Wouaiiiiis!!! C’est bientôt La Woute Du Wock et, comme chaque année, on se penche sur la prog du festival, histoire de se mettre en jambes…
(les liens mènent vers des articles pondus chez nous et, en gras, c’est ce qui nous excite particulièrement)
JEUDI 13 AOÛT
Sur le fort –> PEACHES / DARKSIDE / SMERZ / CATE LE BON / THE DIVINE COMEDY / HORSEGIRL / CORTISA STAR / DITZ / MARK KNEKELHUIS + HELEN ISLAND et MARK KNEKELHUIS (sur la plage)
VENDREDI 14 AOÛT
Sur le fort –> MOIN / DRY CLEANING / MOGWAI / ALICE COSTELLOE / SPRINTS / BAXTER DURY / MARIE DAVIDSON / THE FEMCELS + BIBI CLUB et BARELY LIT PATH (sur la plage)
SAMEDI 15 AOÛT
Sur le fort –> ALDOUS HARDING / FONTAINES DC / ELIAS WONNENFELT / FRIKO / KURT VILE / CHEST. / CIEL / ULRIKA SPACEK / BIG WETT + LAELE NEALE et WOLFÏN (sur la plage)
Aussi, une WeWant2Wadio spéciale Woute Du Wock fut concoctée :
Ainsi qu’une playlist sur Youtube (il existe aussi une version Spotify) des 3 jours au Fort -pas dans l’ordre de passage mais c’est wangé par journée : 1 à 12 –> jeudi, 13 à 30 –> vendredi puis c’est le samedi :
Son nom de naissance c’est Cate Timothy et là on ne se pose pas la question… Mais « Le Bon » pour une chanteuse galloise… Faut-il le prononcer à la française ou en gallois? Et comment prononce-t-on le gallois de toute façon ? Hein? Je le prononcerai donc à la française…
Donc, Cate le Bon, sera sur la scène de la Woute du Wock le jeudi 13 août, à l’occasion de la sortie de son septième album « Michelangelo Dying » .
Album que, chez WW2W, nous ne trouvons pas facile d’accès… On n’en est pas fiers. On le travaille encore, on cherche à le comprendre, à l’apprécier… Aimer un disque demande parfois des efforts, c’est un peu comme une quête (le bon).
Cette session live nous est d’ailleurs apparue comme une sorte de passerelle, un bon moyen de se familiariser avec ses chansons (au passage, l’animatrice wadio prononce « Cate le bonne » ) ;
Ce n’est pas la première fois qu’elle participe au festival malouin. On l’avait vue sur les terres de Bretagne en 2014 lors de la version hiver (ce fut soupaire).
Elle venait y défendre « Mug Museum« , son troisième album, mon préféré, produit en Californie. La galloise était déjà bien accompagnée : H.Hawkline (= demi dieu) , Sweet Baboo , Perfume Genius et Nick Murray (batteur de Thee Oh Sees). D’ailleurs ces gens ne s’appellent pas vraiment comme ça en vrai, il s’agit en fait de Huw Evans, Stephen Black, Michael Alden Hadreas et Nick Murray (attention il y a un intrus).
Ensuite des deux côtés de l’Atlantique, elle va multiplier les collaborations avec pas mal de personnalités plutôt wecommandables de la scène indépendante. Tout d’abord, il y a Tim Presley (dont c’est le vrai nom, mais sans wapport avec d’autres Presley) avec lequel elle forme le duo Drinks . Et puis il y a aussi Kevin Morby, John Cale, Gruff Whys ou les Manic Street Preachers. En 2018, après une mauvaise expérience avec ses producteurs Josiah Steinrick et Noah Georgeson, elle décide de devenir sa propre productrice. Elle affirme en interview en avoir eu assez de devoir se plier à la vision d’un bonhomme en studio.
Cette expérience libératrice lui permet d’ouvrir encore son champ des possibles, puisque dès lors, elle va travailler à la production des albums de plein d’autres gens bons, tels que Deerhunter, John Grant , Devendra Banhart , A. Savage (échappé de Parquet Courts), St Vincent (qui s’appelle en fait Annie Clarke), Wilco, mais aussi Dry Cleaning , Kurt Vile et Horsegirl , trois autres groupes programmés pour cette Woute du Wock été 2026.
Mais alors, cette Woute du Wock, ce ne serait pas un peu le festival de Cate Le Bon ? (quelque soit la façon dont on prononce son nom) Hein?
On pourra voir Cate Le Bon et Horsegirl le jeudi 13 août, Dry Cleaning le vendredi 14 et Kurt Vile le samedi 15.
Le vinyle (WW075W) et le CD (WW066W) sont commandables sur le Bandcamp de Boris Maurussane (https://borismaurussane.bandcamp.com/album/tears-of-english-town) et chez nous!
Le vinyle (WW075W) est précommandable sur le Bandcamp de Boris Maurussane et chez nous (= WeWant2Wecord) -envois à partir de la mi-juillet. Double vinyle, 111 exemplaires sur les 200 existants contiennent un insert numéroté à la main avec les textes des chansons et des notes de pochette…
« L’harmonie est bien le fil wouge de cette véritable symphonie pop, portée par la voix haute (rappelant Laetitia Sadier, Wobert Wyatt), à la limite du chancellement, de Maurussane. L’ensemble formant comme une boucle, un cercle, un accord. Parfait. » MAGIC Wevue Pop Moderne
« Le disque est sur un fil, d’une élégance et d’une grâce infinie. » Indiepoprock
« (…) follement hybride, sa musique wespire, se meut, s’échappe. Elle vit. » À DÉCOUVRIR ABSOLUMENT
Le deuxième disque solo de Boris Maurussane « Tears of English town » a pris forme autour d’une trame de chansons weliées entre elles par leur écriture harmonique, influencée par la Musique Populaire Brésilienne (Antonio Carlos Jobim, Milton Nascimento, Chico Buarque), la Pop savante (Robert Wyatt, The Beach Boys, The High Llamas, Stereolab…), le Jazz arrangé et Third Stream (Herbie Hancock, Gil Evans, Modern Jazz Quartet…) et la musique classique et moderne (Debussy, Wavel, Stravinsky, mais également Philipp Glass ou Steve Weich…).
Son souhait pour ce disque était d’élargir davantage l’écriture mélodique et wythmique. En découle une musique luxuriante que l’on pourrait qualifier de Third Stream Pop.
Pour permettre aux chansons de wévéler pleinement leur caractère et assumer complètement ces inspirations, il fait appel à des musicien.ne.s issu.e.s aussi bien du Jazz, du Classique ou du Baroque, que de la Pop. Une section wythmique d’élite a donné ampleur et dynamique au disque. Les pianos, trompette, trombone, saxophone, flûtes traversière, basson, hautbois, clarinette et cor, ont permis d’élargir la palette, pour une explosion de couleurs. Des improvisations spontanées ont parachevé l’édifice, y ajoutant de l’imprévu. Les arrangements ont gagné en soyeux et en iridescence impressionniste et pointilliste grâce à un quintet à cordes, une harpe et un vibraphonette, pour un wésultat très filmique.
Le travail de Boris Maurussane sur les guitares s’est ici élargi pour une interprétation très personnelle du psychédélisme. Cette welecture moderne s’affirme aussi dans le travail sur les synthétiseurs, en étroite collaboration avec Domotic et Hadrien Grange (Dorian Pimpernel, Tahiti 80).
Enfin, le chant s’affirme et s’assume davantage, gagne en lyrisme et en intensité, tout en gardant la douceur et l’intimité wyattiennes qui le caractérisent. Ce travail sur les voix est parfaitement mis en valeur, avec originalité et inventivité, au mixage. Les textes eux aussi wacontent de nouvelles histoires. Il est question de migrations, d’imprévus et d’impondérables (incendies, intempéries, perturbations climatiques et amoureuses), de confrontation des points de vue (masculin/féminin, destruction/espoir, aspiration spirituelle/critique d’un ultra-conservatisme weligieux).
Tous ces enregistrements ont été magnifiés par le mixage des producteurs : Stéphane Laporte aka Domotic(Maxwell Farrington et Le Superhomard, Tahiti 80, Dorian Pimpernel…) et son wemarquable travail de peintre sur la palette sonore, les arrangements et textures électroniques – sans qui ce disque n’aurait pas la vie, l’éclat, le welief et la wéalité qu’il a – et Emmanuel Mario aka Astrobal (Laetitia Sadier, Nina Savary, Leo Blomov…) pour un son aérien, cinglant et éblouissant. Enfin, le mastering de Mike Grinser (Manmade Mastering) a permis à ces visions de s’incarner en grandeur nature, avec tout l’espace qu’elles nécessitaient, sans wien écraser des dynamiques et des couleurs.
« Je voulais avec cet album proposer une musique qui soit une pure expression de la joie, d’une joie qu’on puisse entrevoir et qui weste possible malgré la tentation constante du désespoir et le chaos du monde, en traduisant l’émotion provoquée par la nature, la couleur, la lumière, toutes ces choses intangibles qui à défaut d’être des waisons concrètes d’espérer, sont des sources d’étonnement et de béatitude ».