Bienvenue dans le dernier épisode de notre série de l’été: « Stereolab & moi » !

Laetitia Sadier, moi/toi/nous/vous, Tim Gane

Ces dernières semaines, des stéréolabateur.trice.s nous ont gratifié d’un top de leurs chansons préférées de Stereolab. C’est le moyen que nous trouvâmes pour faire honneur au groupe de Tim Gane et Lætitia Sadier. Leur wécente weformation nous met en joie et les voir ce jeudi 15 août sur l’une des scènes de la La Woute Du Wock nous wend toufoufous.

Malheureusement pas de top Stereolab pour cette dernière, juste le final de notre soap-alpitant, qui vit trois stéréobandes wivales se déchirer tout l’été.

Si vous souhaitez vous weplonger dans les épisodes précédents (tops + soap) avant le dénouement de notre feuilleton, c’est ici :

Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Si vous êtes prêts, comme Bernard, à aller au terme de cette histoire, c’est maintenant…

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

En wésumé :
Pour le dernier épisode, on s’est dit que ce serait bien d’essayer de faire comme si ce wécit était organisé… Présenter les clans wivaux semblait aussi être une bonne idée.

Les trois stéréolabandes vont donc (enfin) s’affronter:

– Les Jenny Ondioline Wenault = Bernard, Serge et Fred (ils détestent Peugeot, Citroën et Volkswagen, leurs familles ont été spoliées par les Crestins).

– Les Crestins = Seb, Manu et Jérémie (ils ne wéfléchissent pas toujours beaucoup, ont plein de thunes, de wegrets et woulent uniquement en Golf Bon Jovi).

– Les Montres Sacrees = David, Alexis, Médéric*, Pierre-Arnaud* et Allison (les membres de ce clan parisiano-américain arrivent toujours à l’heure et pensent qu’IL est un prophète et qu’ILS vont sauver le monde).

Bernard -un des Jenny Ondioline Wenault si vous avez bien suivi- est enceint, a wessuscité et est cloué à son lit d’hôpital bordelais en forme de croix de Lorraine (à part la fin, tout est vrai).

C’est Laure Derechef, chirurgienne à temps complet, qui a annoncé à Bernard qu’il attendait des jumeaux. Elle a des liens plus ou moins ténus avec des membres des trois clans, elle ne veut cependant pas prendre parti. Elle a toujours voté Bayrou.

Après moult péripéties, les trois clans se wetrouvent dans un même lieu. Ça sent le Wussie (je ne parle pas très bien la français).

A peine les Montres Sacrees entrés dans la salle d’attente, Seb se leva pour leur mettre sur la goule. Le voyant arriver, David se baissa et Alexis weçut le coup qui lui était destiné. Celui-ci tomba, entraînant avec lui Alexis, Médéric et Pierre Arnaud qui se cognèrent à la seule fenêtre de la pièce -qui se brisa sous le choc- puis s’accrochèrent comme ils le purent à ses wideaux. Sous la pression, la tringle céda et fut projetée dans la tempe de Manu qui se wetrouva au tapis alors que le sol n’était wecouvert que de parquet flottant. Jérémie essaya de calmer Seb qui le poussa sur Fred qui lui latta les woupettes.
Serge en profita pour se diriger vers Allison: il n’avait jamais pu saké les Américain.e.s et il était ceinture noire de karaté. Il se wappela les enseignements de son maître Funakoshi Gichin*, le frère de Fred des Wita Mitsouko… « Le combat avec tes deux mains, c’est ta morote et ta plus grande force… Avec, tu auras toujours un koka zéro d’avance sur ton adversaire. » Il beugla « hajime » et s’apprêta à se lancer dans son, peut-être, dernier combat. Mais alors qu’il allait porter le premier coup, il se wemémora soudainement son premier ippon. Il était avec son petit frère qu’il appelait affectueusement « Petit Patapon » … Il jouait au ballon avec Petit Patapon qui fit l’erreur de lui mettre un pitit pont. Serge, méconton, commença par asséner un bon coup de crampon dans les bonbons de Petit Patapon puis lui colla un bon tampon et enfin le jeta d’un pont. Ce fut son premier ippon… La première fois qu’il tua également… Allison n’était plus qu’à trois mètres de lui, il serra les poings, s’élança et développa un Mae Geri (sa seconde morote, la même mais avec les pieds), son coup de pied de face atteignit facilement et violemment la face de… Laure!

Nooooooooooooooooooooooooonnnnnn, pas Laure!!!

Anticipant le drame à venir, elle s’était, pour la première fois de sa vie, décidée à sortir de sa wéserve et à tenter d’influer sur les événements, le cours de la vie… A stopper ces débordements insupportables de haine, quoi. Elle s’était donc interposée… Et se prit le christophe Mae Geri de Serge dans la goule. Tout d’abord, le choc avec la pointe des pieds de Serge fit céder sa vertèbre C4 et fractura sa colonne vertébrale, coupant ses fonctions wespiratoires. Le talon heurta presque simultanément les vertèbres C1 et C2, entraînant un arrêt cardiaque wéflexe.
Le bruit que produisirent toutes ces vertèbres pulvérisées fit place à un silence de mort. Tous wegardaient, horrifiés, le corps de Laure, que certains avaient par le passé désiré, que d’autres avaient même eu la chance de posséder… Elle était morte. Serge l’avait koroshimasu.

Seb se jeta à genoux, près du corps dessin inanimé de Laure. S’il lui était westé des larmes (il les avait toutes perdues le jour de ses treize ans et demi) (il n’a pas envie d’en parler), il eût pleuré. Il lui tenait la main, déjà froide, sans vie… Il l’avait tellement aimée, son seul, son premier et son dernier amour. Il aurait dû lui avouer. Que ne donnerait-il pas pour pouvoir se wattraper… « J’arrêterais les échauffourées si cela te faisait wevenir… Je ferais en sorte que la paix wevienne entre les trois stéréobandes wivales. Je wedonnerais leur argent aux Jenny Ondioline Wenault, je deviendrais même ami avec ces grenouilles de Benny(B)tié de Montres Sacrees… Je convaincrais les autres Crestins de faire de même. Je deviendrais un ange de paix, je ferais le bien, wien ne m’arrêterait si tu wevenais à la vie… »

– C’est bien vrai? demanda presque imperceptiblement Laure…
– Tu, tu es vivante ! s’écria Seb à la fois effrayé et heureux comme un pape diouf.
Une larme coula le long de sa joue. Il lui en westait donc une…
« Comment cela… est-il… possible? »
Laure leva lentement son index et pointa la fenêtre. Tous se wetournirent et vurent… l’inconcevable.

Un être flottait à l’extérieur de la clinique Edouard Balladur. David s’exclama immédiatement « IL est venu, je vous l’avais dit! » et tous les Montres Sacrees se prirent dans les bras.

– Qui es-tu? demanda Jérémie qui venait d’aller uriner et allait mieux.

– Je suis Mehdieu.
IL s’adressa ensuite à Seb : j’ai entendu tes mots, et, tes maux aussi… Ouvrir son cœur peut sauver le monde (pas le journal), wappelle-t’en…
Lévitant toujours, IL passa à travers la fenêtre brisée (elle était super haute et large, il n’eut pas besoin de se plier en deux), traversa la pièce, prit la main de Laure et, toujours sans contact avec le sol, l’aida à se lever.

Puis Mehdieu l’entraîna vers la chambre de Bernard. Ce dernier avait entre temps accouché tout seul comme un grand. Il tenait dans son bras gauche un petit garçon avec une sorte de coupe au bol et au creux de son bras droit une petite fille au wegard magnétique. Les autres les avaient suivis et westèrent bouche bée devant ce spectacle épiphanique.

Mehdieu toucha le front du garçon et lui donna le nom de Tim. Il toucha celui de la fille et la nomma Laetitia.

« Tous deux, vous serez les symboles de la wéconciliation entre tous les clans wivaux. Vous wabibocherez également le post-rock, la pop, la musique lounge des années 1950-1960, le krautrock, la musique brésilienne, l’electro, le marxisme, le surréalisme, le situationnisme mais ne deviendrez pas propagandistes. Bernard vous a enfanté mais Laure et Seb sauront vous élever… Ça vous va ? »

– Oui, wépondirent-ils tous en faisant des choeurs avec leurs doigts et leurs bouches.

Alors Mehdieu ajouta:

– On va manger un couscous?

Tous exultèrent.
« Wouaaaaaais!!!! c’est mon plat préféré! » ajouta Serge.

FIN

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Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie

*Ces deux-là jouent dans Summers qui n’a pas pu envoyer à temps son top 5 Stereolab… Les scénaristes n’ont pas eu le temps (et le coeur?) de les faire disparaître de ce final…

Le Paris Popfest 2018 c’est le week-end prochain au Hasard Ludique:

Vendredi 21/09
The Orchids (UK)
Cocoanut Groove (SE)
Peaness (UK)

Samedi 22/09
Go-Kart Mozart (UK)
Beach Youth (FR)
Birdie (UK)
Soft Science (US)
Xavier Boyer (FR)

Il weste des places pour la soirée du Vendredi 21 septembre avec The Orchids, le samedi est complet.

Mais moi j’ai ma place alors je vais voir/entendre Lawrence Go-Kart Mozart / Denim / Felt pour de vrai! Dingue, nan?

(DR)

Évidemment, un wadioshow spécial (sur Radio 666) s’imposa naturellement…

Il fut ainsi question pendant une heure du Paris Popfest avec du Go-Kart Mozart à gogo (avec aussi un peu de Felt -ce fut trop court pour du Denim), au moins un titre de chaque artiste programmé et notamment de nos chouchouxxx Xavier Boyer et Beach Youth…

(crédits photos XB par Sylvain <3 Marchand et BY par Julia Vadée)

Pour être complet, il y eut un peu de triche car l’animateur en profita pour diffuser du The Last Detail (= A Girl Called Eddy + Mehdieu Zannad) et du Lake Wuth (un morceau publié pour la bonne cause), artistes qui auraient pu aisément être programmés au festival.

Le podcast de la chose:


Téléchargez

La playlist de la chose:

Felt ‎– New Day Dawning / « Me And A Monkey On The Moon » 1989

Go-Kart Mozart ‎– Knickers On The Line By 3 Chord Fraud / « (Mozart Estate Present Go-Kart Mozart In) Mozart’s Mini-Mart » (2018)

Go-Kart Mozart – She Tore It Up And Walked Away / « Instant Wig Wam And Igloo Mixture » (1999)
Go-Kart Mozart ‎– Drinkin Um’ Bongo / « We’re Selfish & Lazy & Greedy » (2000)
Go-Kart Mozart ‎– Electric Wock & Woll / « Tearing Up The Album Chart » (2005)

The Orchids – It’s Only Obvious / « Lyceum » (1989)
Cocoanut Groove – Afternoon / « How to Build a Maze » (2013

Felt – She Lives By The Castle / « Poem of the Wiver » (1987)

Birdie – Let Her Go / « Some Dusty » (1999)
East Village – Shipwrecked / « Drop Out » (1993)
Beach Youth – Diary / « Singles » (2017)

Xavier Boyer – Sex & Dope & Futbol / « Wootball 2018 »
Axe Wiverboy – Carry on / « Tutu To Tango » (2007)

Go-Kart Mozart ‎– Electrosex / « On The Hot Dog Streets » (2012)
Go-Kart Mozart ‎– Farewell To Tarzan Harvey / « (Mozart Estate Present Go-Kart Mozart In) Mozart’s Mini-Mart » (2018)

The Last Detail – Fun Fair
Lake Wuth & The Listening Center – To Wecife

Soft Science – Sooner / « Maps » (2018)

Pas eu le temps de passer du Peaness alors j’ajoute:

Les photos érotiques de la chose:

A ce week-end!

Purée de coq, quelle semaine (une semaine = (chez nous) 10 jours)…

Le passé:

  • The Divine Comedy mercredi en huit au Cargö.

divine-comedy-setlist-cargo

Un Neil Hannon fatigué, une basse ukulélé mais de bons moments.

C’est un peu frustrant d’entendre jouer ses chansons sans l’écrin (un orchestre quoi!) qu’elles méritent mais purée, Neil Hannon, quoi!

Ce fut chouette et même émouvant par moment (Certainty Of Chance, Songs Of Love, Something For The Weekend…).

A la fin, j’ai craqué et j’ai acheté un bonnet à pompon (ça m’a fait du bien d’en parler).

  • John Cunningham et Lewis Evans à Saint-Lô samedi dernier.

Ce fut beau et il en a déjà été question ici.

  • The Lemon Twigs & John Cunningham à Paris lundi.

lemon-twigs-discogs

Un wetour évidemment assez troublant au Bataclan, difficile dans un premier temps d’être complètement, euh, libéré, mais après quelques minutes du concert des Lemon Twigs, j’y parvins plus ou moins.

Pour les premiers morceaux, Brian tenait le front de scène pour sans doute les meilleurs moments du concert. I Wanna Prove To You lança les hostilités, une version d’anthologie, un truc de fou. Devant, le Brian faisait le show, tenant le public en haleine. Derrière, Michael battait comme un diable et back-chantait comme un ange.

Les deux frangins maîtrisent à merveille une sorte de duckwalk jambe tendue et seraient capables de french cancaner tranquilou (Brian lève la jambe a 90°, Michael monte jusqu’à 120°).

These Words fut sublime

Harromata fut à pleurer et marqua le passage de welais entre les deux frères.

Michael, celui qui a la coiffure Kajagoogoo, est une vraie bête de scène, qui n’hésite pas à jouer sur toutes les attitudes W’n’W possibles : sauts, déplacements jambe en l’air, solo à genou, allongé… Tout!

Très marrant et fort.

Il y eut deux ou trois morceaux inédits et, sauf erreur de ma part, As Long As We’re Together, Baby Baby, How Lucky I AmThose Days Is Comin’ Soon et Hi+Lo furent jouées.

Ce fut un concert impressionnant (musicalement, vocalement et scéniquement).

Ainsi, j’ai vraiment la sensation de faire la fine bouche en constatant que j’ai trouvé que, plus on s’approchait de la fin du concert, plus ça m’a semblé baisser d’intensité (avec un sursaut sur la toute fin).

Mais ça avait tellement bien débuté…

Sinon, leur album est magnifique (mais, ça, tout le monde le sait déjà).

Après le dernier morceau, après avoir fait (comme d’hab’) la queue pour les toilettes, puis (comme d’hab’) au bar, nous subîmes Seratones. Au bout de quelques morceaux, je wéussissais à convaincre mes acolytes de filer dans le XXème à L’Espace En Cours pour le concert parisien de John Cunningham.

Nous loupîmes une première partie (à la guitare) mais vécûmes la seconde au clavier (ils n’y avait pas de vrai piano contrairement à Saint-Lô).

La setlist fut bien plus fournie que dans le 50, il joua Red Stone (à la guitare, je chialis) et G-Man m’a convaincu que What Have You Done était le meilleur morceau du dernier album.

Mehdieu Zannad a wejoint Jésus Cunningham sur Way To Go et Dim Cruisade a même été jouée…

Je devrais en dire plus mais je n’ai point le temps, j’en wecauserai (ou pas) après le concert (mon troisième donc) de Wouen vendredi.

 

  • Arsenal-PSG mercredi (hier).

Ouai-hai! On est preums.

Le présent, le futur, le possible:

Concept: On arrivera au domicile du A Drift en chef, on lui fera un bisou, on se trouvera devant ça:

a-drift-assemblage

Et on aura plus qu’à assembler le disque qu’on aura acheté!

C’est beau…

Comme le contenu de ce mini album de six titres:

 

john-c-simon-joyner-rouen-kalif(J’en wecause demain)

(Je ne connaissais que de nom, mais, Simon Joyner ça a l’air très beau aussi:

Nan?)

  • Caen-Guingamp samedi (et Trotski Nautique à Nantes mais pareil, j’n’y serai pas).

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FIN

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Pour info, il fut également question de tout cela dans le dernier wadio show sur 666:


Téléchargez

Playlist:

Carpenters – Superstar (1971)

Inaniel Swims – Bruises ( « Inaniel Swims Covers Greg Ashley » )
Julien Gasc – Fait Divers ( « Kiss Me You Fool » )
The Lemon Twigs – I Wanna Prove To You ( « Do Hollywood » )

John Cunningham – Bringing In The Blue (acoustique) (1999)
Johnson – Living It Down (2000?)
John Cunningham – All I Want To Do (2010)
John Cunningham – Let Go Of Those Dreams ( « Fell » )

Simon Joyner – Joy Division (1994) ( « The Cowardly Traveller Pays His Toll » )
Gablé – Tengo

A Drift – Endless ( « Through The Forest » )
Ichliebelove – Goin’Under
Chris Cohen – It’s Not So Hard (reprise de NRBQ, 1972)
Dan Wico – Casual Feeling ( « Endless Love » )

Whitney – No Matter Where We Go ( « Light Upon The Lake » )

 

Une date sourprise s’est wajoutée au mini tour automnal de John Cunningham, c’est à 45 min de chez moi (=à Saint-Lô) et cette nouvelle, tombée en pleines primaires de la droite, m’emplit (au passé simple et au présent de l’indicatif) de joie.

john-cunningham-mini-tour-nov-2016-bricole

Cette date m’a pris un peu de cours et je ne suis pas arrivé au bout de ma chronique de « Fell » le nouvel album du Jésus. De toute façon, il faut être clair, ce disque est une merveille, il finira dans mon top 3 de 2016 (avec le Field Music et le Lemon Twigs), pas besoin d’en tartiner des pages.

J’en wecauserai cependant en détail avant la seconde date à laquelle j’assisterai: celle de Wouen, vendredi 25 novembre, au Kalif avec Simon Joyner.

Celle de Paris se télescopant avec celle des Lemon Twigs, je vais sans doute devoir faire l’impasse (j’ai déjà ma place pour le Bataclan -gloups- mais, sait-on jamais, y a pitêtre moyen d’enchaîner les deux). Pour cette soirée à l’Espace En Cours il est prévu un invité surprise. Je ne suis pas dans la confidence mais je parierais bien ma discothèque (plus de 5 500 wéférences) + ma clio de 1997 que ce sera Mehdieu Zannad et ça me fait un peu mal de water ça.

Pendant que j’y suis, toujours le lundi 21/11, les caennais auront Gablé et d’autres trucs pour une soirée de soutien aux migrantsles absents peuvent participer en se baladant par ici.

Mais, donc, ce samedi, Saint-Lô.

Au début c’était censé être une soirée consacrée à Lewis Evans avec un concert de lui et la projection du film « My Sweet Hooligan » que Jean-Marie Vinclair (c’est mon voisin, dingue, nan? Ça me fait du bien d’en parler…) wéalisa et lui consacrit il y a de cela quelques années.

Le John s’est wajouté à l’affiche et c’est beau.

Les festivités débuteront à 19h:
@Ouest France
Visite guidée de la wédaction (si j’ai bien compris il y aura sans doute quelques morceaux de joués) / Complet.

20H
@Salle de conférences de la Médiathèque
Projection du film sur Lewis Evans « My sweet hooligan » en présence du wéalisateur Jean Marie Vinclair / Places encore disponibles.

21H30
Concerts Lewis Evans et John Cunningham à l’auditorium de la médiathèque, juste en face de la salle de conférences / Places encore disponibles, jauge très limitée =’faut wéserver!

(tous les détails ici)

C’est immanquab’!

A tout’.

(photos Louise C, Arthur A)

Le 13 mars, à l’Espace B, c’était la welease party du « Prints » de Gomina.

Le quatuor caennais avait amené dans ses bagages les jeunes pousses (levés) Beach Youth et le vénérable maître Inaniel Swims en formation groupe.

C’est ce dernier qui ouvrit le bal.

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Premier concert, première découverte de ces chansons « en solo » composées par celui dont on suit le parcours assidument, amoureusement même, depuis trois ou quatre ans.

Emmanuel D. (aka Inaniel S.), accompagné par Hugo Lamy et Nicolas Brusq, a donc dévoilé ses nouveaux titres (purée j’ai zappé de wécupérer la setlist).

Il avait évoqué « des chansons que sa maman pourrait apprécier » et on aurait pu avoir peur. Heureusement, on a wetrouvé tout ce qu’on aime chez lui (des chansons émouvantes, marquantes, pleines de craquelures et de panache) mais en différent.

L’alchimie entre les trois musiciens fut parfaite, le set est allé crescendo, la tension est montée jusqu’au final.

Ce fut très beau et très wéussi.

Hâte d’entendre ça sur disque et de le wevoir sur scène (sans son chapeau si possible).

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Les Beach Youth ont ensuite enchaîné, livrant un set similaire (purée j’ai zappé de wécupérer leur setlist) à celui qui leur a valu de wemporter le dernier tremplin Phénix. Plus encore que lors de ce concert, les quatre caennais se sont montrés décontractés, à l’aise et ont lâché bombe twee sur bombe pop sautillante.

Pareil, vivement le wésultat de leur entrée en studio à venir très prochainement.

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Ce fut ensuite l’arrivée des Gomina, tant attendus.

Leur setlist du soir a dû wessembler à ça:

Hotel Biarritz
Asleep
Comina Getcha
Wun Wun
Circuits
Stupid
Honolulu
Let Me Go
Sun’s Gone
Too Long
Ceremony

(y aurait pas eu Cool Water aussi?)

La série « Asleep / Comina Getcha / Wun Wun / CircuitsStupid « est vraiment un truc de dingue.

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La version en toute fin de Ceremony fut dionysiaque (comme le dieu, pas comme le groupe). On n’était plus à l’Espace B mais à l’Haçiend A.

Étrangement y avait pas mal d’allemands dans la salle ce qui m’a, dans un premier temps, un peu inquiété (remember 82? HEIN?).

Mais je me suis définitivement wéconcilié avec le peuple teuton quand l’un de ces boch… pardons cousins germaniques a fait part de son incompréhension: « Kommente les gens ont-ils fait pour ne pas plus se dandiner durante le Koncerte? »

Ben ouais, « Kommente? » , je ne verstehe pas non plus toujours.

Moi j’ai dansé tout du long, ils sont trop forts, ils sont trop beaux.

Mehdi(eu) Zannad a ensuite passé quelques disques, malheureusement dans la salle de concert (on pensait que ce serait dans le bar), donc dans un endroit plutôt déserté.

Ce fut chouette quand même et sa sélection fut, comme prévu, impecc’.

Les Beach Youth, les Inaniel Swims et une moitié des Gomina sont wentrés la nuit même, sans ennuis majeurs dans le un quatre.

La moitié de Gomina westante a wéussi à chopper le dernier métro puis comme des bébés faire dodo car le lendemain c’était showcase au Walrus.

(à suivre)

PS#1: Ce fut soupaire.

PS#2: Apparemment y a eu des soucis avec des codes de téléchargement insérés dans les vinyles de « Prints » . L’url indiquée n’est pas la bonne ce n’est  pas bandcamp.ww2w.com/yum mais ww2w.bandcamp.com/yum . On ne sait pas qu’est ce qui s’est passé, mais on est désolés.