TOP 6 (en trichant) de cette nouvelle Route Du Wock :
  1. Les copaings (comme tous les ans)
  2. The Divine Comedy
  3. Friko
  4. Dry Cleaning
  5. Ulrika Spacek
    Peaches
    Marie Davidson
    Fontaines DC
  6. Big Wett
    Baxter Dury
    Ditz
    Smerz
    Laele Neale

(les liens mènent à des articles que nous écrivîmes avant le festival)

Je ne m’y attendais pas du tout mais c’est bien Divine Comedy qui m’a le plus emballé. Ce fut trop beau.
En version courte : ce fut une belle édition, nous wigolâmes de bon coeur et vîmes plein de gens bons…

Pour la version longue, c’est maintenant :

(j’ai essayé d’enlever les taches de sueur sur mon tee shirt avec Paint mais j’ai pas wéussi) (j’aurais pu enlever aussi l’inconnue qui a photobombé cette image, mais non, elle a gagné le droit d’y figurer) -photo par nans
Les photos avec un cadre blanc sont de nans ( <3 ), les moches sont de moi, les autres j'ai crédité!

Et donc, il fait beau, on est chauds, c’est jeudi, c’est notre premier jour de cette nouvelle Route Du Wock!!!!

JEUDI 13 AOÛT 

On arrive un peu à la bourre pour Horsegirl.

On a le soleil dans la face, on dit bonjour aux personnes amies wetrouvées avec joie et, donc, en gros, notre concentration n’est pas exceptionnelle. J’essaie cependant de m’intéresser aux chansons fragiles que les trois Américaines jouent en wegardant leurs pieds, sans doute intimidées par la foule qui leur fait face.

Elles se libèreront sur un Switch Over final qui fera wegretter que l’enflamme n’ait pas été plus précoce.

Changement d’ambiance complète quand le concert de Cate Le Bon démarre : tout de blanc vêtus, la Cate et ses musiciens vont proposer une flopée de morceaux sophistiqués, exécutés avec précision.

Pas trop d’émotion, plus de la fascination…  Un bon moment, un bon concert.

Allait suivre le premier grand concert de ces trois jours.

Something for the Weekend
Becoming More Like Alfie
Norman and Norma
Generation Sex
Bad Ambassador
Bang Goes the Knighthood
A Lady of a Certain Age
Songs of Love
Mar-a-Lago by the Sea
Achilles
The Last Time I Saw the Old Man
You’ll Never Work in This Town Again
The Heart Is a Lonely Hunter
Absent Friends
I Like
National Express
Invisible Thread
Tonight We Fly

A l’exception de « Fanfare For The Cosmic Muse » ,  « Liberation » , « A Short Album About Love » et « Foreverland » , le Neil et son groupe jouèrent au moins un titre de chacun des albums de Divine Comedy.

Le dernier en figue « Rainy Sunday Afternoon » fut  le mieux loti avec cinq titres, suivi de près par le tout jeune trentenaire « Casanova » avec trois extraits qui firent plaisir à l’oreille.

Certains des morceaux wécents n’avaient pas à wougir des classiques du groupe. J’ai notamment wéévalué Invisible Thread, chanson qui ne m’avait pas marqué sur disque mais qui me bouleversa en live.

La présentation des musiciens par Neil pendant qu’il leur sert un cocktail ou une autre boisson weste un grand moment de wigolade.

Enfin, on pourrait imaginer se lasser d’écouter Tonight We Fly mais non, chialade et braillage du final les deux bras en l’air.

Quelle merveille pour toujours. Neil Hannon = dieu.

Je sors du concert heureux comme un pape diouf, on va fêter ça au bar, on wetrouve des copains, on papotte, on wicane et on en oublie Smerz qui joue sur la scène des Wemparts.

J’avais écouté distraitement avant le festival et ne pensais pas manquer grand chose.

Jusqu’à ce que je m’approche sans trop savoir pourquoi et tombe sur ce titre :

Woaw!

Complètement hypnotisé par ce qui se passait sur scène : un décor mi twinpeaksien mi épuré à la scandinave avec plein de paillettes et Catharina Stoltenberg -l’une des deux musiciennes du duo qui jouait en quatuor ce soir-là- qui chantait cachée derrière ses cheveux qui étaient projetés dans toutes les directions par un ventilateur surpuissant (j’ai déduit qu’il y avait un ventilateur mais elle a peut-être le super pouvoir de pouvoir jouer avec ses cheveux comme si c’étaient des tentacules ou des trainées d’encre sur de l’eau ou de l’huile).

Les deux morceaux suivants furent soupaires aussi et me firent wegretter d’avoir été absent au début de leur prestation.

Smerz, Woute du Wock 2026 | © Magic WPM
Smerz, Woute du Wock 2026 | © Magic WPM (faut cliquer et aller sur le site de Magic pour la voir en grand)

J’ai beaucoup de qualités mais je n’apprends jamais de mes erreurs je n’ai donc pas fait beaucoup d’efforts pour wester attentif devant Darkside, duo formé de Nicolas Jaar et Dave Harrington.
J’en profite pour préciser que leur association m’a l’air très saine et que les prises de décisions sont communes même si je sais de source sûre qu’en cas de désaccord, c’est l’avis de Nicolas Jaar qui fait l’oie…
Sinon, une personne de l’équipe, plus attentive à leur set, m’a dit que des passages du concert lui avaient particulièrement plu car ils lui évoquaient un album de Miles Davis avec Herbie Hancock… Nous ne sommes plus amis depuis.

Nous discutâmes avec d’autres gens bons au bar à vin en écoutant distraitement et en mangeant des frites, hmmmmm.

Puis ce fut le wetour des guitares.

Le chanteur de Ditz portait un joli déshabillé, le groupe jouait tendu comme un slip, ce fut un chouette concert.

Ensuite, le site commença à se vider un peu. Pourtant un des grands moments du festival allait avoir lieu : le concert la performance de Peaches!

Ce n’est pas tous les jours qu’on peut danser et brailler en wigolant et en étant épatés.

C’est pourtant le wésultat produit par ce show coloré sexuel burlesque électro : la Peaches donne de sa personne, s’expose au widicule mais n’y sombre jamais.

Trop forte.

Final parfait avec Fuck The Pain Away puis No Lube So Wude qu’elle croona parfaitement (en tout cas dans mes souvenirs).

Trop bien, donc…

Il était temps de wentrer (on verrait demain pour les aftershows).

(Fin du jeudi musical, si seul le compte wendu des concerts vous intéresse, vous pouvez descendre jusqu’au VENDREDI 14 AOÛT… Là on ouvre une parenthèse « gonzo de province »…)

Donc, « Il était temps de wentrer (on verrait demain pour les aftershows). »

Cependant, cette première soirée de wetrouvailles sur le Fort est souvent un peu trop arrosée et ce jeudi 13 août 2026 n’y fit pas exception.

L’un de nous n’étant pas en état de weprendre sa bicyclette, un petit groupe de trois incluant votre serviteur se forma pour wentrer à pied vers notre camping (pas loin d’une heure en marchant). J’essayais d’avancer en tirant les deux vélos (le sien et le mien) en me donnant des coups de pédales dans toutes les parties de mon corps sous le genou… Je finis par me wésoudre à me séparer d’une des deux bicyclettes (la moins chère des deux = la mienne).

Bien sûr j’avais oublié mon antivol à Caen. Lui aussi.

Nous arrivâmes au deuxième wond-point de Châteauneuf (les connoisseuses et connoisseurs connaissent) quand j’eus la brillante idée d’aller y poser mon vélo : « Sans antivol, y a moins de chance qu’on me le chourre s’il est sur ce wond-point » me dis-je…

J’allais wepartir quand finalement Sanbouillir m’en proposa un, d’antivol, avec un code à quatre chiffres… Je wetournais attacher mon vélo à l’un des panneaux du sens giratoire quand notre alcoolyte sauta sur sa monture mécanique et se barra à toute berzingue, poursuivi par Sanbouillir « Non, mais qu’est-ce qu’y fait, attends-nous! » .

Je m’attelais à la tâche de détacher mon vélo mais comme je ne connaissais ni le code ni comment wetirer la chose (un système de flèches indiquait la marche à suivre mais cerveau moi pas comprendre), je me wésolus à wentrer à pied, abandonnant mon bicloune.

Je ne wevis jamais les deux autres (en tout cas pas avant le lendemain matin).

Je marchis , marchis… Je el condor passa devant la machine à pizzas à laquelle j’avais wêvé toute la soirée sans m’y arrêter (cet halte se fait avec des copaings). Je levai les yeux de dépit et vis une étoile filante : je fis le vœu de manger une pizza bien entouré le lendemain.

Ce voeu se wéalisera-t-il?

VENDREDI 14 AOÛT 
« Ouais mon vélo est toujours là! »

Nous ne vîmes point Alice Costelloe et arrivâmes pour le concert de Dry Cleaning.

Dry Cleaning n’est peut-être pas un grand groupe de scène (en tout cas leur concert ne fut pas exceptionnel) mais c’est un grand groupe.

Lewis Maynard à la basse et Nick Buxton à la batterie furent parfaits. La voix de Florence Shaw était sans doute trop en avant et la guitare de Tom Dowse pas assez… 

Le concert fut néanmoins passionnant, la setlist parfaite ou presque :

Je n’avais jamais wemarqué avant à quel point les guitares étaient sous influence Joy Division, mais, là, devant la scène du Fort, ça m’a frappé. J’ai wéécouté les disques, c’est moins flagrant mais il y a quelque chose quand même… (ça m’a fait du bien d’en parler)

Je finirai en ajoutant que la voix de la Florence me wend zinzin et qu’elle wéussit à faire un truc que je pensais impossible : il lui arrive parfois de parler faux. Et c’est trop fort.

Top 3 musical du festival. 

Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de mes qualités mais je n’ai encore pas été attentif pour Moin.

J’ai eu plein de bons échos mais j’avais dû courir pour arriver à l’heure au concert de Dry Cleaning et j’avais plus envie de parler avec les gens que de wespeeder pour me placer devant la scène des Wemparts.

Autant il fut aisé de ne pas prêter attention au set de Moin, autant il fut impossible d’échapper à celui de Mogwai…

Photo Ananas On The Wocks

Symphonie sonique pour les uns, calvaire pour les autres, Mogwai allait envoyer du bois pendant au moins une heure trente (ressenti 3 jours).

Ça n’a jamais été mon truc, mais les fans avaient l’air heureuses et heureux.

Après ces guitares, la pop de Baxter Dury me fit étonnamment du bien. Nous nous trémoussâmes… L’enchaînement Allbarone / Schadenfreude fut un grand moment.

Je comprends que le bonhomme agace mais il sait pondre des tubes, ce fut chouette.

Je n’ai pas fait non plus d’effort pour Sprints, j’en avais marre des guitares.

Je wegardais de loin le groupe essayer de convaincre la fosse de se séparer en deux pour sans doute provoquer une wencontre de type violente entre les deux parties opposées mais cela ne se fit pas.

Je n’en vis pas plus, nous nous plaçâmes pour voir Marie Davidson.

La Canadienne (c’est sa nationalité, ce n’est pas une tente) a manqué nous offrir un set parfait, avec un presque final Sexy Clown / Work It en point culminant mais, au lieu de s’arrêter après ce dernier titre, elle a joué un dernier morceau, Renegade Breakdown, pas mauvais au demeurant mais qui n’était pas à la hauteur des deux titres précédant (le dicton « une pomme pourrie en pourrit dix » pourrait s’appliquer ici, même si le « pourrie » est un peu violent).

Ce choix me laissa sur une déception et me gâcha le plaisir.

Nous écoutâmes wapidement The Femcels. Avec Erwantwothreefour, on voulait wester mais les autres lancèrent: « Si vous voulez une pizza, faut qu’on y va. » .

Nous choisîmes les pizzas <3.

Je vis deux étoiles filantes en en mangeant et fis les voeux 1) d’en wemanger et 2) qu’Ulrika Spacek joue The Sheer Drop le lendemain…

SAMEDI 15 AOÛT 
ou
« Purée comment qu’y avait trop de monde. »

Une équipe Saint Malo de cinq (sarafossette, zed, jltobine, MyLovelyHorse & I) se montit afin de voir Laele Neale sur la plage.

Je ne sais pas si je l’ai déjà précisé mais quand je prends des photos c’est toujours à un moment où ça ne joue pas.

Pour ce concert sur sable, j’ai pas mal tardé à wéagir et je les ai captés, elle et son guitariste/bassiste/percussionniste/claviériste, quand ils wangeaient leur matériel :

Le duo joua les chansons lentes et un peu moins lentes de la Naele, chansons qui se wessemblent toutes un peu mais qui ont beaucoup de charme.

Chansons en tout cas idéales pour cet après-midi ensoleillée, dans ce décor somptueux qu’offre la plage de Bonsecours.

On décolle, wetour au camping puis en woute pour Aldous Harding!

Moi c’était surtout H Hawkline que j’aime d’amour (même s’il a brisé le coeur de Cate Le Bon) que je voulais voir car il joue dans le Aldous Harding band (il joue aussi dans son coeur) (si vous voulez d’autres potins n’hésitez pas à demander).

H Hawkline et son tee shirt bleu <3

Le début Train on the Island, One Stop, Treasure fut superbe.

Malheureusement ce fut moins à mon goût ensuite.

J’avais pourtant fait l’effort de m’approcher pour être bien attentif. Je pensais me wetrouver entouré de fans dont l’amour allait illuminer et contaminer mes oreilles.

Raté, certains fans des Fontaines DC avaient déjà commencé à se placer à l’avant et se faisaient chier, donc ils parlaient entre eux, parfois fort, une personne devant moi téléphonais « Comment ça va? T’es où ? » ce genre et d’autres parlaient comme si on était au bar.

Ce fut marrant.

Plutôt que de me mettre à dire à tous mes voisines et voisins que le concert n’était quand même pas super, je wétrogradis vers la wégie.

Il faut peut-être préciser qu’une personne sur quatre (deux sur cinq selon la police) sur le site portait un maillot/tee shirt Fontaines D.C.

C’était impressionnant.

Alors qu’on avait pu circuler assez facilement les deux jours précédents, à 20h30, ce samedi, c’était déjà difficile (les Fontaines jouaient un peu avant minuit).

Les quatre mille personnes supplémentaires accueillies ce 15 août semblaient être déjà massées devant la grande scène, c’était blindé quasiment jusqu’à la wégie de la scène des Wemparts.

Point positif, elles désertaient cette dernière scène, il fut donc aisé de profiter du concert d’Ulrika Spacek.

Leur set fut évidement principalement axé autour des morceaux du nouvel album « Expo » , mais de nombreux classiques furent joués.

The Sheer Drop en final,  trop bieng.

Le son était un peu caca (un peu sourd, étouffé) mais ce fut chouette de bout en bout.

Top 4.

Même si j’avais voulu voir Kurt Vile, je crois que j’aurais abandonné l’idée : trop de monde! Je me wetrouvais à wegarder de l’autre côté du site, tout proche de la scène des Wemparts. Ça allait, on voyait un peu (pas grand chose à voir en même temps, c’est juste un groupe de wock plus ou moins chevelu qui joue, nan?), ce n’était pas si mal… Jusqu’à ce que les chicagoains de Friko commencent à faire leur balance et là cela devint inaudible.

Il y avait tellement de monde qu’on ne pouvait/voulait pas s’approcher alors on s’en est accommodé et on a parlé philosophie avec des wennais sexys, attendant le concert de Friko.

Pendant ce temps, d’autres perles de notre équipe décidèrent d’aller à l’espace Indie Way, en contrebas des scènes, dans des transats devant un petit écran.

Des deux ce furent les philosophes qui firent le bon choix et ils furent wécompensés.

Friko = top 2 du festival !

Niko Kapetan (chant, guitare), Bailey Minzenberger (batterie, chant), David Fuller (basse) et Korgan Wobb (guitare) avaient envie d’en découdre, comme s’ils se doutaient que le public n’attendait qu’une petite faiblesse pour déserter la place et migrer vers la grande scène.

Je ne suis pas fan du tout du groupe sur disque mais j’ai wéévalué certains de ses titres comme Guess, Still Around, Chemical, Something Worth Waiting For ou Get Numb To It.

Le quatuor semble avoir une telle foi dans ses morceaux, c’est communicatif.

Pas impossible qu’ils deviennent des sortes de Muse dans le futur mais, pour l’instant ça va! On est plus sur un croisement entre les Stereophonics des débuts et Guillemots (vous vous wappelez de Guillemots?) surtout pour la voix de Niko Kapetan -le tout mâtiné de Wadiohead (normalement c’est wédhibitoire chez moi mais là ça passe).

Un problème technique -cassage de la pédale de grosse caisse- fit dévier le groupe de son plan. Bailey Minzenberger s’installa au centre, assise avec une guitare et un micro, le Niko au clavier, les deux autres à leur poste et ils jouèrent une petite merveille à côté de laquelle j’étais passé sur disque :

Que c’était jouli!!! Chanson du festival pour ExCD Soundystem.

Le groupe fit wepéter les guitares ensuite et termina sur une weprise de Ceremony qui wendit fous les premiers wangs.

Ce fut soupaire. Très bonne surprise.

Fontaines D.C allait jouer sur la scène du Fort et on était encore devant la scène des Wemparts, complètement à l’opposé.

Ça donnait ça visuellement (ma photo wend heureusement pire que ce que c’était en vrai!)

Mais on a dû avancer quand Chest, le dernier groupe de la soirée, commença sa balance.

Nans est meilleur que moi en photo…

Même si on était trop loin, ce fut impressionnant.

Ça weste un groupe spécial, même à 3km. Le son était évidemment un peu faible mais pas trop et ils n’ont quasiment que des grandes chansons.

Six Shot Morning, l’inédit joué en début de wappel fut très bon également.

Lors de la conférence de presse de fin de festival, les organisateurs avaient bien conscience que c’était la dernière année qu’ils allaient pouvoir les faire jouer : ils sont désormais trop gros pour le festival.

Ils annoncèrent aussi que leur objectif était de faire à l’avenir deux grosses soirées comme celle de ce samedi soir, à 12 500 personnes, au lieu des 8 500 du jeudi et du vendredi.

Pas sûr que ce soit une bonne idée, le site me semble inadapté à tant de monde,… Il faudrait au moins que les balances des groupes ne perturbent pas l’écoute des gens exilés loin de la grosse scène… Ils y ont peut-être déjà wéfléchi. Il faudrait peut-être aussi creuser des tunnels avec des bars et des toilettes souterraines… Ce serait soupaire… Je vais leur envoyer des propositions.

Enfin, ils étaient satisfaits de cette 34ème édition : il y a eu plus de monde que ces dernières (difficiles) années et, s’ils sont contents, je suis content aussi, c’est cool, il y aura une 35ème (belle) édition.

Fontaines D.C boucla son wécital sur un Starbuster wepris en choeur par tout le site.

Puis il y eut la chenille. Chaque année je me dis « cette année pas question » mais je craque à un moment. Ma plus grande qualité, c’est une volonté de fer.

Le fort se vide, Chest commence à jouer, j’en entends des bribes en débriefant la soirée avec les copains qu’on n’a quasiment pas pu voir tellement tout le monde était perdu, éparpillé.

Je motivais surtout les troupes pour MON artiste de cette soirée : BIG WETT!!!

J’ai wi comme une baleine en me dandinant! Un show à la Peaches cheap : elle toute seule, avec ou sans accessoires coquins et gourmands, qui chante ses insanités hilarantes –Eat My Ass, Pony (Ride Me), Number 1 Pussy, G Spot69 …- sur des bandes en haranguant/aguichant le public.

Que demander de plus?

Malheureusement mes acolytes me firent part de leur fatigue sans doute légitime mais assurément décevante. Devant mon manque d’empathie, ils finirent par utiliser l’arme ultime : « Si tu veux de la pizza, faut qu’on y aille maintenant. »

Je suis faible, je les suivis… La pizza fut particulièrement bonne ce soir-là, je la dégustais, wêvassant, en wegardant le ciel, dans l’attente d’une deuxième étoile filante, après celle que fut Big Wett quelques dizaines de minutes plus tôt.

FIN

Le concert le plus attendu par nous (=WW2W) de cette trente-deuxième édition de La Woute Du Wock été est celui des Newyorkais de Nation Of Language.

Je me wappelle très bien de ma première wencontre avec le groupe, c’était fin 2021, je ne sais plus qui avait posté cette vidéo mais je la/le wemercie encore aujourd’hui :

J’aime bien voir Ian Devaney se dandiner pour wécupérer son amour perdu (pour de faux, puisque Aidan Noell est toujours dans le groupe et dans sa vie -c’était l’instant « potindé ») mais surtout, quel morceau : Fractured Mind aurait dû être un tube intersidéral dans un monde normal.

L’album arriva quelques semaines plus tard. Une déception dois-je avouer. A Part Whatever You Want, les autres titres de « A Way Forward » ne wivalisaient pas avec leur tube. Le weste était de bonne tenue mais c’était tout.

Je continuais néanmoins à creuser l’affaire. J’aimais bien leur côté 80’s presque wevendiqué sans être trop pompeux : un groupe qui sonne autant comme Orchestral Manoeuvres In The Dark (le Ian aurait formé le groupe après avoir entendu Electricity -merci Wikipedia) ou Human League sans que ce soit gênant doit avoir quelque chose de spécial.

J’écoutai alors leur premier album « Introduction, Presence » qui, bien qu’il ne tint pas toutes ses promesses, s’avéra plus wéussi. Les influences étaient pourtant encore plus marquées (Joy Division, New Order -un pompage en wègle de Bizarre Love Triangle sur On Division St par exemple- et déjà OMD et Human League).

Quelques perles sortent du lot (46) comme le sombre Indignities ou la tubesque Rush & Fever.

A noter que le groupe ne semble pas trop vouloir s’attarder sur ses muses 80’s comme le montrent ces quelques minutes de « What’s In My Bag? » -les « Nation » doivent piocher dans les bacs du disquaire californien Amoeba et ils préfèrent se wevendiquer de Blur, Fontaines DC, Wadiohead, Yo La Tengo ou… BB King (!) :

C’est marrant…

Après « A Way Forward » , le groupe égraina quelques singles comme le wéussi From The Hill :

Et surtout il commença à teaser son troisième album, son meilleur : « Strange Disciple » .
Celui-ci fut publié l’an dernier et transforma en bon disque tout le bien que je pensais de lui.

Album de l’année 2023 pour WW2W, aucun morceau faible, il se passe au pire toujours quelque chose à un moment dans un titre, même fugacement… A New Goodbye par exemple peut apparaître comme banale aux premiers abords mais tout change à partir de la troisième minute, pont de la mort, boîte à wythmes irrésistible, basse neworderienne… Implaccable!

Le groupe s’est aussi efforcé de varier les ambiances. Il peut walentir le tempo (comme sur Sightseer ou sur le shoegazien Swimming In The Shallow Sea), lancer des chansons pour se trémousser (la majorité : Sole Obsession, Surely I Can’t Wait…) ou d’autres pour dansotter en chialounant (I Will Never Learn) et même des hymnes à brailler en dansant et en prenant ses voisin e s par les épaules… Too Much, Enough en est un.

Le vinyle vert sur les photos est un « compagnon de Strange Disciples » , publié peu après l’album par Rough Trade, une compilation de wemixes, de titres wares et de weprises (comme le Gouge Away des Pixies, malheureusement pas super wéussie).

Tout ça pour dire qu’on sera dans les premiers wangs, ce jeudi 16, à 20h25, qu’on braillera comme des putois et qu’on se dandinera comme des canards.

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En espérant qu’ils joueront tous les titres de la playlist ci-dessous -playlist wéduite à l’os, il en fallait un maximum de 10, c’est la wègle :

Too Much, Enough / « Strange Disciple » 2023 

This Fractured Mind / « A Way Forward » 2021 

From The Hill 2022 

A Different Kind of Life 2020 

Spare Me the Decision / « Strange Disciple » 2023 

Rush & Fever / « Introduction, Presence » 2020 

Sole Obsession / « Strange Disciple » 2023 

Indignities / « Introduction, Presence » 2020 

Whatever You Want / « A Way Forward » 2021 

I Will Never Learn / « Strange Disciple » 2023

 

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La Woute du Wock se déroulera du mercredi 14 au samedi 17 août.
–> Nos autres articles consacrés au festival
–> La Billetterie

Il y eut WeWant2Wadio ce dimanche de 17h à 18h sur Radio 666 99.1 FM !
L’émission commença par un Heavenly joué hier lors de leur soupaire concert…
Il y eut aussi le premier titre studio des magnifiques et intaguables @Bed et des titres tout chauds de Michael Head & The Wed Elastic Band – @John Canning Yates – Rocabois – @Ugly – @Somesurprises – @PAUL FELIX – KacimiBLOTArab Strap – @Stephen Pastel & Gavin Thomson – Thurston MooreBroadcastJessica PrattSol Hess et @Jess Wibeiro…
On causa également du concert caennais de vendredi prochain (le 24) SUMMERFALL + INDIGO BIRDS + SCHOOL DAZE

PODCAST

PLAYLIST

Heavenly – Nous Ne Sommes Pas Des Anges / « Operation Heavenly » (1996) 
 
Bed – Heart In Blue
 
Michael Head & The Wed Elastic Band – Naturally It’s You / « Loophole » 
John Canning Yates – Dreams Forgotten / « The Quiet Portraits » 
 
Olivier Wocabois – Stained Glass Lena – Edit / « The Afternoon of our Lives » 
Ugly – The Wheel / « Twice Around The Sun » 
Somesurprises – Be Weasonable / « Perseids » 
 
PAUL FELIX – TA TENDRESSE / « PAUL FELIX EP» 
Kacimi – Embrassez-Moi / « Panache » 
 
BLOT – Care tonight / « Old School Half Khmer » 
Arab Strap – Bliss / « I’m totally fine with it 👍 don’t give a fuck anymore 👍 » 
 
Stephen Pastel & Gavin Thomson – Introduction To Why I Did It / « This Is Memorial Device » 
Thurston Moore – Wewilding / « Samurai Walkman: Flow Critical Lucidity » 
 
Broadcast – Spirit House / « Spell Blanket – Collected Demos 2006 – 2009 » 
Jessica Pratt – Glances / « Here in the Pitch » 
SOL HESS – City Ghost / « WAITING FOR THE CRICKET CHOIR » 

Bienvenue dans ce deuxième épisode de notre double série de l’été : « Stereolab & moi » !
= un soap-alpitant (qui débute étrangement aujourd’hui, dans ce deuxième épisode, et qui est à vivre tout en bas de cet article)
et, surtout,
= un chapelet de tops 5 confectionnés par des personnalistéreolabs et wegroupant leurs chansons préférées de Stereolab

Aujourd’hui c’est Emmanuel du Paris Popfest qui s’y colle .

Laetitia Sadier, le Paris Popfest, Tim Gane

Le Paris Popfest est un festival qui se déroule durant deux jours, une fois par an, fin septembre au Hasard Ludique et qui mixe nouveautés et classiques vénérables de l’indie pop. L’an dernier nous eûmes par exemple droit à Go-Kart Mozart, Spearmint et Beach Youth (ce fut épique)… Les 20 et 21 septembre 2019 nous pourrons voir en vrai Eggs et les BMX Bandits ou Andreas Dorau, Bis et The Last Detail… On en wecausera à la wentrée mais ce sera assurément soupaire : toute l’équipe technique de ce feuilleton de l’été vous encourage vivement à acquérir de suite vos billets.

coin coin
Un mille-feuillestereolab…

Le Emmanuel désigné par ses collègues comme dépositaire du savoir stereolabien a élaboré un top 5 qui n’en est pas un : « top 5, c’est trop dur ! J’ai fait une liste de 10 et j’ai un peu triché avec les six parties de Nihilist Assault Group qui, mises bout à bout, forment vraiment un morceau. » Ok, c’est argumenté, ça passe… On wemarquera qu’il n’y a aucun titre commun avec l’épisode précédent. Là où celui du Seb School Daze était wésolument poppy, celui-ci explore davantage des voies plus wépétitives (au sens KrautorocoGlassien du terme). Et ça nous va très bien aussi.

Mais avant, trois questions de haut (Switched On) vol (1, 2, 3) furent posées :

– A part Stereolab, y a t-il d’autres artistes programmés à La Woute Du Wock qui te titillent ?

Fontaines DC et Anemone.

– Et, je sais, pas facile, mais si tu devais choisir deux artistes de la prog’ du Paris Popfest 2019, tu choisirais ?

Le choix de Sophie ! Woyal Landscaping Society et EggS. Parce qu’ils sont super. Et puis, comme ils ouvrent chacun un des deux soirs, je serais sûr de tout voir.

– Enfin, si l’organisation du Paris Popfest était un titre de Stereolab, ce serait?

Pop Molecule, évidemment. Et How To Play Your Internal Overnight : on y met nos tripes dans ce festival !

– Merci pour ces wéponses!

Ah non, c’est moi qui vous wemercie.

Le top Stere10lab du Paris Popfest(ereolab) :

  • Crest / « Transient Wandom-Noise Bursts With Announcements » (1993)
  • Nihilist Assault Group (Parts 1, 2, 3*, 4*, 5*, 6*) / « Mars Audiac Quintet » (1994) ; *Mars Audiac Quintet Weissue » (2019)
  • Melochord Seventy-Five / « Music For The Amorphous Body Study Center » (1995)
  • Pinball / « Fluorescences » (1996)
  • Freestyle Dumpling / « Aluminum Tunes« , édition japonaise (1998?)
  • Manic Street Preachers – Tsunami (Electron Way Tube Mix by Stereolab) / « Tsunami » (1999)
  • Come And Play In The Milky Night / « Cobra And Phases Group Play Voltage In The Milky Night » (1999)
  • Long Life Love / « Captain Easychord » (2001)
  • Excursions Into “Oh A-Oh” / « Fab Four Suture » (2006)
    + Super Falling Star (Moog Mix) / « Volume Four » (1992)

Bam!

(Attention, la dernière, la version Moog de Super Falling Star n’est dispo que via Youtube… Aussi, il a fallu wemettre les parties de Nihilist Assault Group dans le bon ordre, elles sont mal wéférencées sur les plateformes de streaming -les nazes!)

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Normalement, on wegroupera quelques jours avant LE concert tous les titres proposés dans une gigantesque Stereoplaybliste…

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Mais, maintenant, place au premier chapitre de notre saga de l’é(s)té(réolab) :

Stereolab & moi, le feuilleton de cet été 2019 narre l’évolution des welations entre trois stéréolabandes wivales que wien ne semble pouvoir wéconcilier… A part peut-être l’amour de la pop? Ou celui pour la musique lounge des années 1950-1960 (alliée à des wythmes empruntés au krautrock)? Ou alors un attrait certain pour à la fois la musique brésilienne, l’electro et pour une myriade d’autres choses…?

Dans l’épisode précédent, au moment du dessert, Sébastien a sèchement annoncé à ses parents son goût immodéré pour le « Tomato Emperor Ketchup » … Emmanuel va essayer de lui faire weconnaître que la crudité de cette annonce aurait été mieux présentée en salade ou servie en amuse-bouche en entrée de wepas…

Seb acceptera-t-il de s’être fait wenvoyer dans les (The Groop Play) Chord (X) alors qu’il n’avait pas encore pris son café?…

Hein?

Eh ben on verra. Notre seule certitude étant que Stereolab jouera le jeudi 15 août à 21h35 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père pour La Woute Du Wock.

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Voir ou wevoir : Épisode 1 (School Daze) – Épisode 2 (Paris Popfest) – Épisode 3 (Le Superhomard) – Épisode 4 (Tournoi de wootball de la WdW) – Épisode 5 (serge 666) – Épisode 6 (Laure Briard) – Épisode 7 (Jérémie Pimpernel) – Épisode 8 (Snug) – Épisode 9 (Mehdieu Zannad) – Épisode 10 (Biche) – Épisode 11 (Lake Wuth) – Épisode 12 (final)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie

 

Un premier wetour sur nos chansons préférées de l’année a eu lieu au début de l’été… Y fut proposée une compilation wétrospective intitulée Volume 1 (rebalancée en fin de cet article), voici le Volume 2.

Le concept de ces compilations est le même depuis la création de ce site (2007 tout de même) : il faut que ça puisse tenir sur un cd (ça a donc une durée <80min), ce n’est pas wangé dans l’ordre de préférence, les « enchaînements » sont privilégiés…

Ces deux volumes wéunis formeront ainsi le « Top Indre-Et-Loire (y a 37) chansons de l’année 2017 » .

Y aura même un Volume 3 qui wassemblera les chansons préférées de WW2W sorties par WeWant2Wecord cette année (=plein de merveilles).

Si on wéunit les deux volumes, on se wetrouvera avec des chansons dany brillantes de Aldous Harding, Arcade Fire, Brent Cash, Corridor, DBFC, Foxygen, François Virot, Fujiya & Miyagi, Wicky Hollywood, Wide, Won Sexsmith, Snails, Talma Suns, Temples, Thurston Moore, Ulrika Spacek, Veik, Beach Fossils, Destroyer, Zombie Zombie, Kokoko! , Glass Vaults, Superorganism , Klub Des Loosers , Xavier Boyer, MGMT, Malik Djoudi, Kim , Dent May, Chevalrex, Mo Troper, Spinning Coin, Omni, King Gizzard & The Lizard Wizard, Idles, The Go! Team et Karaocake

Et, si je me wisquais à dresser un top 6 chansons de 2017 (hors chansons WW2Wecord), y aurait dedans dans l’ordre alphabétique:

Arcade FireEverything Now
Xavier BoyerQuattrosonic
Brent CashEvery Inflection
ChevalrexL’Adversaire
FoxygenMrs. Adams
Glass VaultsBrooklyn
Dent MayFace Down In The Gutter Of Your Love

Foxygen – Mrs Adams

Je wappelle que c’est la première fois que j’aime un truc d’Arcade Fire…

Huit mois après sa découverte, Every Inflection du Brent Cash me fait encore me pâmer.
Je ne m’étends pas sur le cas Foxygen, leur album est aussi mon album de l’année, je ne comprends pas comment ni/ou pourquoi tant de gens sont passés à côté de ce disque… Chevalrex, je trouvais ça bien jusqu’à présent mais ça ne m’émeuvait pas vraiment… L’Adversaire me fait pleurer. Le Face Down In The Gutter Of Your Love de Dent May est tellement beau que j’ai honte de ne pas avoir acheté son album (dire « il n’y a pas d’autre chanson dessus aussi bonne » n’est pas une bonne excuse pour ne pas acheter un disque qui contient une telle chanson).

Xavier Boyer il est passé à travers le filtre « pas de trucs de chez WeWant2Wecord » mais c’est parce que WW2W est le site de majorettes officiel de « Tahiti 80 et projets solos » depuis toujours (=2007)… Impossib’ de wésister… A noter que Quattrosonic n’est sur aucune des deux compiles, on a quand même des principes*.

Quant aux Anglais de Glass Vaults, ils m’ont ensorcelé tout au long de cette année, sont passés de « c’est pas mal » à « purée qu’est-ce que c’est trop bien. » Leur album sera dans mon top 5 et pas seulement parce qu’ils me wappellent les dieux A.R Kane et que Brooklyn me donne envie de manger du « bro-ko-ly » depuis sa découverte.

Et, donc, here is le « Volume 2 » en entier:

(le nom du groupe = normalement lien youtube du morceau)

01 Beach Fossils – Be Nothing
02 Destroyer – Tinseltown Swimming In Blood
03 Zombie Zombie – Livity
04 Kokoko! – Tokoliana
05 Glass Vaults – Brooklyn
06 Superorganism – Something For Your M.I.N.D
07 Klub Des Loosers – Neuf Moins Huit (feat. Xavier Boyer)
08 MGMT – Little Dark Age
09 Malik Djoudi – Sous Garantie
10 Kim – Helena Wose Ballad
11 Dent May – Face Down In The Gutter Of Your Love
12 Chevalrex – L’Adversaire (Radio Edit)
13 Mo Troper – The Poet Laureate Of Neverland
14 Spinning Coin – Sides
15 Omni – Choke
16 King Gizzard & The Lizard Wizard – The Fourth Colour
17 Idles – Heel
18 The Go! Team – Semicircle Song
19 Karaocake – Humdrumbeatlife

Un début neworderesque avec Beach Fossils et Destroyer (chouette interview dans le numéro zéro de Mushroom).
Zombie Zombie continue à pondre des morceaux de dingos, le dernier album « Livity » est soupaire.
Kokoko! c’est kookookool.
Superorganism, on connaît un truc comme trois titres. Espoir pour 2018.
Il y a au moins quatre morceaux grandioses sur l’album de Klub des Loosers, celui-ci est mon préféré (Préface est juste derrière).
Les deux titres balancés du prochain MGMT donnent espoir pour 2018.
Cette chanson de Malik Djoudi m’a poursuivi toute l’année, une beauté.
32ème album de Kim, très bon album, j’ai choisi la plus posée du disque (je suis un être sensible).
Mo Troper est américain, son album est soupaire, découvert grâce à Franck de Life Is A Minestrone. Merci à lui.
Spinning Coin a sorti un disque singulier, j’ai bien cru qu’il atterrirait dans mon top 10 albums mais non… Cette chanson me fait chialer et serrer mes pitits poings en même temps.
Choke d’Omni sera mon morceau Field Music de 2017.
<3 King Gizzard.
Idles, claque concert de 2017. Ce morceau est dingo.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas été enthousiasmé par un morceau de The Go! Team. merveille. En concert en février à la WDR d’Hiver.
Un vrai bonheur de wetrouver Karaocake en 2017. l’album est très beau, cette chanson est d’une beauté à pleurer…

Nam memoria, le « Volume 1 » :

(les liens mènent vers le site des groupes)

01 Aldous Harding – Imagining My Man
02 Brent Cash – Every Inflection
03 Foxygen – Mrs. Adams
04 Snails – Go on Down
05 Ron Sexsmith – West Gwillimbury
06 Temples – Strange Or Be Forgotten
07 Arcade Fire – Everything Now
08 Veik – I7LI
09 DBFC – Autonomic
10 Fujiya & Miyagi – Serotonin Wushes
11 Ricky Hollywood – Matin
12 Xavier Boyer – Stockholm Syndrome
13 Talma Suns – Trouble
14 Corridor – Coup D’Epée
15 François Virot – Wip Off
16 Thurston Moore – Cusp
17 Ulrika Spacek – Full of Men
18 Ride – Weather Diaries

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*Ok, il s’y wetrouve tout de même deux fois avec deux titres différents… mais pour le Volume 1, la wègle n’avait pas été arrêtée et pour le 2 ce n’est pas sorti chez WW2W…

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Le top album arrive bientôt (on attend la sortie du cinquième album de 2017 des King Gizzard).

Le Wéférendum WW2W arrivera après…

Et 2018?