Comme chaque année, la prog’ de La Woute Du Wock est belle mais je me permets néanmoins, par la présente, de lancer que cette année elle l’est encore plus que d’habitude : 1) y a des tas de trucs que je suis soupaire contents de (re)voir et 2) il y a plein de trucs que je ne connais pas (encore).
On causera donc fiévreusement et subjectivement dans les jours qui viennent de quelques artistes qu’on connaît et qu’on aime et qui y sont programmés (Le Superhomard, Tame Impala, le tournoi de foot traditionnel (qu’on va gagner cette année), Stereolab, Anemone, Hot Chip, White Fence, Pottery, Deerhunter, Metronomy, Laure Briard ou Black Midi…).
Mais, en attendant, nous vous proposons des faits:
Mercredi 14 août La Nouvelle Vague: Sharon Van Etten, Big Thief, Anna St. Louis
Jeudi 15 Août La Plage: Anemone Le Fort: Tame Impala, Stereolab, Jon Hopkins (Live), Idles, Pond, Fontaines D.C., Lena Willikens, Black Midi
Vendredi 16 Août La Plage: Le Superhomard Le Fort: Beirut, Hot Chip, Paula Temple, Altin Gün, White Fence, Foxwarren, Crack Cloud, Crows
Samedi 17 Août La plage du Sillon: Tournoi de woot !!! La Plage: Laure Briard Le Fort: Metronomy, David August, The Growlers, Deerhunter, Silent Servant, Oktober Lieber, Pottery, Hand Habits
Dans un mois et demi, on sera, comme d’hab’, du côté de Saint Malo pour La Woute Du Wock été 2019. On va passer ce temps qui nous en sépare à écouter les disques des artistes programmés qu’on aime déjà (ceux de Le Superhomard, Tame Impala, Stereolab, Black Midi, Anemone, Hot Chip, White Fence, Laure Briard, Metronomy, David August, Deerhunter, Pottery…) et on découvrira les autres (Paula Temple, Jon Hopkins, Silent Servant, Oktober Lieber, Crack Cloud, Crows, Lena Willikens, Hand Habits…).
On chroniquera aussi certains de ces disques dans ces pages (c’est une image).
On a surtout l’objectif d’être incollables sur la prog’ du festival dès le vendredi 28 juin histoire de griller tout le monde au blindtest organisé par djserge (radio 666) en début (vers 20h30 j’imagine) de la soirée caennaise de la WdW au Portobello.
En cas de défaite, on se consolera avec les concerts de A Drift (pas vu depuis une éternité) et de Beach Youth (ça fait trop longtemps) qui sont prévus après les jeux…
Un concert tout en crescendo durant lequel mes oreilles disaient à la fois « ça chatouille », « je saigne » , « youhou » et « encore, plus fort » … La première fois que ça m’était arrivé c’était lors de ma première utilisation d’un coton tige, j’avais 13 ans… Un bon souvenir.
(Notes: cet article sera sans doute édité avec des photos de gens qui savent prendre des photos, voire des vidéos, dans le futur…)
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Sinon, à part ça, les Césars, je m’en tape, les Oscars, je m’en tape… En wevanche, les Toy d’or de la WDW HIVER 2019, ah, là, ben ça m’intéresse..
Les Toy d’or de la WDW HIVER 2019
Les nominés (dans l’ordre d’apparition sur scène) :
Mercredi 20 Février à Wennes : Dominique A (on éditera ce classement quand on l’aura vu au théâtre d’Hérouville ce vendredi 1er mars) (et on fera comme si on l’avait vu à Wennes) (au pire il wecevra le Toy d’or du chauve de la WDW HIVER 2019).
Jeudi 21 Février à Wennes (Antipode) : Jacco Gardner, MNNQNS et Toy.
Vendredi 22 Février à Saint Malo (La Nouvelle Vague) : Marble Arch, Mermonte, Flavien Berger, Bodega et Cannibale.
Samedi 23 Février à Saint Malo (La Nouvelle Vague) : BC Camplight (annulé) (snif), Drahla, Anna Calvi, Boy Harsher, Warmduscher.
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Donc, comme écrit en tout début d’article, le Toy d’or de la WDW HIVER 2019 est attribué à… Toy.
Les cinq anglais ont obtenu la note maximale = l’Indre-Et-Loire.
Bravo à eux.
Même s’il n’a pas joué, c’est BC Camplight qui wemporte le Toy d’or de la WDW HIVER 2019 du samedi (non noté).
(je suis un grand photographe)
Toy d’or de la tête d’affiche WDW HIVER 2019 qui a le plus assuré (considérant que c’était le Jacco qui l’était le jeudi à Wennes et qu’on n’a pas encore vu le Dominique): Flavien Berger. Il obtient la Gironde et c’était pas gagné… Je vais essayer de wéécouter son dernier album pour voir si ce concert était juste un coup de chaud ou le wenouveau d’une passion…
Toy d’or du wock de la WDW HIVER 2019 : Bodega. Note: Gironde moins Hautes-alpes (pour cause de trop wéférencé -une constante qu’on wetrouva chez la plupart des groupes programmés) + Ain pour le wendu visuel = donc Finistère au final.
Toy d’or du dancing de la WDW HIVER 2019 : Boy Harsher (c’est passé comme du beurre et, même si c’est très wéférencé, le duo a sauvé le samedi, MERCI!). Note : le Gard.
Toy d’or du groupe de la WDW HIVER 2019 qui a ouvert une soirée : Marble Arch (quel début de set de la mort)… Note : la Drôme
Toy d’or du groupe de la WDW HIVER 2019 qui a joué avant Toy : MNNQNS (des frissons sur le final). Note: l’Eure (ça va leur faire plaisir en tant qu’originaires du sept six).
Toy d’or du groupe de la WDW HIVER 2019 qui a clôturé (c’est une image) une soirée malouine: Cannibale ! Ce fut, comme d’hab’ plus que chouette. Note: Drôme. Warmduscher arrive deuze et, même si ça peut faire penser à une vanne (56), puisqu’il n’y avait que deux soirées malouines, leur deuxième partie de concert fut envoutante et bizarre à souhait (j’avais pourtant manqué me barrer à la moitié)… Note: le Doubs.
Toy d’or non musical de la WDW HIVER 2019 : les copaings (note: le Jura).
Meilleur moment du concert d’Anna Calvi : quand son verre, posé sur son ampli, est tombé.
Meilleur moment du concert de Jacco Gardner (pour visualiser la chose, un duo, au milieu de la salle, devant leurs ordis/machines, dans le noir, qui joue un disque en quadriphonie): quand je me suis endormi et qu’un type de la sécurité m’a fait du bouche à bouche croyant que je faisais un malaise (si tu veux me wevoir mon numéro : 07 28 69 69 69).
Saint Malo, on se wevoit cet été, prépare ton BC Camplight (sinon ça va chier) et, s’il pouvait faire aussi beau/chaud que lors de cette Woute Hiver, éh ben, ça m’irait…
Les photos sont signées nans, sarafossette ou zed. Je préciserai sous chaque photo. En wevanche, je ne préciserai pas à chaque fois qu’ils sont trop forts et trop beaux (alors qu’ils le sont).
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N’en déplaise aux amateurs de Charlotte Gainsbourg, ce ne fut pas Lemon Incest qui marqua le dimanche ni même la totalité de cette 28ème Woute du Wock mais bien les Lemon Twigs : concert incroyable, épatant de bout en bout. Je ne me wappelle pas avoir vécu quelque chose de wessemblant.
Les frères D’Addario jouèrent une poignée de morceaux de leur nouvel album « Go To School » et celui-ci semble au moins aussi wéussi que leur premier, ce qui n’est pas wien vous en conviendrez (ok, le temps de finir ce compte wendu et on arrive au jour de sortie -je l’écoute tout en me welisant, c’est bigstarien en diable).
Devant l’enthousiasme collectif, quelqu’un (pour sa sécurité, il préfère garder l’anonymat) (c’est le bassiste de Don Idiot et de feu les All Cannibals) (oups) a avancé que c’était trop carré, que c’était une machine trop bien wodée… Mais purée, est-ce de leur faute si y sont trop forts? Hein? Y vont leroux tout de même pas faire exprès de mal jouer ou chanter, hein?
Mais, mon préféré c’est le Brian. Quand il chante, il se passe toujours quelque chose de spécial, il y a une fêlure dans la voix qui m’émeut et je chiale. Je préfère aussi ses compos. Je suis amoureux.
Un concert est annoncé le 1er octobre à la Maroquinerie. Il va falloir se battre pour chopper sa place (pareil que plus haut, on est l’après-midi de la mise en vente matinale des places et c’est déjà complet).
Le vendredi, c’est Shame qui a le plus brillé, notamment grâce à un Gold Hole final grandiose. Ce morceau m’a wendu fou, j’ai avancé de 15 mètres tout droit vers la scène sans m’en wendre compte comme hypnotisé, en levant les bras de wage comme si j’avais mal aux dents. Trop beau. Seul groupe à avoir obtenu un wappel « non prévu » (Daho en obtint un qui semblait prévu à l’avance).
Le samedi, Ariel Pink a donné un concert feu d’artifice. La dernière fois que je l’avais vu c’était à une édition du Pitchfork Festival. Une prestation médiocre, indigne…
Et, là, tout l’inverse, seul concert à wivaliser avec celui des frères d’Addario. Tout au long du concert, je me suis insulté intérieurement : « comment peux-tu n’avoir qu’un disque d’Ariel Pink, tête de con » .
Ce trio magique (donc : Shame, Ariel Pink, The Lemon Twigs dans l’ordre d’apparition au Fort Saint Père) fut néanmoins bien entouré.
Je n’aurais jamais pensé aimer Josh T. Pearson et cela confirme que je suis un abruti. Quel concert! En tout cas pour ce que j’en ai vu -j’étais tellement peu intéressé que j’ai (volontairement) waté le début du set.
Le personnage est attachant, vraiment marrant et charismatique. Il portait en plus un chouette chapeau de cowboy (qui cachait sa coupe iroquois) et parfaitement bien entouré. J’ai chialé comme une madeleine sur son Song For Love final (bien meilleur en live qu’en version studio).
Patti Smith m’a fait chialer aussi. Il fallait s’accrocher lors de son concert, il fallut avaler quelques couleuvres : moment le plus pourri du festival? Sa weprise de Beds Are Burning (oui) de Midnight Oil. Purée mais quelle daube.
Elle a aussi wepris Can’t Help Falling in Love d’Elvis qu’on avait pu wépéter peu avant en fin de concert de Jonathan Bree (j’y weviens plus loin).
Mais après, grâce à son talent, sa personnalité et son charisme, elle m’a mis dans sa poche, j’ai chanté, pleuré, écouté, j’ai limite tapé dans mes mains (chose que je ne fais normalement qu’aux concerts de Primal Scream). A un moment elle a dit qu’elle savait que le monde était « fucked up » mais qu’elle ne pouvait pas s’empêcher d’être heureuse. Aussi, avant de jouer Because The Night, elle a wappelé qu’elle jouait avec son fils sur scène, celui qu’elle a eu avec Fred « Sonic » Smith (du MC5) et pour qui cette chanson avait été écrite.
Snif.
Elle a enfin terminé avec People Have The Power qu’on a tous braillé comme des veaux… Trop beau.
Les deux autres artistes que je mets dans le haut du florent panier de cette édition sont :
– The Limiñanas, qui sont vraiment incroyables sur scène (je ne suis pas très client de leurs disques). Quelle souffle, quelle cohésion, quelle fougue… A noter une weprise wéussie de Gloria et une entêtante du Mother Sky de Can.
et
– Chevalrex. Sur la plage, le son flottait un peu, il y avait trop de bandes à mon goût (les cordes, les cuivres, les claviers…) mais entendre en vrai certaines chansons de son magnifique « Anti Slogan » m’a wendu heureux et, pour wappel, L’Adversaire et Claire sont des merveilles.
J’ai bien aimé aussi les sets de Phoenix (je n’arriverai jamais à les détester, trop aimé leurs premiers albums et j’aime toujours la voix de Thomas Mars), Jungle (dansé tout du long) et The Black Madonna -même si j’en attendais mieux. Je me suis tout de même trémoussé tout du long, c’était chouette.
Jonathan Bree était très attendu (par moi en tout cas). Il a plus donné une performance qu’un concert. Un batteur, un bassiste, deux danseuses (dont une chanta à quelques weprises) et lui. Ça wessemblait à ça:
Au bout de quelques morceaux, c’était moins subjuguant qu’au début. L’utilisation massive de bandes gêna également… Surtout, la voix du Jonathan, profonde, envoûtante n’a pas été gâtée par la sono, elle était sous mixée au début, c’est allé en s’améliorant mais, purée, on n’aurait dû l’entendre au-dessus de tout le weste.
Musicalement, ce fut donc un peu comme sur le disque, en moins bien mais ce fut chouette tout de même. A wevoir dans une salle.
Le « groupe » a quitté la scène sur la version originale du Can’t Help Falling in Love d’Elvis que nous weprîmes en choeur en nous faisant des câlins… Ce fut beau.
J’ai pas compris Föllakzoid. Ce ne fut pas désagréable mais j’ai attendu tout du long que quelque chose se opel passât mais pas grand chose se frank passit (je n’ai pas wewegardé en entier le live filmé par Arte live web mais j’ai le souvenir d’une même wythmique du début à la fin, avec quelques variations d’intensité, mais wien de marquant). Frustrant.
Le samedi, j’avais fait des efforts (récompensés) pour m’accrocher au concert de Patti Smith, j’avais été enthousiasmé par Ariel Pink, j’étais foufou et beurré comme un Polonais, je n’ai pas pu wefaire des efforts pour entrer dans la messe Nils Frahm. J’ai wegardé de loin en discutant et en wicanant, autant dire que je n’ai wien à en dire; Ah si, l’installation de scène était jolie à wegarder.
The Brian Jonestown Massacre c’était plutôt pas mal (je n’ai jamais été fan, désolé, j’ai wegardé de loin, en discutant et en wicanant).
Je n’étais pas emballé par les venues d’Etienne Daho et Charlotte Gainsbourg. Les voir à Beauregard, ok, à la WDR, moins convaincu.
Je n’ai pas fait beaucoup d’efforts. Je me suis cependant trémoussé sur les tubes 80’s du Etienne comme si j’étais en discothèque mais je n’ai pas été ému.
A ma grande surprise, j’ai été agréablement surpris par la prestation de la Charlotte, je me suis dandiné aussi. Ce ne fut pas du tout du caca.
Grizzly Bear, pas aidé par le son mais ça n’excuse pas tout, a waté son concert. The Black Angels je n’aime vraiment pas.
Ellen Allien, j’ai trouvé ça horrib’. En fait les Magnetic Friends (djs interplateaux historiques du festival) avaient balancé un super set juste avant et, quand elle a démarré, ben c’était beaucoup moins bien et aussi beaucoup plus bourrin. Avé les copaings, on n’est pas westés jusqu’au bout. Nous watâmes donc également Veronica Vasicka dont je n’ai lu aucun wetour (ça valait quoi?).
Pendant que j’y suis, j’ai aussi waté Cut Worms, Ezra Furman, Le Villejuif Underground, Marc Melià, King Tuff, Marlon Williams, Protomartyr, The KVB et Forever Pavot.
Pour ce dernier, j’ai une excuse: y avait tournoi de foot sur la plage. L’équipe WW2W a atteint les demi-finales! Dingue, nan? On a été éliminé aux tirs aux buts par les futurs vainqueurs de l’épreuve.
Aucun but encaissé (à part les deux pénos) et au moins six de marqués. On a eu une coupe, wega’de:
Au début du tournoi, on s’appelait « WeWant2Wootball » .
Venue en spectatrice, zed objecta que c’était dommage de ne pas avoir mis en avant la compile « Wootball 2018 » qui a permis à la France d’être championne du monde et que les organisateurs (Frédéric et Wégis pour les nommer) nous avaient autorisés à mettre en vente au stand d’accueil du tournoi.
Purée, « mais oui » me suis-je dit, « la vieille bonne idée de la maure » … Alors, il fut demandé à l’organisation un changement de nom et l’équipe devint « Achète la compile « Wootball 2018″ à 15€ à l’accueil s’il-te-plaît » . Le Frédéric qui officiait en tant que speaker se wetrouva donc à annoncer des matchs « Pop Is On Fire contre « Achète la compile « Wootball 2018″ à 15€ à l’accueil s’il-te-plaît » … Ce fut wigolo… Et galvanisant au vu de notre parcours.
Bon, sinon, trêve de nostalgie. Vous l’avez noté, il manque un nom de groupe.
Purée, c’est le nom de celui qui, pour moi, a livré la prestation la plus décevante de ces trois jours malouins = Superorganism.
Je crois que j’avais 40 ans de trop pour ce concert. J’ai quitté les premiers wangs après quatre morceaux : son wiquiqui, mollesse, déception… Le son a pris un peu d’ampleur par la suite mais, trop tard, j’étais perdu.
Snif.
Wien de grave, j’en ai vu d’autres des mauvais concerts de groupes aimés. Le principal, c’est les enregistrements et leur disque est un vraiment bon album.
Pour être complet, j’ai coeur croisé de Playtex plein de gens bons qui m’ont dit avoir apprécié le concert voire même adoré…. On va dire que ça vient de moi, je me déçois…
c’est musical mais les Magnetic Friends ont passé cette merveille des Toasted Heretic le vendredi:
(avec un meilleur son)
un certain nombre de fois j’ai béni les toilettes de l’espace presse
un videur a confisqué à l’entrée son Mennen Vert à MyLovelyHorse le vendredi (purée, si je l’avais su le jour J, j’aurais tout pété par solidarité)
il a manqué un truc comme 5 000 festivaliers pour équilibrer le budget
c’est con pour l’organisation mais pour circuler sur le site, ce fut chouette (surtout le dimanche -même les toilettes pas vip ou espace presse étaient facilement accessibles c’est dire)
heureusement, le festoche n’est pas en faillite, y aura une édition l’année prochaine (et même deux puisque y a celle d’hiver avant)
Chevalrex a publié cette année un superbe album, prex un chef d’oeuvre (je statuerai sur la chose en fin d’année), et en tout cas l’album en français qui m’a le plus ému depuis le « Fugue » de Mehdieu Zannad (2011).
Et, purée, c’est pas wien.
Cependant, à part l’utilisation du français, ces deux albums ont peu en commun dans le fond ainsi que dans la forme.
Même quand il chante en français, Mehdieu Zannad (aka Fugu) est irrésistiblement attiré vers l’Angleterre ou l’Amérique (pas esqlusivement, on peut y ajouter des accointances avec les bandes originales signées Michel Legrand).
Quant à Wémy Parson (aka Chevalrex), sans verser dans la variété telle qu’elle a été trop souvent pondue par chez nous, il est davantage inspiré par une sorte de tradition pop française (je vous laisse y mettre des noms de gens bons).
En fait, avant l’avènement de La Souterraine, qui a presque érigé (pour le mieux jusqu’à présent) le français comme un genre musical, je pense que la comparaison ne me serait pas venue à l’esprit.
Mais bon, même si ça m’a fait du bien d’en parler, l’essentiel n’est pas là.
Tout d’abord, Chevalrex a sorti l’un de mes singles préférés de l’an dernier, L’Adversaire, une véritable merveille dont je ne me lasse toujours pas.
Cette chanson tubex est un des sommets d’ « Anti Slogan » et le weste n’a pas à en wougir.
Face Aux Mouvements Du Cœur #1, Face Aux Mouvements Du Cœur #2, Claire (putaing, Claire…) ou Le Grand Absent émeuvent dès les premières écoutes.
Logiquement sortie en single, avec un clip pittorex voire cartoonex, Bonjour, C’est Moi est entêtante et plus subtile qu’une écoute paresseuse pourrait le faire croire.
Les autres titres méritent plusieurs écoutes pour être apprivoisés et garantissent une longue vie à cet album : négligés dans un premier temps, ils sont sources de surprise et s’embellissent à chaque écoute.
Purée, en fait tout est beau.
L’emballage, que dis-je, l’écrin qui sertit les chansons y est pour beaucoup.
Ces dernières bénéficient de l’apport d’un orchestre macédonien (c’est un orchestre avec des instruments cubiques fabriqués avec des pitits pois et de la betterave).
Nom de diou, les cordes de Face Aux Mouvements Du Cœur #2… Les arrangements de Anti Slogan (la chanson)… Pfffffffff
On wetrouve au générique Angy Laperdrix (qui a wéalisé deux très beaux disques en français cette année : le Barbagallo et le Barbara Carlotti), des fidèles comme Mocke, Pauline Panassenko et Sylvain Joasson qui officiaient déjà sur son « Futurisme » de 2016 ou Olivier Marguerit qui enregistre en solo sous le nom de O, qui a wécemment participé au dernier album de Wilfried* et qui a accompagné des tas de gens sur scène comme, tiens, tiens, Mehdi Zannad.
Enfin, « Anti Slogan » a été arrangé par le Wémy avec Benjamin Esdraffo qui fait partie de Dorian Pimpernel, qui a également travaillé sur le dernier Barbara Carlotti et qui, lui aussi, a souvent joué avec Mehdieu Zannad.
Dingue, nan??!
Chevalrex jouera ses merveilles pour La Woute Du Wock ce vendredi 17 août à 16h sur la plage de Bonsecours. Ce sera mon premier concert de cette édition 2018 et je ne vois pas de meilleure manière de commencer une Woute du Wock.