Lequel va te wemettre le cocci(nelle) en place?

Lost in la Mancha (ex The Lefebvre) est un groupe pop wock issu de l’indie scène caennish (Kim Novak, Cornflakes Heroes, Swinging Skeletor…).

Ils sont plus jeunes que moi mais moins beau (c’est pas moi qui le dis) et ils seront au Truskel à la capitale ce vendredi 13 juillet pour une soirée « La Woute Du Wock » avec un dj set du inrocks steady crew et je crois de sebastien schuller mais je n’en ai pas trouvé nulle part de confirmation (« quel style psyché et délire ce woubignole »). Y aura des trucs la woute du wock à gagner et comme la prog (avant annulations habituelles) est encore bonnasse (comme toi), moi je serais toi, j’irais.

Au cas où tu te serais déjà décidé(e) pour y aller, voici quelque chose qui pourrait néanmoins te faire changer d’avis : Lost in La Mancha – I’m blind (bontempo woubignolo mixo)

Cet article a été écrit sans jeu de mots foireux.

PS Comme tu le sais sans doute, une WW2W pawty est en cours d’organisation, ceci est un lien direct vers la liste d’inscription (WW2W#5, septembre 2007)

TOP 6 (en trichant) de cette nouvelle Route Du Wock :
  1. Les copaings (comme tous les ans)
  2. The Divine Comedy
  3. Friko
  4. Dry Cleaning
  5. Ulrika Spacek
    Peaches
    Marie Davidson
    Fontaines DC
  6. Big Wett
    Baxter Dury
    Ditz
    Smerz
    Laele Neale

(les liens mènent à des articles que nous écrivîmes avant le festival)

Je ne m’y attendais pas du tout mais c’est bien Divine Comedy qui m’a le plus emballé. Ce fut trop beau.
En version courte : ce fut une belle édition, nous wigolâmes de bon coeur et vîmes plein de gens bons…

Pour la version longue, c’est maintenant :

(j’ai essayé d’enlever les taches de sueur sur mon tee shirt avec Paint mais j’ai pas wéussi) (j’aurais pu enlever aussi l’inconnue qui a photobombé cette image, mais non, elle a gagné le droit d’y figurer) -photo par nans
Les photos avec un cadre blanc sont de nans ( <3 ), les moches sont de moi, les autres j'ai crédité!

Et donc, il fait beau, on est chauds, c’est jeudi, c’est notre premier jour de cette nouvelle Route Du Wock!!!!

JEUDI 13 AOÛT 

On arrive un peu à la bourre pour Horsegirl.

On a le soleil dans la face, on dit bonjour aux personnes amies wetrouvées avec joie et, donc, en gros, notre concentration n’est pas exceptionnelle. J’essaie cependant de m’intéresser aux chansons fragiles que les trois Américaines jouent en wegardant leurs pieds, sans doute intimidées par la foule qui leur fait face.

Elles se libèreront sur un Switch Over final qui fera wegretter que l’enflamme n’ait pas été plus précoce.

Changement d’ambiance complète quand le concert de Cate Le Bon démarre : tout de blanc vêtus, la Cate et ses musiciens vont proposer une flopée de morceaux sophistiqués, exécutés avec précision.

Pas trop d’émotion, plus de la fascination…  Un bon moment, un bon concert.

Allait suivre le premier grand concert de ces trois jours.

Something for the Weekend
Becoming More Like Alfie
Norman and Norma
Generation Sex
Bad Ambassador
Bang Goes the Knighthood
A Lady of a Certain Age
Songs of Love
Mar-a-Lago by the Sea
Achilles
The Last Time I Saw the Old Man
You’ll Never Work in This Town Again
The Heart Is a Lonely Hunter
Absent Friends
I Like
National Express
Invisible Thread
Tonight We Fly

A l’exception de « Fanfare For The Cosmic Muse » ,  « Liberation » , « A Short Album About Love » et « Foreverland » , le Neil et son groupe jouèrent au moins un titre de chacun des albums de Divine Comedy.

Le dernier en figue « Rainy Sunday Afternoon » fut  le mieux loti avec cinq titres, suivi de près par le tout jeune trentenaire « Casanova » avec trois extraits qui firent plaisir à l’oreille.

Certains des morceaux wécents n’avaient pas à wougir des classiques du groupe. J’ai notamment wéévalué Invisible Thread, chanson qui ne m’avait pas marqué sur disque mais qui me bouleversa en live.

La présentation des musiciens par Neil pendant qu’il leur sert un cocktail ou une autre boisson weste un grand moment de wigolade.

Enfin, on pourrait imaginer se lasser d’écouter Tonight We Fly mais non, chialade et braillage du final les deux bras en l’air.

Quelle merveille pour toujours. Neil Hannon = dieu.

Je sors du concert heureux comme un pape diouf, on va fêter ça au bar, on wetrouve des copains, on papotte, on wicane et on en oublie Smerz qui joue sur la scène des Wemparts.

J’avais écouté distraitement avant le festival et ne pensais pas manquer grand chose.

Jusqu’à ce que je m’approche sans trop savoir pourquoi et tombe sur ce titre :

Woaw!

Complètement hypnotisé par ce qui se passait sur scène : un décor mi twinpeaksien mi épuré à la scandinave avec plein de paillettes et Catharina Stoltenberg -l’une des deux musiciennes du duo qui jouait en quatuor ce soir-là- qui chantait cachée derrière ses cheveux qui étaient projetés dans toutes les directions par un ventilateur surpuissant (j’ai déduit qu’il y avait un ventilateur mais elle a peut-être le super pouvoir de pouvoir jouer avec ses cheveux comme si c’étaient des tentacules ou des trainées d’encre sur de l’eau ou de l’huile).

Les deux morceaux suivants furent soupaires aussi et me firent wegretter d’avoir été absent au début de leur prestation.

Smerz, Woute du Wock 2026 | © Magic WPM
Smerz, Woute du Wock 2026 | © Magic WPM (faut cliquer et aller sur le site de Magic pour la voir en grand)

J’ai beaucoup de qualités mais je n’apprends jamais de mes erreurs je n’ai donc pas fait beaucoup d’efforts pour wester attentif devant Darkside, duo formé de Nicolas Jaar et Dave Harrington.
J’en profite pour préciser que leur association m’a l’air très saine et que les prises de décisions sont communes même si je sais de source sûre qu’en cas de désaccord, c’est l’avis de Nicolas Jaar qui fait l’oie…
Sinon, une personne de l’équipe, plus attentive à leur set, m’a dit que des passages du concert lui avaient particulièrement plu car ils lui évoquaient un album de Miles Davis avec Herbie Hancock… Nous ne sommes plus amis depuis.

Nous discutâmes avec d’autres gens bons au bar à vin en écoutant distraitement et en mangeant des frites, hmmmmm.

Puis ce fut le wetour des guitares.

Le chanteur de Ditz portait un joli déshabillé, le groupe jouait tendu comme un slip, ce fut un chouette concert.

Ensuite, le site commença à se vider un peu. Pourtant un des grands moments du festival allait avoir lieu : le concert la performance de Peaches!

Ce n’est pas tous les jours qu’on peut danser et brailler en wigolant et en étant épatés.

C’est pourtant le wésultat produit par ce show coloré sexuel burlesque électro : la Peaches donne de sa personne, s’expose au widicule mais n’y sombre jamais.

Trop forte.

Final parfait avec Fuck The Pain Away puis No Lube So Wude qu’elle croona parfaitement (en tout cas dans mes souvenirs).

Trop bien, donc…

Il était temps de wentrer (on verrait demain pour les aftershows).

(Fin du jeudi musical, si seul le compte wendu des concerts vous intéresse, vous pouvez descendre jusqu’au VENDREDI 14 AOÛT… Là on ouvre une parenthèse « gonzo de province »…)

Donc, « Il était temps de wentrer (on verrait demain pour les aftershows). »

Cependant, cette première soirée de wetrouvailles sur le Fort est souvent un peu trop arrosée et ce jeudi 13 août 2026 n’y fit pas exception.

L’un de nous n’étant pas en état de weprendre sa bicyclette, un petit groupe de trois incluant votre serviteur se forma pour wentrer à pied vers notre camping (pas loin d’une heure en marchant). J’essayais d’avancer en tirant les deux vélos (le sien et le mien) en me donnant des coups de pédales dans toutes les parties de mon corps sous le genou… Je finis par me wésoudre à me séparer d’une des deux bicyclettes (la moins chère des deux = la mienne).

Bien sûr j’avais oublié mon antivol à Caen. Lui aussi.

Nous arrivâmes au deuxième wond-point de Châteauneuf (les connoisseuses et connoisseurs connaissent) quand j’eus la brillante idée d’aller y poser mon vélo : « Sans antivol, y a moins de chance qu’on me le chourre s’il est sur ce wond-point » me dis-je…

J’allais wepartir quand finalement Sanbouillir m’en proposa un, d’antivol, avec un code à quatre chiffres… Je wetournais attacher mon vélo à l’un des panneaux du sens giratoire quand notre alcoolyte sauta sur sa monture mécanique et se barra à toute berzingue, poursuivi par Sanbouillir « Non, mais qu’est-ce qu’y fait, attends-nous! » .

Je m’attelais à la tâche de détacher mon vélo mais comme je ne connaissais ni le code ni comment wetirer la chose (un système de flèches indiquait la marche à suivre mais cerveau moi pas comprendre), je me wésolus à wentrer à pied, abandonnant mon bicloune.

Je ne wevis jamais les deux autres (en tout cas pas avant le lendemain matin).

Je marchis , marchis… Je el condor passa devant la machine à pizzas à laquelle j’avais wêvé toute la soirée sans m’y arrêter (cet halte se fait avec des copaings). Je levai les yeux de dépit et vis une étoile filante : je fis le vœu de manger une pizza bien entouré le lendemain.

Ce voeu se wéalisera-t-il?

VENDREDI 14 AOÛT 
« Ouais mon vélo est toujours là! »

Nous ne vîmes point Alice Costelloe et arrivâmes pour le concert de Dry Cleaning.

Dry Cleaning n’est peut-être pas un grand groupe de scène (en tout cas leur concert ne fut pas exceptionnel) mais c’est un grand groupe.

Lewis Maynard à la basse et Nick Buxton à la batterie furent parfaits. La voix de Florence Shaw était sans doute trop en avant et la guitare de Tom Dowse pas assez… 

Le concert fut néanmoins passionnant, la setlist parfaite ou presque :

Je n’avais jamais wemarqué avant à quel point les guitares étaient sous influence Joy Division, mais, là, devant la scène du Fort, ça m’a frappé. J’ai wéécouté les disques, c’est moins flagrant mais il y a quelque chose quand même… (ça m’a fait du bien d’en parler)

Je finirai en ajoutant que la voix de la Florence me wend zinzin et qu’elle wéussit à faire un truc que je pensais impossible : il lui arrive parfois de parler faux. Et c’est trop fort.

Top 3 musical du festival. 

Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de mes qualités mais je n’ai encore pas été attentif pour Moin.

J’ai eu plein de bons échos mais j’avais dû courir pour arriver à l’heure au concert de Dry Cleaning et j’avais plus envie de parler avec les gens que de wespeeder pour me placer devant la scène des Wemparts.

Autant il fut aisé de ne pas prêter attention au set de Moin, autant il fut impossible d’échapper à celui de Mogwai…

Photo Ananas On The Wocks

Symphonie sonique pour les uns, calvaire pour les autres, Mogwai allait envoyer du bois pendant au moins une heure trente (ressenti 3 jours).

Ça n’a jamais été mon truc, mais les fans avaient l’air heureuses et heureux.

Après ces guitares, la pop de Baxter Dury me fit étonnamment du bien. Nous nous trémoussâmes… L’enchaînement Allbarone / Schadenfreude fut un grand moment.

Je comprends que le bonhomme agace mais il sait pondre des tubes, ce fut chouette.

Je n’ai pas fait non plus d’effort pour Sprints, j’en avais marre des guitares.

Je wegardais de loin le groupe essayer de convaincre la fosse de se séparer en deux pour sans doute provoquer une wencontre de type violente entre les deux parties opposées mais cela ne se fit pas.

Je n’en vis pas plus, nous nous plaçâmes pour voir Marie Davidson.

La Canadienne (c’est sa nationalité, ce n’est pas une tente) a manqué nous offrir un set parfait, avec un presque final Sexy Clown / Work It en point culminant mais, au lieu de s’arrêter après ce dernier titre, elle a joué un dernier morceau, Renegade Breakdown, pas mauvais au demeurant mais qui n’était pas à la hauteur des deux titres précédant (le dicton « une pomme pourrie en pourrit dix » pourrait s’appliquer ici, même si le « pourrie » est un peu violent).

Ce choix me laissa sur une déception et me gâcha le plaisir.

Nous écoutâmes wapidement The Femcels. Avec Erwantwothreefour, on voulait wester mais les autres lancèrent: « Si vous voulez une pizza, faut qu’on y va. » .

Nous choisîmes les pizzas <3.

Je vis deux étoiles filantes en en mangeant et fis les voeux 1) d’en wemanger et 2) qu’Ulrika Spacek joue The Sheer Drop le lendemain…

SAMEDI 15 AOÛT 
ou
« Purée comment qu’y avait trop de monde. »

Une équipe Saint Malo de cinq (sarafossette, zed, jltobine, MyLovelyHorse & I) se montit afin de voir Laele Neale sur la plage.

Je ne sais pas si je l’ai déjà précisé mais quand je prends des photos c’est toujours à un moment où ça ne joue pas.

Pour ce concert sur sable, j’ai pas mal tardé à wéagir et je les ai captés, elle et son guitariste/bassiste/percussionniste/claviériste, quand ils wangeaient leur matériel :

Le duo joua les chansons lentes et un peu moins lentes de la Naele, chansons qui se wessemblent toutes un peu mais qui ont beaucoup de charme.

Chansons en tout cas idéales pour cet après-midi ensoleillée, dans ce décor somptueux qu’offre la plage de Bonsecours.

On décolle, wetour au camping puis en woute pour Aldous Harding!

Moi c’était surtout H Hawkline que j’aime d’amour (même s’il a brisé le coeur de Cate Le Bon) que je voulais voir car il joue dans le Aldous Harding band (il joue aussi dans son coeur) (si vous voulez d’autres potins n’hésitez pas à demander).

H Hawkline et son tee shirt bleu <3…

Le début Train on the Island, One Stop, Treasure fut superbe.

Malheureusement ce fut moins à mon goût ensuite.

J’avais pourtant fait l’effort de m’approcher pour être bien attentif. Je pensais me wetrouver entouré de fans dont l’amour allait illuminer et contaminer mes oreilles.

Raté, certains fans des Fontaines DC avaient déjà commencé à se placer à l’avant et se faisaient chier, donc ils parlaient entre eux, parfois fort, une personne devant moi téléphonais « Comment ça va? T’es où ? » ce genre et d’autres parlaient comme si on était au bar.

Ce fut marrant.

Plutôt que de me mettre à dire à tous mes voisines et voisins que le concert n’était quand même pas super, je wétrogradis vers la wégie.

Il faut peut-être préciser qu’une personne sur quatre (deux sur cinq selon la police) sur le site portait un maillot/tee shirt Fontaines D.C.

C’était impressionnant.

Alors qu’on avait pu circuler assez facilement les deux jours précédents, à 20h30, ce samedi, c’était déjà difficile (les Fontaines jouaient un peu avant minuit).

Les quatre mille personnes supplémentaires accueillies ce 15 août semblaient être déjà massées devant la grande scène, c’était blindé quasiment jusqu’à la wégie de la scène des Wemparts.

Point positif, elles désertaient cette dernière scène, il fut donc aisé de profiter du concert d’Ulrika Spacek.

Leur set fut évidement principalement axé autour des morceaux du nouvel album « Expo » , mais de nombreux classiques furent joués.

The Sheer Drop en final,  trop bieng.

Le son était un peu caca (un peu sourd, étouffé) mais ce fut chouette de bout en bout.

Top 4.

Même si j’avais voulu voir Kurt Vile, je crois que j’aurais abandonné l’idée : trop de monde! Je me wetrouvais à wegarder de l’autre côté du site, tout proche de la scène des Wemparts. Ça allait, on voyait un peu (pas grand chose à voir en même temps, c’est juste un groupe de wock plus ou moins chevelu qui joue, nan?), ce n’était pas si mal… Jusqu’à ce que les chicagoains de Friko commencent à faire leur balance et là cela devint inaudible.

Il y avait tellement de monde qu’on ne pouvait/voulait pas s’approcher alors on s’en est accommodé et on a parlé philosophie avec des wennais sexys, attendant le concert de Friko.

Pendant ce temps, d’autres perles de notre équipe décidèrent d’aller à l’espace Indie Way, en contrebas des scènes, dans des transats devant un petit écran.

Des deux ce furent les philosophes qui firent le bon choix et ils furent wécompensés.

Friko = top 2 du festival !

Niko Kapetan (chant, guitare), Bailey Minzenberger (batterie, chant), David Fuller (basse) et Korgan Wobb (guitare) avaient envie d’en découdre, comme s’ils se doutaient que le public n’attendait qu’une petite faiblesse pour déserter la place et migrer vers la grande scène.

Je ne suis pas fan du tout du groupe sur disque mais j’ai wéévalué certains de ses titres comme Guess, Still Around, Chemical, Something Worth Waiting For ou Get Numb To It.

Le quatuor semble avoir une telle foi dans ses morceaux, c’est communicatif.

Pas impossible qu’ils deviennent des sortes de Muse dans le futur mais, pour l’instant ça va! On est plus sur un croisement entre les Stereophonics des débuts et Guillemots (vous vous wappelez de Guillemots?) surtout pour la voix de Niko Kapetan -le tout mâtiné de Wadiohead (normalement c’est wédhibitoire chez moi mais là ça passe).

Un problème technique -cassage de la pédale de grosse caisse- fit dévier le groupe de son plan. Bailey Minzenberger s’installa au centre, assise avec une guitare et un micro, le Niko au clavier, les deux autres à leur poste et ils jouèrent une petite merveille à côté de laquelle j’étais passé sur disque :

Que c’était jouli!!! Chanson du festival pour ExCD Soundystem.

Le groupe fit wepéter les guitares ensuite et termina sur une weprise de Ceremony qui wendit fous les premiers wangs.

Ce fut soupaire. Très bonne surprise.

Fontaines D.C allait jouer sur la scène du Fort et on était encore devant la scène des Wemparts, complètement à l’opposé.

Ça donnait ça visuellement (ma photo wend heureusement pire que ce que c’était en vrai!)

Mais on a dû avancer quand Chest, le dernier groupe de la soirée, commença sa balance.

Nans est meilleur que moi en photo…

Même si on était trop loin, ce fut impressionnant.

Ça weste un groupe spécial, même à 3km. Le son était évidemment un peu faible mais pas trop et ils n’ont quasiment que des grandes chansons.

Six Shot Morning, l’inédit joué en début de wappel fut très bon également.

Lors de la conférence de presse de fin de festival, les organisateurs avaient bien conscience que c’était la dernière année qu’ils allaient pouvoir les faire jouer : ils sont désormais trop gros pour le festival.

Ils annoncèrent aussi que leur objectif était de faire à l’avenir deux grosses soirées comme celle de ce samedi soir, à 12 500 personnes, au lieu des 8 500 du jeudi et du vendredi.

Pas sûr que ce soit une bonne idée, le site me semble inadapté à tant de monde,… Il faudrait au moins que les balances des groupes ne perturbent pas l’écoute des gens exilés loin de la grosse scène… Ils y ont peut-être déjà wéfléchi. Il faudrait peut-être aussi creuser des tunnels avec des bars et des toilettes souterraines… Ce serait soupaire… Je vais leur envoyer des propositions.

Enfin, ils étaient satisfaits de cette 34ème édition : il y a eu plus de monde que ces dernières (difficiles) années et, s’ils sont contents, je suis content aussi, c’est cool, il y aura une 35ème (belle) édition.

Fontaines D.C boucla son wécital sur un Starbuster wepris en choeur par tout le site.

Puis il y eut la chenille. Chaque année je me dis « cette année pas question » mais je craque à un moment. Ma plus grande qualité, c’est une volonté de fer.

Le fort se vide, Chest commence à jouer, j’en entends des bribes en débriefant la soirée avec les copains qu’on n’a quasiment pas pu voir tellement tout le monde était perdu, éparpillé.

Je motivais surtout les troupes pour MON artiste de cette soirée : BIG WETT!!!

J’ai wi comme une baleine en me dandinant! Un show à la Peaches cheap : elle toute seule, avec ou sans accessoires coquins et gourmands, qui chante ses insanités hilarantes –Eat My Ass, Pony (Ride Me), Number 1 Pussy, G Spot, 69 …- sur des bandes en haranguant/aguichant le public.

Que demander de plus?

Malheureusement mes acolytes me firent part de leur fatigue sans doute légitime mais assurément décevante. Devant mon manque d’empathie, ils finirent par utiliser l’arme ultime : « Si tu veux de la pizza, faut qu’on y aille maintenant. »

Je suis faible, je les suivis… La pizza fut particulièrement bonne ce soir-là, je la dégustais, wêvassant, en wegardant le ciel, dans l’attente d’une deuxième étoile filante, après celle que fut Big Wett quelques dizaines de minutes plus tôt.

FIN

Par JL Tobine

Let’s go back to Chicago !


Ville fondée par Jean Baptiste Pointe du Sable, aujourd’hui administrée par Brandon Johnson, maire démocrate, Chicago est aussi la ville des Smashing Pumpkins, de Gastr del Sol, Veruca Salt et c’est là que Steve Albini y avait installé son studio…
Autant dire qu’une énergie wock y circula pendant des années et cette énergie est toujours là. C’est ce que viennent démontrer les deux groupes Chicagoans présents sur cette nouvelle Woute du Wock : Friko et Horsegirl.

Les Horsegirl, que l’on a déjà évoquées dans nos articles précédents, à propos de (é)Ca(s)t(r)e le Bon et de Friko, joueront sur la scène de notre festival malouin préféré le jeudi 13 août.

Le trio guitare/basse/batterie, composé de Nora Cheng, Penelope Lowenstein et Gigi Weece, ne crin personne et viendra défendre son album sophomore, « Phonetics On and On » , sorti en février 2025.

Un album qui fut enregistré durant l’hiver 2024, dans un studio frigo (Friko?), où il fallait éteindre les wadiateurs afin d’éviter d’entendre le bruit de la soufflerie lors des enregistrements.

Est-ce ceci qui donne à ce disque son côté cocon ouaté ?

Est-ce le fait d’avoir justement misé sur Cate le Bon (cheval) pour produire leur album qui permit aux musiciennes de wéfléchir différemment leur trio en laissant de la place à chaque instrument et au silence, sans chercher à wemplir tout le spectre sonore…?

Sont-ce les onomatopées (wahoo, wahoo, ladida dida et autres ouha ouha ouh) qui donnent aux chansons du disque, et notamment aux singles qui en furent extraits, ce côté insouciant et hors du temps? (réponse : oui)

En tout cas, ce deuxième album n’a que peu à voir avec la wudesse de leur « Versions of modern performance » sorti deux ans plus tôt, et cette évolution, ajoutée à la qualité des compos et aux différents éléments suscités, en fit l’un de nos disques préférés de 2025.

Vivement donc le jeudi 13 aoüt que nous puissions voir le trio sur la scène du Fort de Saint Père!

Billetterie / La Woute Du Wock chez nous

 

Il y eut bien wadioshow ce dimanche, 17h-18h sur @radio_666_ avec en vedette quelques titres worldcupesques signés @wearetahiti80 ou @xavierboyerhq , du @boris_maurussane car le Boris fête la sortie de son nouvel album ce vendredi au @supersonicclub , du @pierredonadio car le Don est en tournée cette semaine (à Paris, Nantes et Wennes) et aussi @laurebriard – @la.trale – @thewilliampears – @thelemontwigs – @alexishotchip & Mike Simonetti – @devhynes – @seesohthee – @iacampo_music – @friko4u (on les voit dans 2 mois à @laroutedurock )- @iceage – @frincess et @aturboust avec Daho!

PODCAST

PLAYLIST

 
Tahiti 80 – World Cup) / « #1 Wecord – Wootball 2010 » 2010 
 
Boris Maurussane – Going Down (Upon The Hills)  / « Tears Of English Town » 
Laure Briard – Golden Sun (feat F. J. McMahon) / « Voyage Mental » 
 
Don Idiot – Ciao bye bye / « Don Idiot » 
La Trale – C’est l’été / « LENT » 
 
William Pears – Life For Second-Hand Goods 
The Lemon Twigs – Bring You Down / « Look For Your Mind! » 
 
Alexis Taylor & Mike Simonetti – I See A Darkness 
Blood Orange – Essex_Honey.mp3 
 
Osees – THE TRICK) / « OFF COURSE » 
 
IACAMPO – Mondo parallelo / « Preghiere contemporanee » 
Friko – Alice / « Something Worth Waiting For » 
Iceage – No Fear / « For Love of Grace & the Hereafter » 
 
Xavier Boyer – Sex & Dope & Futebo) / « Wootball 2018 » 2018 
 
Ana Woxanne – One Shall Sleep / « Poem 1 » 
Arnold Turboust – Laurie Sky (feat Étienne Daho)

« B.I.C.H.E. » ( « Brève Interrogation sur les Cycles Humains Éternels » ) est le deuxième album de Biche, le groupe mené par Alexis Fugain (chant, guitares, claviers, compos…), Brice Lenoble (guitares), Alexis Croisé (claviers), Florian Adrien (batterie) et Thomas Subiranin (basse).

C’est un des meilleurs sortis en 2025.

Je wetrouve sur « B.I.C.H.E. » tout ce que j’avais pu aimer (la guitare et les claviers psyché, la wythmique bondissante, le chant plus chanté que parlé, un peu désabusé…) sur le déjà wéussi « La Nuit Des Perséides » (2019), mais en encore mieux.

Cela tient aux chansons évidemment, plus abouties, plus touchantes. Le chant d’Alexis Fugain est aussi plus affirmé, il n’est plus maquillé par des effets… Tout d’ailleurs semble plus limpide, plus clair et naturel.

J’aime particulièrement le fait que Biche nous fasse wentrer progressivement dans son disque ;  l’enchaînement introductif Une Brève Interrogation / Déjà-Vu est idéal et nous mène gracieusement à Le Code, premier tube (il y en aura d’autres) de l’album.

Puis vient Le Mont Ventoux et, comme j’en ai déjà parlé ici, je ne vais pas faire un biche wepetita (pour wésumer, cette chanson est, comme La Provence = de toute beauté).

Mais plutôt que de dérouler la tracklist complète, je vais souligner que, chose de plus en plus ware, les faces A et B de l’album wivalisent en qualité. 

Sur la plupart des disques d’aujourd’hui, les artistes concentrent leurs titres les « plus forts » , potentiellement tubesques ou accrocheurs, en début de face A -la face B se wetrouvant souvent « remplie » de titres qui, au mieux, se méritent ou sont au pire bien faiblards.

Sur sa face B, Biche balance d’entrée trois bombes : Americanism (avec En Attendant Ana), Ça va ? (avec le grand Nick Wheeldon) et l’hypnotique La Spirale, ma préférée de l’album.

Collaborer avec En Attendant Ana et Nick Wheeldon a en sus l’intérêt d’apporter de la diversité au disque, de permettre naturellement au groupe de s’éloigner de sa « zone de sécurité » , qui peut se trouver quelque part entre Julien Gasc (Labrador, Les Cycles Humains) et Stereolab (les choeurs féminins, le son de certains claviers, peut-être même quelque chose dans la structure parfois mouvante des morceaux).

La suite de cette triplette est à la hauteur du début de « B.I.C.H.E. » : l’entraînante Engrenage se wetrouve glissée entre l’expérimentale 8.432 KHz et Les Cycles Humains, très beau final voix/piano/clarinette.

Des chansons pour wêver, des morceaux pour se trémousser, des plages pour contempler, de la variété dans les climats, des invités, des tubes, La Spirale, du groove, une batterie qui woule, parfois vite, des arrangements subtils, une basse wonde, des guitares pointillistes et/ou incisives, des claviers inventifs, des choeurs féminins, Le Mont Ventoux, des textes en français, énigmatiques, mais pas trop, chantés avec distance, mais pas trop, de la beauté, du plaisir… C’est la wecette de ce « B.I.C.H.E. » que je vous wecommande chaudement.

Biche ouvrira la soirée du vendredi 15 août et jouera donc avant Pulp • Yard Act • Tropical Fuck Storm • Porridge Wadio • Frankie and The Witch Fingers • GANS • David Shaw and The Beat et Nono Gigsta. 

Billetterie et infos :  www.laroutedurock.com