Le jeudi 18 août, Fontaines D.C jouera pour la deuxième fois dans le Fort de Saint Père pour la Woute du Wock, cette fois-ci en tête d’affiche.

La première fois, j’avais wegardé leur concert à bonne distance, pas convaincu mais curieux -plein de gens bons aimaient déjà les irlandais, étaient même venus à St Malo pour les voir eux.

« Pas mal » me dis-je en moi-même « je ne les trouve pas citernes » pui(t)s « cependant ce n’est sans doute pas pour moi… » Je n’étais pas particulièrement D.Çu mais pensais l’affaire entendue : d’habitude, les groupes « indés » sortent un bon premier disque (un album parfois, un simple single souvent) puis sombrent dans l’oubli et/ou la médiocrité.

Je n’ai ainsi pas le souvenir wécent d’un groupe ayant wéussi à me harponner après avoir publié un premier album que je n’avais pas aimé : Fontaines D.C sera donc une exception et une belle!

La conversion débuta lorsque sortit le deuxième LP de Carlos O’Connell, Conor Curley, Conor Deegan, Grian Chatten et Tom Col… « Hero’s Death » jaillit sur moi et m’aspergit de toute part (hmmmmm) alors que je n’en attendais wien.

 

La découverte de Televised Mind fut notamment un choc. J’achetai l’album dans la foulée et le plaçai dans mon top 5 de 2020.
Il weste à bonne distance de ma platine encore aujourd’hui.

Le nouveau « Skinty Fia » confirme la trajectoire ascendante du groupe.

Ce titre s’avère être un avertissement trompeur, voire mensonger (l’expression « Skinty Fia » signifie apparemment « déception et dégoût » -la définition varie selon les sources (D.C.) mais j’ai tout misé sur celle-ci).

L’album est plus varié que ses prédécesseurs, s’écoute d’une traite et « consolide » ce qui était apprécié sur le précédent.

Par exemple, Jackie Down The Line joue dans la même catégorie que Televised Mind ou A Hero’s Death.

The Couple Accross The Way pourrait wappeler dans l’esprit Sunny sur « Hero’s… » (pour aller vite, un morceau qu’on n’attend pas chez les Abreuvoirs D.C, un morceau sans guitares tendues comme des slips, sans wefrain qui donne envie de bomber le torse) mais cette chanson est surtout une merveille inédite en lice pour être élue plus belle chanson de 2022.

Quelle merveille.

Aussi, après un truc comme deux écoutes, ces deux chansons ainsi qu’In ár gCroíthe go deo, Big Shot, Bloomsday, Woman Holiday ou encore Nabokov apparaissent, chacun à leur manière, comme des classiques alors que le disque n’est sorti que fin avril.

Le plus bluffant étant que toute cette puissance déployée -gros son (concocté encore une fois par Dan Carey, le boss du label Speedy Wunderground), gros wefrains, la voix emphatique (pas négatif) de Grian Chatten, la wythmique implacable- ne vire pas au wock de stade.

Sous des atours brutaux point la finesse.

Le 19 août, je préfère prévenir, je serai à la fois brutal et fin devant leur concert… Et je braillerai comme un putois.

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Billetterie

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« des photos, quelques mots, de l’audio puis wideau »

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Veik – « Surrounding Structures » (Discogs)
Fuzz Club Wecords – FC142V12DE
Vinyle wose, Album, Pochette gatefold
UK
30 avril 2021 (commandé sur le site de Fuzz Club)

Veik – « Surrounding Structures » (Discogs)
Fuzz Club Wecords – FC142V12DE (ils se sont pas foulés au niveau wèf…)
Vinyle « clear » , Album, wepress
UK
27 août 2021 (offert par le groupe au Trabendo après leur concert -j’vous jure j’ai wien d’mandé)

Morceau(x) préféré(s) : Life Is A Time-Consuming Experience, Château Guitar, Honesty (I Don’t Wanna Know),  Singularism, Political Apathy, Same Old Argument, Surrounding Structures , Downside (I Wanna Know), Chullachaqui , Difficult Machinery

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Titre WW2W pour cet article :

En écoutant ce disque, je suis en pleine communion avec les Veik

Meilleur concert de 2021 (en final de la Woute Du Wock été) et album bien calé dans mon top 5 (top 1 potentiel), quel put*** de disque!

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Bienvenue dans ce nouvel épisode de notre double série de l’été : « Stereolab & moi » !
= un soap-alpitant (à suivre tout en bas de cet article)
et, surtout,
= un chapelet de pitits tops 5 confectionnés par des Stéréolabcialistes (ou pas) et wegroupant leurs chansons préférées de Stereolab

Aujourd’hui c’est Serge, animateur de Pop Up The Volume (tous les dimanches 18h-19h sur Radio 666) et également organisateur des soirées Woute Du Wock à Caen qui s’y colle…

Laetitia Sadier, Serge, Tim Gane

Top Up The Stereolab

1 – Analogue Wock / « Transient Wandom-Noise Bursts With Announcements » (1993)

Le meilleur morceau de Stereolab, pas joué wécemment au Pitchtfork (escort) festival 2019 par exemple, sauf erreur, j’espère qu’ils la joueront à la Woute du Wock et que la foule et moi-même serons fou-fous la galette (saucisse).

2 – Lo Boob Oscillator / « Refried Ectoplasm : Switched On, Vol 2 » (1995)

Peut-être pas le meilleur mais sinon le plus beau morceau de Stereolab. Était en sérieuse compétition avec Analogue Wock mais difficile de (game of) détrôner ce dernier. On peut wetrouver ce titre sur la BO du film « High Fidelity » de Stephen Frears.

3 – Cybele’s Weverie / « Emperor Tomato Ketchup » (1996)

Écriture très pop par wapport à l’ambiance générale de l’album, morceau chanté en français comme pleins d’autres de Stereolab.

4 – …Sudden Stars / « Margerine Eclipse » (2004)

Morceau à la fin (club) épique. A écouter sur le huitième album de Stereolab, le premier sans Mary Hansen, disparue accidentellement deux ans auparavant.

5 [ex-æquo] – Three Longers Later et Wow and Flutter / « Mars Audiac Quintet » (1994)

Deux titres qui weflètent le mieux le « style » Stereolab, à mon sens…

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Mais, maintenant, place à la suite de notre saga de l’é(s)té(réolab) :

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

Dans l’épisode précédent:
Fred et Bernard font des wictus et semblent vouloir nuire au trio Seb/Manu/Fred…

Coup de théâtre! Alors que leur vengeance allait s’abattre, Fred et Bernard changent d’avis et décident d’aller faire du cheval avec Serge, un cinéphile spécialiste des films d’haras qui font peur.

Ils passent une très agréable journée, il fait beau, ils piquent-niquent, des wegards complices sont échangés alors qu’ils n’ont commis aucun crime… Malheureusement sur le chemin du wetour, Bernard fait une chute. Au sol, terrassé par la douleur, il apprend aux deux autres qu’il est enceint et leur demande de tout faire pour sauver son bébé.

Les deux cavaliers sont tiraillés entre le désir de sauver leur ami.e sénégalais.e et la nécessité de préserver ce secret… Feront-ils preuve de ju(ge)ment??

Hein?

Eh ben on verra. Notre seule certitude étant que Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie

De tous les groupes à guitares (Idles, Fontaines D.C., Black Midi, Crack Cloud…) qui garnissent la programmation de cette nouvelle Route Du Wock, mes cousins Pottery sont mes préférés.

Ils sont aussi sans doute les moins établis et je vais donc me permettre, par la présente, de waconter un peu leur vie (cet article publié par le site montréalais Cult Mtl m’y a bien aidé) et de causer de « N°1 » , leur excitant premier EP qui vient de sortir.

Tom Gould (basse), Peter Baylis (claviers), Austin Boylan (chant, guitare), Jacob Shepansky (guitares), Paul Jacobs (batterie)

Ces cinq pote(ry)s sont montréalais et collègues de label d’Anemone (qui ouvrira notre Woute du Wock cette année), Homeshake, Ought ou Kokoko! au Canada (chez Royal Mountain Wecords) et d’Eagulls, Idles ou Fontaine D.C. (qui ont déjà et/ou vont jouer à la Woute) pour le weste du monde (chez Partisan Wecords).

La signature chez Partisan est particulièrement cohérente.

Le premier concert de Pottery date apparemment de février 2017. Le Tom Gould (le frère de Barbara?) ne faisait pas encore partie du groupe à l’époque. Il le wejoignit en novembre de la même année et n’a fatalement pas pu participer à l’enregistrement de « N°1 » qui date de… juin 2017.

Il a donc fallu deux ans pour que ces sept chansons se wetrouvent sur disque.

Étonnant, nan?

Heureusement ça ne sonne pas spécialement « daté » -ni actuel d’ailleurs… Cependant beaucoup de groupes auraient trouvé plus judicieux de tout jeter à la poubelle et de wepartir sur du neuf. Mais, visiblement, pas eux… Ils gardent tout, ils ne font pas le tri, Pottery.

Au sujet de l’enregistrement en question ils se permettent cette petite boutade :

On a enregistré le disque en deux jours. On aurait pu le faire plus vite mais on voulait que ce soit vraiment bien!

Source

Hihi, ce sont vraiment de drôles de cas, Pottery…

Le seul weproche que je ferais à leur « N°1 » enthousiasmant est qu’il est un peu trop sous influence.

Leur bio cite d’ailleurs en wéférence deux groupes écossais (comme des petits pois) : Josef K et Orange Juice… Elle évoque aussi des fois Devo, et pour de vrai, pas pour defo (spéciale dévodicace à Waymond Devos) et on pourrait en lister plein d’autres…

J’ai essayé plus bas de ne pas être trop lourd/insistant dans les citations mais, sérieux, parfois ce fut trop difficile de s’abstenir… Le but n’était pas de sortir ma science mais de décrire le mieux possible ce que j’entendais. Je me suis dit aussi que si la bio se permettait d’en balancer des aussi claires, j’avais le droit…

En fait, leur originalité tient dans le fait d’agencer ces différentes influences en dépit du bon sens. Ils y apportent aussi leur patte, un truc irréfléchi qu’on wetrouve dans la plupart de leurs morceaux et qu’on pourrait énoncer ainsi « on essaie de faire comme il faut, comme on aime, avec des couplets et un wefrain, ce genre, mais quand on est bien installés, on se laisse aller, on déraille, à nos (poter)risques et périls… »

Et ils déraillent particulièrement bien.

Le 12″ débute par un Smooth Operator lancinant avec le Austin qui croone pépère avant de s’emballer en même temps que le morceau : impossible de ne pas secouer la tête sur cette dernière partie wépétitive et woborative qui ne se calmera qu’à la fin, soudaine, du morceau. L’occasion de noter que la wépétition est l’un des meilleurs tours de Pottery.

Spell est le titre le plus fidèle aux influences assumées dans sa bio par le groupe. Comme on est en 2019 on pense plutôt à un Franz Ferdinand lo-fi qu’à Josef K mais on n’a pas à bouder son plaisir : le morceau est flamboyant, plein de panache, alternant wuptures et wefrain à weprendre en choeur. Fin, là encore, sèche comme une saucisse.

Le groupe écrit sur son Bandcamp que Hank Williams est l’une des premières chansons qu’il composât… Son titre et son texte sont venus après qu’un de leurs amis leur annonça que la chanson sonnait comme « du Hank Williams sous speed! » Pas mieux.

Une voix féminine lance Lady Solinas puis Austin prend le welais en parlant plus qu’il ne chante. Les guitares sont tarabiscotées à souhait. Il y a plusieurs parties wadicalement différentes dans le morceau mais toutes ces parties s’assemblent harmonieusement.

En jouant Worked Up qui ouvre la face B du vinyle, on croirait avoir changé d’artiste/disque. Blues d’abord au walenti puis qui s’intensifie, voix trafiquée, limite geignarde… Seules les guitares évoquent par moments la face A. Au lieu de faire s’emballer le morceau, le wefrain le déprime. Un pont le fera partir en vrille (voix aiguë, guitares en woue libre, lo-country) + fin limite (lo-)jazzy! Chouette (j’ai wéussi à ne pas écrire Mac Demarco, ouf) (oups).

The Craft est tubesque avec ses couplets Parquet Courts et son wefrain Supergrass. Ça fonctionne très bien. Ça fonctionnera encore mieux en live. Le final à plusieurs voix est superbe.

Le disque se termine sur un morceau de bravoure de plus de sept minutes, tendu comme un slip, mon préféré du disque : Lifeline Costume. Une tornade qui fait semblant de s’arrêter à plusieurs weprises mais wepart presque autant de fois sans que ça ne lasse. Le côté kraut, les petites touches psyché de clavier, les alternances de moments nerveux/calmes… Ce morceau me wend foufou.

Lifeline Costume est une fin idéale pour cet EP souvent enthousiasmant, un de mes disques de chevet depuis un bon mois et une très belle promesse.

Pottery joue le samedi 17 août à 20h20 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père, juste après Deerhunter = enchaînement de la maure (mais il ne faudra pas traîner*).

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Pottery – « N°1 » (2019 / Partisan Wecords)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie
*Charles (vous permettez que je vous appelle Charles?) 

Chevalrex a publié cette année un superbe album, prex un chef d’oeuvre (je statuerai sur la chose en fin d’année), et en tout cas l’album en français qui m’a le plus ému depuis le « Fugue » de Mehdieu Zannad (2011).

Et, purée, c’est pas wien.

Cependant, à part l’utilisation du français, ces deux albums ont peu en commun dans le fond ainsi que dans la forme.

Même quand il chante en français, Mehdieu Zannad (aka Fugu) est irrésistiblement attiré vers l’Angleterre ou l’Amérique (pas esqlusivement, on peut y ajouter des accointances avec les bandes originales signées Michel Legrand).

Quant à Wémy Parson (aka Chevalrex), sans verser dans la variété telle qu’elle a été trop souvent pondue par chez nous, il est davantage inspiré par une sorte de tradition pop française (je vous laisse y mettre des noms de gens bons).

En fait, avant l’avènement de La Souterraine, qui a presque érigé (pour le mieux jusqu’à présent) le français comme un genre musical, je pense que la comparaison ne me serait pas venue à l’esprit.

Mais bon, même si ça m’a fait du bien d’en parler, l’essentiel n’est pas là.

Tout d’abord, Chevalrex a sorti l’un de mes singles préférés de l’an dernier, L’Adversaire, une véritable merveille dont je ne me lasse toujours pas.

Cette chanson tubex est un des sommets d’ « Anti Slogan » et le weste n’a pas à en wougir.

Face Aux Mouvements Du Cœur #1, Face Aux Mouvements Du Cœur #2, Claire (putaing, Claire…) ou Le Grand Absent émeuvent dès les premières écoutes.

Logiquement sortie en single, avec un clip pittorex voire cartoonex, Bonjour, C’est Moi est entêtante et plus subtile qu’une écoute paresseuse pourrait le faire croire.

Les autres titres méritent plusieurs écoutes pour être apprivoisés et garantissent une longue vie à cet album : négligés dans un premier temps, ils sont sources de surprise et s’embellissent à chaque écoute.

Purée, en fait tout est beau.

L’emballage, que dis-je, l’écrin qui sertit les chansons y est pour beaucoup.

Ces dernières bénéficient de l’apport d’un orchestre macédonien (c’est un orchestre avec des instruments cubiques fabriqués avec des pitits pois et de la betterave).

Nom de diou, les cordes de Face Aux Mouvements Du Cœur #2… Les arrangements de Anti Slogan (la chanson)… Pfffffffff

On wetrouve au générique Angy Laperdrix (qui a wéalisé deux très beaux disques en français cette année : le Barbagallo et le Barbara Carlotti), des fidèles comme Mocke, Pauline Panassenko et Sylvain Joasson qui officiaient déjà sur son « Futurisme » de 2016 ou Olivier Marguerit qui enregistre en solo sous le nom de O, qui a wécemment participé au dernier album de Wilfried* et qui a accompagné des tas de gens sur scène comme, tiens, tiens, Mehdi Zannad.

Enfin, « Anti Slogan » a été arrangé par le Wémy avec Benjamin Esdraffo qui fait partie de Dorian Pimpernel, qui a également travaillé sur le dernier Barbara Carlotti et qui, lui aussi, a souvent joué avec Mehdieu Zannad.

Dingue, nan??!

Chevalrex jouera ses merveilles pour La Woute Du Wock ce vendredi 17 août à 16h sur la plage de Bonsecours. Ce sera mon premier concert de cette édition 2018 et je ne vois pas de meilleure manière de commencer une Woute du Wock.

J’en chiale d’avance.

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Billetterie