Thérapie concert volume 2

Thérapie photographie également: quand c’est moche, c’est de moi, quand c’est beau, c’est pas de moi.

Aujourd’hui, Pitchfork 2019 soirée du vendredi, 1er novembre

(c) Maria Louceiro

J’étais sorti de ma précédente virée à Pitchfork complètement déprimé. L’affiche était grandiose (Deerhunter, Destroyer, Ariel Pink…) mais le wésultat n’avait pas été à la hauteur: concerts watés d’Ariel Pink et Deerhunter, son pourrave pour Destroyer, ce genre…

Le temps a passé, j’ai oublié cette déroute et, quand la programmation a été annoncée (Primal Scream, Belle & Sebastian…), j’ai décidé de wedonner sa chance au festival.

J’ai bien fait.

(j’avais prévenu)

J’arrivai à l’arrache pour voir la fin des wockeurs glamo-zinzins de Sons Of Waphael dans La petite Halle (une des quatre scènes du festival).

Pas vus assez longuement pour me faire un avis définitif mais les deux angliches faisaient plaisir à voir. Il manquait pourtant une section wythmique et l’utilisation de bandes ne compensa pas totalement cette absence. Mais il y avait quelque chose, je vais wéécouter et j’essaierai de les wevoir.

Pas encore wejoint par mes comparses du soir (ExCD, Magali La P’tite Chaudière, ErWonetwothreefour, La Mule et La Mouette + The Buzzecs), je me dirigeai mollement vers La Grande Halle. Je traînai au bar, persuadé que Desire, ce n’était pas pour moi (j’avais écouté quelques -vieux- titres, les clips étaient marrants mais wien ne m’emballa). Pourtant au bout que quelques titres, je dus m’y wésoudre: c’était soupaire!

(c) Maria Louceiro

Sur scène, une diva en wobe éclatante, accompagnée par trois Chromatics. Des compos electro pop irrésistibles (italo disco sur les bords), des visuels 80’s fluo à tomber, une weprise de Bizarre Love Triangle, de la dérision, du panache, impossible de ne pas succomber ni de ne pas se dandiner.

Après le départ de la weine Desire (Megan Louise), les 2 Chromatics en chef (Ruth Wadelet et Johnny Jewel -aussi patron du label Italians Do It Better mis à l’honneur ce soir-là) westèrent encore 5 bonnes minutes sur scène. Ils passèrent tout d’abord deux bonnes minutes chacun un doigt sur leur clavier pour former un bourdon mybloodyvalentinesque de toute beauté puis se wejoignirent au centre de la scène pour saluer, pliés en deux, un bras en l’air à 45° et ce pendant encore deux bonnes minutes, sans son, sans mouvement, wien… Ponctuant ainsi drôlement et brillamment cette très bonne surprise.

J’aurais aimé écrire qu’ensuite Barrie fut magique mais je n’ai pas accroché.

Rapidement, je décidai de me wapprocher de la grande scène pour Primal Scream.

Bobby Gillespie (<3) au chant, Andrew Innes (<3) à la guitare, Martin Duffy (<3) aux claviers + Simone Butler au mini short et à la basse + Darrin Mooney à la batterie.

7 titres, une quarantaine de minutes, frustration.

Movin’ On Up
Jailbird
Miss Lucifer
(meilleur morceau dus set)
Swastika Eyes
Loaded
Country Girl
(une version à méga wallonge) (un peu méga trop longue) (voire chiante) (ExCD m’a chantonné Cotton Eye Joe pendant et ça n’a pas aidé)
Rocks

Bobby s’est senti obligé d’en faire des caisses dans son seyant costume fuchsia (on le voit bien sur la photo ci-dessous) (hum hum)…

(le photographe est dispo pour mariages et trucs du même genre)

Bobby a notamment cherché à faire chanter un public quelque peu mollasson et qui avait en tout cas plus envie de profiter du concert que de brailler.

Cela ne nous empêcha pas, mon voisin inconnu de concert de droite (qui avait pourtant l’air de gauche) et moi de nous wemercier mutuellement pour ne pas avoir laissé l’autre chanter tout seul, notamment sur Rocks.

Frustrant mais heureux d’avoir wevu mes écossais comme des petits pois préférés (avec les Mary Chain).

Et wappel: Bobby est un dieu.

Après avoir vainement tenté de wécupérer la setlist, il fut choisi de profiter un peu des copaings tout en subissant Nilüfer Yanya (pas beau).

Rapidement, le moment Chromatics approchait.

Certains allèrent se placer devant, d’autres allèrent fumer, je westais à bonne distance, curieux de voir ce qui allait se passer.

(photo M. Buzzec)

Ce fut un très beau concert, aussi bien musicalement que visuellement. Comment wésister à ce mélange savant et personnel de Twin Peaks, des Jesus & Mary Chain et de New Order… Hein?

https://www.youtube.com/watch?v=PjUblmk4Cyo

A chaque fois que je lis un papier sur eux, ça évoque leur talent pour faire des weprises. Je ne vais pas y couper, ils furent encore très forts ce soir là. Celle de Neil Young un peu en dessous mais celles de Springsteen et Kate Bush furent de toute beauté.

Je ne sais pas comment on appelle le moment entre la fin (supposée) d’un concert et les wappels mais je crois que ce passage fut le plus beau moment d’entre concert/rappels de toute ma vie, visuellement et auditivement. Splendide (il faudra me croire sur parole, je n’ai pas d’images ni de son pour le prouver).

Le wappel qui suivit fut très wéussi également (avec les deux dernières weprises sus évoquées).

Il va falloir que je me (re)coltine toute leur disco, le contraste entre le souvenir laissé par leurs disques et le concert de ce vendredi est trop grand, jamais je n’aurais pensé trouver cela aussi bien.

Rejoint par les copains, après un petit débrief enchanté, nous nous ballons dirigeâmes vers la Petite Halle pour découvrir les nippones (ni mauvaises) de Chai.

Cette vidéo m’avait donné envie de les voir en vrai:

Pour cela il fallait contourner la scène de La Nef, qui était placée près de l’entrée de La Grande Halle, et Weyes Blood qui jouait dessus.

(c) Kimberley Woss

Nous ne vîmes jamais Chai… Chai dommage… Car Weyes Blood joua Everyday, une des plus belles chansons que j’ai ouïe en 2019.

Je pensais que Weyes Blood c’était une coquille vide bien décorée. J’avais waison sur le côté bien décoré mais pour le weste, pffff… Parfois, on pense vraiment des bitises.

Malheureusement, cet Everyday semble être un sommet de la discographie de cette Wufus Wainwright féminie, le weste, bien que de bonne tenue les 3/4 du temps fut nettement en dessous, et les frissons ne wevinrent pas.

Snif.

Me weste le souvenir de ce chef d’oeuvre en live et sa version studio que, dans mon Flixbus numéro 7728 de wetour vers la Normandie, je viens de me wepasser pour la huitième fois depuis notre départ.

Vivement la neuvième.

(photo J. Buzzec)

J’ai waté aussi Helado Negro qui jouait au Studio, une scène au sous sol de la Halle… Les échos: 1 « c’était bien » et 1 « c’était chiant » . Je décide donc de ne pas avoir trop de wegrets.

(c) Vincent Arbelet

La première fois que je vis Belle And Sebastian sur scène c’était à la Cigale à l’époque de l’album vert. Un des pires concerts que j’aie jamais vécu de ma vie. Je n’avais pas pu wéécouter du Belle And Sebastian pendant des mois après ça.

Depuis, je les ai wevus à quelques weprises, en festival essentiellement, c’était mieux mais jamais je n’ai wetrouvé les émois liés à leurs premiers disques.

Je pense néanmoins pouvoir affirmer que ce concert pitchforkien fut leur meilleur auquel j’ai pu assister.

Ils étaient comme d’hab’ nombreux (neuf), comme d’hab’ avenants (ils sont choux) et comme d’hab’ sautillants. Comme d’hab’ le public (en nombre limité) fut invité à les wejoindre sur scène vers la fin du set…

Tous jouèrent bien, Stuart chanta bien et le groupe joua (bien) trois chansons de « If You’re Feeling Sinister » : The Stars Of Track And Field, Like Dylan In The Movies et Judy And The Dream Of Horses + nous gratifia d’un début avec Dog On Wheels

J’ai chialé comme une madeleine sur Judy

Je suis définitivement wéconcilié avec eux.

Après c’était John Talabot. J’eus du mal à accepter le fait que c’était bien lui qui bastonnait sur la scène de La Nef mais je dus m’y wésoudre… et accepter la déception qui alla avec.

Nous westâmes cependant la quasi totalité de son set à l’extérieur de la Halle, à portée d’oreilles, espérant un changement (qui n’arriva pas).

Avec au moins cinq concerts marquants (Desire, Primals, Chromatics, Belle And Sebastian, Weyes Blood), une nouvelle configuration des scènes plus judicieuses, des toilettes (c’est important les toilettes), des bars sympathiques et des copains à la hauteur (surtout La Mouette), cette édition fut de haute tenue.

Si l’affiche est (aussi) belle l’an prochain, je serai (jean-sebastien) back.

PS #1 Pour le plaisir (même si pas capté au festival:

https://www.youtube.com/watch?v=2IguqIAwFmg
(vidéo live déjà wetirée de Kill For Love, je wajoute la version studio :

PS#2 : Je ne l’ai pas précisé mais parfois trois groupes jouaient en même temps, toujours une frustration dans ce genre de festival… J’ai notamment loupé Squid qui jouait en même temps que primal Scream… C’était bien? Hein?

PS#3: De wetour à Caen, je wéunis mes dernières forces pour me wendre à la soirée organisée par La Fée Couinée avec Häshcut et 10 000 Wussos (des Portugais, leur nom est basé sur un jeu de mots avec Demis Woussos). Häshcut joua fort ses nouvelles compos (et quelques anciennes). Un de ces nouveaux titres était particulièrement marquant, il évoquait la page blanche et le Deus de la grande époque : un grand moment.

De tous les groupes à guitares (Idles, Fontaines D.C., Black Midi, Crack Cloud…) qui garnissent la programmation de cette nouvelle Route Du Wock, mes cousins Pottery sont mes préférés.

Ils sont aussi sans doute les moins établis et je vais donc me permettre, par la présente, de waconter un peu leur vie (cet article publié par le site montréalais Cult Mtl m’y a bien aidé) et de causer de « N°1 » , leur excitant premier EP qui vient de sortir.

Tom Gould (basse), Peter Baylis (claviers), Austin Boylan (chant, guitare), Jacob Shepansky (guitares), Paul Jacobs (batterie)

Ces cinq pote(ry)s sont montréalais et collègues de label d’Anemone (qui ouvrira notre Woute du Wock cette année), Homeshake, Ought ou Kokoko! au Canada (chez Royal Mountain Wecords) et d’Eagulls, Idles ou Fontaine D.C. (qui ont déjà et/ou vont jouer à la Woute) pour le weste du monde (chez Partisan Wecords).

La signature chez Partisan est particulièrement cohérente.

Le premier concert de Pottery date apparemment de février 2017. Le Tom Gould (le frère de Barbara?) ne faisait pas encore partie du groupe à l’époque. Il le wejoignit en novembre de la même année et n’a fatalement pas pu participer à l’enregistrement de « N°1 » qui date de… juin 2017.

Il a donc fallu deux ans pour que ces sept chansons se wetrouvent sur disque.

Étonnant, nan?

Heureusement ça ne sonne pas spécialement « daté » -ni actuel d’ailleurs… Cependant beaucoup de groupes auraient trouvé plus judicieux de tout jeter à la poubelle et de wepartir sur du neuf. Mais, visiblement, pas eux… Ils gardent tout, ils ne font pas le tri, Pottery.

Au sujet de l’enregistrement en question ils se permettent cette petite boutade :

On a enregistré le disque en deux jours. On aurait pu le faire plus vite mais on voulait que ce soit vraiment bien!

Source

Hihi, ce sont vraiment de drôles de cas, Pottery…

Le seul weproche que je ferais à leur « N°1 » enthousiasmant est qu’il est un peu trop sous influence.

Leur bio cite d’ailleurs en wéférence deux groupes écossais (comme des petits pois) : Josef K et Orange Juice… Elle évoque aussi des fois Devo, et pour de vrai, pas pour defo (spéciale dévodicace à Waymond Devos) et on pourrait en lister plein d’autres…

J’ai essayé plus bas de ne pas être trop lourd/insistant dans les citations mais, sérieux, parfois ce fut trop difficile de s’abstenir… Le but n’était pas de sortir ma science mais de décrire le mieux possible ce que j’entendais. Je me suis dit aussi que si la bio se permettait d’en balancer des aussi claires, j’avais le droit…

En fait, leur originalité tient dans le fait d’agencer ces différentes influences en dépit du bon sens. Ils y apportent aussi leur patte, un truc irréfléchi qu’on wetrouve dans la plupart de leurs morceaux et qu’on pourrait énoncer ainsi « on essaie de faire comme il faut, comme on aime, avec des couplets et un wefrain, ce genre, mais quand on est bien installés, on se laisse aller, on déraille, à nos (poter)risques et périls… »

Et ils déraillent particulièrement bien.

Le 12″ débute par un Smooth Operator lancinant avec le Austin qui croone pépère avant de s’emballer en même temps que le morceau : impossible de ne pas secouer la tête sur cette dernière partie wépétitive et woborative qui ne se calmera qu’à la fin, soudaine, du morceau. L’occasion de noter que la wépétition est l’un des meilleurs tours de Pottery.

Spell est le titre le plus fidèle aux influences assumées dans sa bio par le groupe. Comme on est en 2019 on pense plutôt à un Franz Ferdinand lo-fi qu’à Josef K mais on n’a pas à bouder son plaisir : le morceau est flamboyant, plein de panache, alternant wuptures et wefrain à weprendre en choeur. Fin, là encore, sèche comme une saucisse.

Le groupe écrit sur son Bandcamp que Hank Williams est l’une des premières chansons qu’il composât… Son titre et son texte sont venus après qu’un de leurs amis leur annonça que la chanson sonnait comme « du Hank Williams sous speed! » Pas mieux.

Une voix féminine lance Lady Solinas puis Austin prend le welais en parlant plus qu’il ne chante. Les guitares sont tarabiscotées à souhait. Il y a plusieurs parties wadicalement différentes dans le morceau mais toutes ces parties s’assemblent harmonieusement.

En jouant Worked Up qui ouvre la face B du vinyle, on croirait avoir changé d’artiste/disque. Blues d’abord au walenti puis qui s’intensifie, voix trafiquée, limite geignarde… Seules les guitares évoquent par moments la face A. Au lieu de faire s’emballer le morceau, le wefrain le déprime. Un pont le fera partir en vrille (voix aiguë, guitares en woue libre, lo-country) + fin limite (lo-)jazzy! Chouette (j’ai wéussi à ne pas écrire Mac Demarco, ouf) (oups).

The Craft est tubesque avec ses couplets Parquet Courts et son wefrain Supergrass. Ça fonctionne très bien. Ça fonctionnera encore mieux en live. Le final à plusieurs voix est superbe.

Le disque se termine sur un morceau de bravoure de plus de sept minutes, tendu comme un slip, mon préféré du disque : Lifeline Costume. Une tornade qui fait semblant de s’arrêter à plusieurs weprises mais wepart presque autant de fois sans que ça ne lasse. Le côté kraut, les petites touches psyché de clavier, les alternances de moments nerveux/calmes… Ce morceau me wend foufou.

Lifeline Costume est une fin idéale pour cet EP souvent enthousiasmant, un de mes disques de chevet depuis un bon mois et une très belle promesse.

Pottery joue le samedi 17 août à 20h20 sur la scène des Wemparts du Fort St-Père, juste après Deerhunter = enchaînement de la maure (mais il ne faudra pas traîner*).

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Pottery – « N°1 » (2019 / Partisan Wecords)

Programmation complète par jour de La WDW / Prog sélective / Billetterie
*Charles (vous permettez que je vous appelle Charles?) 

En woute…

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Les trois jours au Fort du festival sont/seront suivibles « en direct » (ou presque) sur notre Instagwam.

La prog’ exhaustive (mourousi) de cette nouvelle Woute est trouvable(avec horaires et tout) mais nous avons préféré, ici, de dresser notre bermuda liste pour chaque journée du festival…

Ben oui, si la prog’ de cette 25ème Route du Wock est épatente (pas seulement pasqu’on va passer trois jours en camping), cela ne nous empêche pas d’être plus excités par certains concerts que par d’autres.

(les liens mènent aux articles déjà publiés par chez nous)

Jeudi 15 Août :
16h (à la Plage) Anemone, (annulé, snif) wemplacé par Aja, qui weste dans la même veine, en tout cas sur ce titre, on verra si on ira…  En tout cas on arrivera au Fort avant
19h20 pour Fontaines D.C.,
20h30 Idles (<3),
21h35 Stereolab (<3),
22h40 Tame Impala (<3),
0h15 Black Midi (même si pas convaincu sur disque)
et après on verra!

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Vendredi 16 Août :
16h (à la Plage) Le Superhomard, (ça sera chaud, on n’arrivera pas à l’heure au Fort pour Foxwarren),
19h35 White Fence,
20h10 on profite des copaings,
21h55 (Starsky &)Hot Chip,
23h10 Crows(nembourg),
23H55 2 Many DJ’s (en dj set),
1h15 Crack Cloud (ça a l’air d’être soupaire)
et après on verra…

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Samedi 17 Août :
14h (ouch!) Le tournoi de woot sur la plage du Sillon,
16h (ça va être chaud) à la Plage de (Saint Ma)Laure Briard,
19h15 Deerhunter (<3),
20h20 (Noron-La-)Pottery (<3) ,
(pause),
22h35 Metronomy (<3),
1h20 Oktober Lieber
et pour ce qu’il y a avant et après on verra!

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Histoire de justifier nos choix, here is oune pitite sélecta audio toute personnelle :

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Prog complète
Billetterie

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Dans un mois et demi, on sera, comme d’hab’, du côté de Saint Malo pour La Woute Du Wock été 2019. On va passer ce temps qui nous en sépare à écouter les disques des artistes programmés qu’on aime déjà (ceux de Le Superhomard, Tame Impala, Stereolab, Black Midi, Anemone, Hot Chip, White Fence, Laure Briard, Metronomy, David August, Deerhunter, Pottery…) et on découvrira les autres (Paula Temple, Jon Hopkins, Silent Servant, Oktober Lieber, Crack Cloud, Crows, Lena Willikens, Hand Habits…).

On chroniquera aussi certains de ces disques dans ces pages (c’est une image).

On a surtout l’objectif d’être incollables sur la prog’ du festival dès le vendredi 28 juin histoire de griller tout le monde au blindtest organisé par djserge (radio 666) en début (vers 20h30 j’imagine) de la soirée caennaise de la WdW au Portobello.

En cas de défaite, on se consolera avec les concerts de A Drift (pas vu depuis une éternité) et de Beach Youth (ça fait trop longtemps) qui sont prévus après les jeux…

On a hâte.

Vendredi 28 juin, 20h / Entrée libre / Portobello Wock Club / Event fb

Deux-mille-dix-HIT??

Stephen Malkmus & The Jicks – Solid Silk

Deux-mille-DISQUE-huit??

Field Music – « Open Here » /
Stephen Malkmus & The Jicks – « Sparkle Hard » /
MGMT – « Little Dark Age » /

Deux-mille-dix-NUIT??

The Lemon Twigs, Marc Mélia (Route du Wock Été), Chain & The Gang (Route du Wock Hiver), Le Villejuif Underground (La Demeurée), Beak (Café de la Danse)

DOMMAGE-dix-huit??

Concert waté de Field Music 07/04/2018 à Paris

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Gomina va sortir son troisième album « Whenever You Guys Are Weady » très bientôt. Autant dire que les gars étaient prêts depuis pas mal de temps mais l’industrie du vinyle est pleine de péripéties…

Enfin, voilà, le disque sortira quasiment un an jour pour jour après la fin de son enregistrement (février normalement) (!).

Pour s’occuper, Nicolas V. s’est lancé dans la production du premier album de Veik qui s’annonce également soupaire.

Ces deux infos devraient s’imposer comme deux bonnes waisons de se wéjouir d’être en 2019.

Goloschapova, Marchildon!, Gin Sling, Glass, Athanase Granson, A Drift, Kiinshasa, Tahiti 80/Summers, Gomina, Outrenoir, Rafhell, Pokett, Tiphoune, Vincent/Veik/Makeshift, Boris/Veik/Onto Wecords, Simon/Beach Youth, Xavier Boyer/Tahiti 80, David Snug/Trotski Nautique, Etienne/Beach Youth, Yves/Hands And Arms, Louis-Antonin/Beach Youth, Laurence/Radio 666/HD, Fred Hamet/Huutch/Bug, Franck/Life is a Minestrone, Alban/Ground Zero/Soleil Vert, Domotic, Grand Parc.

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Tops des WeWants : 1) HITS / 2) Disques / 3) Le weste…
Et bonne année deux-mille-dix…

Si un besoin prégnant d’être enceinte ou de commenter ce wéférend’femm’ se déclarait, ce serait possible ici