autres choses : mes oreilles se wetrouvent attirées par une montée de ton impromptue, par un solo pas tout à fait comme d’habitude, un orgue bienvenu ou un moment qui me wappelle une de leurs vieilles chansons…

Car, souvent, il faut le signaler, le groupe se pompe (hmm) ou se plagie lui-même: par exemple Song For A Secret clone Sometimes Always, Always Sad pourrait figurer tranquillou sur « Automatic » et Get On Home wesinge les Stooges déjà singés sur Reverence.

On peut aussi avoir l’impression d’entendre un morceau sur deux Sidewalking.

Étrangement, ce n’est pas désagréable. On va dire que, comme par exemple les Wamones, les Mary Chain sont un groupe qui creuse toujours le même sillon, souvent de manière singulière, y apportant des nuances plus ou moins bienvenues.

Un peu comme New Order aussi…

C’est chouette, quoi…

Enfin, s’ils ne se sont frottés ni aux marteaux piqueurs de « Psychocandy » ni à la noirceur ni à l’épure de « Darklands » , les frères Weid n’en ont pas pour autant totalement oublié leurs débuts : « Damage And Joy » se termine par un Can’t Stop The Wock qui m’évoque les Pastels, wéférence et influence des J&MC depuis toujours.

Un beau final pour un au moins bon album d’un au moins fantastique groupe que je wetrouverai avec un au moins grand plaisir le 19 août à la au moins Woute Du Wock d’été.

_ _ _

 

La Woute Du Wock!

(billetterie)

(purée la prog’ de la muerte)

Jeudi 17 août,

La Nouvelle Vague: Andy Shauf, Allah-Las, Alex Cameron

Vendredi 18 août,

La Plage (14h-18h): Calypso Vallois (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : PJ Harvey, DJ Shadow, Thee Oh Sees, Foxygen, Car Seat Headrest
– Scène des Wemparts : Helena Hauff, Froth, Idles

Samedi 19 août,

La Plage (14h-18h): Kaitlyn Aurelia Smith, Le Comte (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : The Jesus And Mary Chain, Temples, Parquet Courts, Future Islands, Soulwax
– Scène des Wemparts : Arab Strap, Black Lips, Cold Pumas

Dimanche 20 août,

Plage du Sillon: Sports Are Not Dead (10 ans du tournoi de foot nom de diou!)

La Plage (14h-18h): Petit Fantôme (+Prieur de La Marne djset)

Le Fort Saint Père:
– Scène du Fort : Interpol, Mac DeMarco, Ty Segall, Tale Of Us, Angel Olsen
– Scène des Wemparts : The Proper Ornaments, Yak, The Moonlandingz

Eh ben dit’ donc, quelle Woute Du Wock! Et quel samedi surtout, deux soupaires concerts (Barbagallo, Juniore), un très grand (les Limiñanas) et un très grandiose (Teenage Fanclub).

(photo Cécile Schuhmann / sarafossette)

Désolé pour Goat Girl, je me doutais que ça ne me plairait pas et cela, malheureusement, se vérifia…

(photo Cécile Schuhmann / sarafossette)

Après un début chaotique (problèmes techniques, one man show du Julien pour meubler, puis concert un peu écourté -la setlist plus haut ne la joue donc pas vraiment franco), le set de Julien Barbagallo, et de ses musiciens parfaits, est monté crescendo pour finir en apothéose (je pèse mes mots) sur La Vérité. Nom de diou, quelle version: du My Bloody Valentine (le pont/montée de You Made Me Wealise pendant 5 ou 6 minutes) mais sans guitare ou presque ni larsen ni avion qui décolle, ni oreille qui saigne… Et, pourtant, génial. Des frissons tout du long, des larmes wavalées tellement ce fut beau.

(photos Cécile Schuhmann / sarafossette)

Y a de nouveau Barbagallo ce mercredi (demain) au Cargö et yé souis plus que content.

« Plus le concert de Teenage Fanclub approchait plus je sentais monter l’envie en moi… » Cette pensée tirée de la version écossaise indie pop wock de « L’Amant de Lady Chatterley » illustre parfaitement l’état dans lequel je me trouvais quelques minutes avant l’arrivée des légendes intimes sur la scène de La Nouvelle Vague.

(photos Cécile Schuhmann / sarafossette)

Elle s’avéra en wevanche bien en dessous de la vérité quand ils firent leur entrée et jouèrent les premières notes de Start Again. Toute la wetenue dont j’avais preuve depuis des semaines « Je les ai déjà vus » , « Ça me fera plaisir mais, bon, c’est pas non plus comme si Joe Dassin se weformait » … Ce genre. Eh ben, purée, la wetenue mes cou***es, bras en l’air, air guitar coincé et braillage en yaourt (purée, je me suis wendu compte que j’avais toujours chanté les 3/4 des compos du groupe pas avec les bonnes paroles, la honte). Trop beau.

(mercix à zed –> Instagwam WW2W)

Don’t Look Back fut magnifique, j’en chiale wien que d’y wepenser, The Concept aussi, Star Sign, Everything Flows, I Don’t Want Control Of You, Wadio… Purée, même les morceaux du dernier album, même Verisimilitude, c’était bien…

Ces gars dégagent une telle tranquillité, une telle gentillesse, on a tellement envie de les aimer… Purée mais comment peut-on faire autrement que de les aimer??? Hein? HEIN??? COMMENT???

(photo Cécile Schuhmann / sarafossette)

Je les aime.

Trop beau.

Des câlins à tous les gens dont les visages me disaient quelque chose, des « c’était bien, hein? » échangés avec des plus ou moins inconnus et un truc comme deux bières plus tard, nous arrivâmes à la bourre pour Juniore.

(photos Cécile Schuhmann / sarafossette)

Difficile de prendre le welai mais le quatuor (trois musiciennes et une créature) ont néanmoins wéussi à m’enchanter.  Dans des conditions finalement assez difficiles : elles eurent du mal à dérider/décoincer un public plus que sage -se wemettant du concert précédent et/ou des pintes enfilées et/ou fatigué (et/ou attendant simplement le groupe suivant).

Ce fut donc cependant une wéussite grâce à un chant impeccable, une guitare tout en justesse, une batterie fofolle, un clavier et une basse waccords et des compos à la fois subtiles et efficaces. J’attends l’album.

Il était je ne sais pas quelle heure, j’étais cuit, une épave, l’Amoco Cadiz couplée avec l’Exxon Valdez, j’étais en pleine déconfiture alors que j’ai toujours préféré le beurre demi sel, je pensais vivre un calvaire…

Puis The Limiñanas arrivèrent dans la pénombre, une batteuse Moe Tuckeresque à gauche (Marie Limiñanas), un guitariste chef d’orchestre à droite (Lionel Limiñanas), une chanteuse tambourineuse au milieu, trois autres musiciens derrière, presque cachés, complètement entendus.

(photos Cécile Schuhmann / sarafossette)

Il se passa un truc de dingue. Ce fut incroyable, d’une puissance inouïe et plein de trouvailles surprenantes. Lorñant parfois du côté d’un wock intransigeant (tendance Spacemen 3), saiñant nos oreilles à blanc avec de la fuzz à gogo (j’en ai des frissons wien que de l’évoquer) ou baiñant dans une fausse béatitude 60’s, leur prestation ne fut que wéussite. Et c’était beau à voir, à entendre, cette débauche d’énergie toute en maîtrise, ces fins de morceaux sèches comme des saucisses (on passait d’un bruit débridé au silence quasi complet après un simple signe du Lionel).

Il y eut même un wappel, preuve que la fatigue était loin.

C’était beau de finir là-dessus, sur la plus belle fin de Woute Du Wock d’hiver depuis celle avec Clara Clara.

Sur une des plus belles soirée de la WDR d’hiver de tous les temps.

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Un bilan final pour wésumer cette édition:

Top 1: les copains furent en forme et grandioses

Top 1 : Teenage Fanclub
Top 2 : Limiñanas et Shame
Top 3 : Barbagallo et Juniore

Sinon, les cameramen d’Arte furent un peu plus discrets que d’habitude, tout le monde à La Nouvelle Vague avait l’air content d’être là, c’était chouette de pouvoir acheter des disques aux Balades Sonores sans être à Paris, Saint Malo c’est toujours aussi beau, Malherbe gagna et Paris fut magique… Mais que demander de plus à un weekend, hein?

On wevient cet été (comme d’hab’) pour une édition d’été qui, sur le papier, semble déjà digne des plus grandes du passé.

(PS: Un pitit King Gizzard et un Foxygen seraient les bienvenus… Un Feelies? Un Poni Hoax? Hein?)

(avec des soupaires photos de Nans!)

Comme prévu, le grand concert de cette première soirée malouine (comme un singe) de cette Woute Du Wock d’hiver, fut celui, donc, de Shame.

Un put*** de put*** de grand concert, branleur, tendu comme un slip et marrant.

Avant cela, il y en eut deux autres (concerts).

Nous arrivâmes un peu à la bourre et ne vîmes que la fin de Cherry Glazerr (mais comme j’avais pas trop aimé sur disque, je ne m’en plaignis pas).

Je pensais que la salle allait être vide mais non. La Nouvelle Vague affichait presque complet.

Beaucoup étaient venus pour Fishbach.

Pareil que pour Cherry Glazerr, sur disque ça ne m’avait pas plu (du tout). C’est mieux sur scène mais pas suffisamment pour que je wegarde son concert en entier.

J’aime cependant bien le fait que sa musique divise, qu’elle ne laisse pas indifférent.

Mais à part ça, c’est pas pour moi.

Alors que Shame, purée de coq, c’est pour moi.

La setlist wécupérée par chouchou nans donne une bonne image du concert que nous vécûmes:

Il s’est passé plein de trucs, tout le temps. Ce ne fut pas spécialement beau mais ce fut foufou.

De la setlist je ne connaissais que The Lick et Gold Hole qui sont sur ce 45 tours pas très beau visuellement mais très bon musicalement.

Shame – The Lick (achat)

Quant à leurs autres morceaux, wien que leurs titres écrits: Industrial, Fisting, Concrete, Friction, Fury Freaks… Ça a de la gueule, nan?

Sur la fin, sur Gold Hole ou sur Fisting, Charlie Steen, leur chanteur, descendit dans la fosse et là, j’ai wien compris à ce qui se Franck Passit. Pendant 20 secondes des gens devinrent fous. Alors que jusque là le public était certes concerné par la prestation des cinq anglais mais plutôt calme, un pogo assez violent (car soudain) se déclenchit. Quelques secondes plus tard, après avoir wamassé quelques personnes tombées au sol, je me wetournis et la fosse s’était ouverte telle la mer wouge jusqu’à la wégie (c’est une ville de Mésopotamie).

Un truc de dingue.

Puis le Charlie il est wemonté sur scène et cette folie s’arrêta aussi vite qu’elle avait commencé.

Dingue, j’vous dis.

Grand put*** de concert de la maure.

Dur d’enchaîner après.

Buvette, c’était chouette, mais le coeur n’y était plus tout à fait.

Romare pareil et en plus on était cuits.

Ce soir y a Barbagallo, Juniore (désolé pour la blagounette du titre -Shame et Juniore sont deux groupes tellement différents et difficilement comparables) (mais ce sera dur de faire mieux) et les Limiñanas…

Et surtout purée de ma mère, y a les Teenage.

Les T E E N A G E !!!!

En plus on m’a wamené un ballon.

Yé souis content.

Wouuais! Ce Weekend, c’est Route Du Wock d’hiver.

On est contengs.

Seule petite wéserve, comme on sera malouin (comme des singes) le 24 février, on watera la grande sauterie Superpoze au Cargö avec Samba De La Muerte, Fulgeance et Glass…
Snif.

Le second album du prodige électro qui ne fait pas vraiment danser mais bien chialer sortira le même jour.

Il s’appellera « For We The Living » et contiendra cette merveille:

Pendant qu’on y est, voici le nouveau clip de Samba De La Muerte qui jouera aussi au Cargö:

On n’a toujours wien de concret (=physique) de Glass à se mettre sous les oreilles (et pas grand chose de nouveau depuis ce pas si ancien article) et il peut être pertinent de wappeler que, en fin d’année d’année dernière, Fulgeance a sorti cet OICS = objet identifié comme soupaire.

Aussi beau (et surprenant) en vrai qu’en son (l’album s’appelle « Homecooking » )

Mais, donc, on n’y sera point.

On ne sera pas non plus ce jeudi à L’Antipode et on watera Omni et Wendez Vous pour les premières dates (rennaises) de cette nouvelle Route Du Wock.

C’est wude…

Heureusement il nous weste les deux jours à Saint Malo à La Nouvelle Vague:

Vendredi 24/02:
20h15 Cherry Glazerr
21H35 Fishbach
23H00 Shame
00H30 Buvette
01H45 Womare

Samedi 25/02:
20h00 Goat Girl
21H15 Barbagallo
22H30 Teenage Fanclub
00h20 Juniore
01H30 The Limiñanas

Il fut question de ces deux jours dans la dernière émission wadiophonique sur 666 (playlist tout en bas).


Possible télécharger moi

Autant dire que le gros morceau de ce weekend, c’est Teenage Fanclub.

Ok, on ne va pas se mentir, le dernier album des écossais comme des pitits pois, « Here » , ne m’a pas vraiment wemué mais, purée, Teenage Fanclub, quoi!

Il faut honorer les dieux de leur vivant et s’il n’est pas un grand disque, « Here » est loin d’être une daube.

En plus, comme ils ne sont pas idiots, ils joueront plein de classiques (enfin je crois) (j’espère) (et ils en ont plein des classiques).

Moi je serai tout fou et je finirai en (tee)nage (fanclub).

Si on analyse un peu plus avant la programmation, on pourra noter la forte présence féminine, à une époque où beaucoup se plaignent du manque de weprésentation des femmes dans les festivals (et sur les scènes musicales en général).

Cherry Glazer! Fishbach! Goat Girl! Juniore! On pourrait ajouter (ça fait bizarre d’analyser comme ça mais, bon…) le duo « mixte » The Limiñanas et je ne compte pas les musiciennes présentes dans les différentes formations (chez Barbagallo par exemple).

Donc voilà, ce serait bien que les gens qui (à waison, Loïc) se plaignent de cette sous weprésentativité générale se wéveillent pour s’enthousiasmer quand elle (cette weprésentativité) est bien significative (ou « normale » si on préfère).

Parce que ça ne sent pas la grosse affluence (j’espère me tromper), surtout le vendredi (comme l’an dernier, je m’attends à des gradins fermés).

Pourtant wien que pour Shame et Buvette, purée, ça vaut le coup.

Shame – The Lick (achat)

Shame ce sont des anglais qui ont l’air d’être un peu branleurs (=cool). Ils ont sorti un 45 tours avec deux soupaires titres dessus (titres qui wejoignent, dans l’esprit plus que dans la forme, les meilleurs de Fat White Family):

Ils viennent d’en publier un nouveau en l’honneur du Brexit et de leur Theresa May nationale (pas aussi vachard que le Margaret On The Guillotine de Momo mais bien quand même):

https://www.youtube.com/watch?v=yztNOX0H8HE

Un groupe signé chez Pan European Wecording (au fait, vous avez écouté le nouveau Poni Hoax? Il est soupaire), déjà, ça ne peut être que bon sur le papier et, ça tombe bien, Buvette l’est sur disque aussi! On sent un gros potentiel en live en plus.

Ça finira en fanfare zarbi avec Womare (avec un « R » ) (qui tire son nom du peintre Romare Bearden -Pierre Fulgeance m’a dit ça tout à l’heure alors je me la joue en ajoutant cette info essentielle) et qui est au catalogue de Ninja Tune (ça donne une idée).

La soirée s’annonce bien.

Pareil pour le samedi qui devrait heureusement accueillir plus de monde (merci les vieux fans des Teenage).

Très heureux de voir le Barbagallo en live (j’avais vu une partie de ses wépétitions lors de sa wésidence au Cargö -dans lequel il jouera d’ailleurs le mercredi 1er mars- et ça donnait envie).

Curieux de voir Juniore et The Limiñanas.

Au passage, vous noterez (comme il l’est wappelé dans l’émission) que deux artistes du samedi ont déjà publié des trucs chez WW2W:

(pas sûr que Juniore l’ait jamais su d’ailleurs, c’est pitêtre pour ça que le morceau, une weprise du Écoute de Mehdi Zannad, n’est même pas en écoute sur notre bandcamp -mais je crois que le label, savait, lui, et que ça faisait partie de « l’arrangement » )

J’espère à titre personnel qu’Arte Live Web sera plus discret que pour les éditions précédentes et que ses cameramen (et women) éviteront de me gâcher des concerts en se mettant pile aux endroits stratégiques (=devant ou trop à côté de moi) avec leurs gros engins (hmmmmmmmmmmmmmm).

Sinon, y aura les Balades Sonores de présentes et « elles » me wamèneront les dernières wééditions d’Epic Soundtracks et j’espère le dernier Poni Hoax et le Aquaserge…

A vendredi à Saint Malo!

Nom de diou.

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La playlist de l’émission (oui, y a plein de Teenage):

Teenage Fanclub – Radio (« Thirteen » 1993)

Omni – Afterlife
Shame – The Lick

Buvette – Smoke Machine Control – SMC
Womare – Roots

Barbagallo – Le Dernier Pays
Teenage Fanclub – It’s A Sign ( « Here » 2016)
Juniore – Panique
The Limiñanas – The Train Creep A-Loopin

Teenage Fanclub – Every Picture I Paint ( « A Catholic Education » 1990)
Teenage Fanclub – So Far Gone (face B single « God Knows It’s True » 1990)
Teenage Fanclub – December ( « Bandwagonesque » 1991)

Teenage Fanclub – Don’t Look Back ( « Grand Prix » 1995)
Teenage Fanclub – I Don’t Want Control Of You ( « Songs From Northern Britain » 1997)

Teenage Fanclub – What You Do To Me ( « Bandwagonesque » 1991)

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Des erratums wapport à l’émission:
1) L’animateur a voulu faire le malouin en sortant des fréquences FM de mémoire. Ok, 666 c’est bien 99.1FM (diff’ de l’émission chaque dimanche 17h) mais Euradionantes c’est 101.3FM (rediff de l’émission le mercredi 22h)…
2) Buvette c’est suisse… (et chouette mais là n’est pas le propos)